antioxydant

Oubliez votre age, votre corps en a un autre

Tabac, stress, alimentation, environnement, problèmes de santé… tous ces facteurs peuvent accélérer le vieillissement de notre corps. Une étude américaine a récemment prouvé que nous pourrions commencer à réellement vieillir dès l’age de 25 ans.

 

À chaque seconde passée, le corps vieillit. Il pourrait même être âgé de 3 ans de plus que notre âge actuel, selon une étude américaine. Récemment publiée dans le Proceedings of National Academy of Sciences of the United Sates of America, l’enquête a été menée sur un panel de 954 personnes néo-zélandaises, toutes nées entre 1972 et 1973. Elle s’est intéressée aux signes du vieillissement du corps humain à l’âge de 26, de 32 et de 38 ans. Ont été observés à la loupe : les reins, le foie, les poumons, la dentition, les vaisseaux sanguins, le métabolisme et le système immunitaire. En tout, ce sont plus de 18 données différentes qui définiraient l’âge véritable de notre corps.L’étude prouve que l’on pourrait déceler les premiers signes de vieillissement dès 25 ans. À partir de 38 ans, certaines personnes peuvent avoir un niveau de vieillissement équivalent à celui d’un individu de 60 ans ou, a contrario, à celui d’une personne d’une vingtaine d’années. Mais pas d’affolement : le phénomène ne s’applique pas à tout le monde. Tout dépend de l’alimentation, de l’état de santé global et notamment de l’environnement dans lequel on vit. On peut lire dans l’étude que le vieillissement accéléré est surtout observé « lors des tests soumis aux personnes de plus de 60 ans ».Terrie Moffitt, l’un des chercheurs de cette étude, a déclaré que ces résultats donnaient « l’espoir que la médecine puisse être capable de ralentir le vieillissement et offrir aux gens des années plus actives ». À savoir : l’étude du vieillissement précoce, qui ne serait héréditaire que dans 20 % des cas, pourrait aider à éviter certaines maladies.

source : http://madame.lefigaro.fr/bien-etre/oubliez-votre-age-votre-corps-en-a-un-autre-090715-97414#xtor=AL-155-%5Bfacebook%5D

Détox : les règles d’or

Rien de mieux que la détox pour alléger l’organisme, clarifier son teint, retrouver de l’énergie et… prendre de nouvelles (bonnes) habitudes. Allez, on s’y met !

Tout savoir sur la détox

On fait chauffer la machine

Pour optimiser les résultats de la détox mais aussi en limiter les effets secondaires (maux de têtes, fatigue, saute d’humeur), on s’offre une vraie préparation. Quatre jours avant le top départ, on élimine de son assiette les protéines animales, à J-3, les laitages et à J-2, les féculents. Une journée avant, on ne garde que les fruits, les légumes cuits vapeur et les crudités. On remplace le café, le thé et l’alcool par des tisanes, on systématise le citron pressé dans de l’eau chaude à jeun le matin pour stimuler la digestion. Les plus motivées peuvent aussi faire une purge intestinale la veille de la cure ou le premier matin afin d’activer le nettoyage du côlon pour éviter les sensations de faim des premiers jours. Les méthodes conseillés : l’absorption d’eau salée (sel d’Epsom ou de Glauber), le lavement ou l’hydrothérapie du côlon réalisée par un professionnel, notamment en cabinet de naturopathie (entre 60 € et 80 €).

Alcool, cigarette, café, thé : on calme l’excitation.

Les deux premiers sont contreproductifs. Quant à la théine et à la caféine, elles perturbent le taux naturel de glycémie, acidifient l’organisme et contrarie l’apport en sels minéraux dont celui-ci a besoin pour se purifier. Et oui… On fait une VRAIE détox !

On boit, on boit, on boit ! Sans modération…

On se délecte de boissons délicieuses : de l’eau pure, fraîche ou chaude, un citron pressé sans sucre, un jus de gingembre, des tisanes dépuratives à base d’orties, de menthe, de camomille, de pissenlits, de coriandre, de feuilles de framboisier, de gingembre, de coriandre, de cannelle, etc. Ou la savoureuse infusion de plantes Detox Delight.

Yoga, massage, sauna, pilâtes : on booste sa détox

Une activité sportive douce, une routine beauté bio et allégée (on abandonne son « layering » pendant la durée de la cure), des massages du corps avec un focus sur le ventre, une hydrothérapie du côlon et des séances de sauna : autant d’activités réjouissantes (si, si l’hydrothérapie du côlon, c’est réjouissant !) qui optimise la détoxification.

On évite les ruptures de cure

Déjeuners d’affaire, apéro superfétatoire, petits diners entre amies, goûter surprise au bureau : aucune excuse n’est bonne pour interrompre la cure. En cas d’obligation sociale, on choisit une salade de crudités ou une soupe. On peut aussi venir avec son jus, sa soupe ou son p’tit plat végétalien : l’objet du délice, aussi beau que délicieux, risque de faire des jaloux.

On ne meurt jamais de faim. Quelle idée ! Un (petit) creux pendant la cure ? On boit un grand verre d’eau, une tisane chaude, un thé glacé, un citron pressé. Une (vraie) faim ? On se cale en se régalant avec quelques amandes, noix, noisettes ou un demi avocat.

On oxygène sa peau

Elle est l’une des meilleures portes de sortie pour éliminer les toxines. On lui facilite donc le travail en l’exfoliant au quotidien. L’outil de prédilection ? Une brosse large avec un long manche en bois et des poils naturels souples. On l’utilise avant la douche, sur peau sèche et on frotte l’ensemble du corps, en douceur, afin d’activer le système lymphatique et de favoriser l’élimination des cellules mortes sans abîmer l’épiderme.

On joue les filles de l’air (pur)

Allez ouste, dehors ! On quitte le trottoir et on va s’aérer en forêt, à la campagne, au bord de la mer, près d’une cascade, bref, partout là où l’air est chargé en ions négatifs. Leur job ? En augmentant le débit d’oxygène dans le cerveau et dans le corps, ils boostent l’alcalinité dans le sang, améliorent la fonction cardiaque, renforcent le système nerveux, calment le stress, donnent de l’énergie et aident à mieux dormir. Ils facilitent aussi l’assimilation des nutriments et l’élimination des déchets.

On dort comme un bébé

C’est pendant la nuit que l’organisme bosse pour activer la régénération cellulaire et éliminer les toxines, avec un pic d’activité entre 23h et 3h du matin. Différentes études ont également démontré l’incidence des (trop) petites nuits sur le poids. En effet, le manque de sommeil diminue la sensibilité à l’insuline et la tolérance au glucose, il influe sur la leptine, une hormone qui donne le signal qu’on a assez mangé et sur la ghréline, qui stimule la faim. Enfin, ceux et celles qui dorment moins mangent plus, plus gras et plus sucré. Zou, au dodo !

On profite de la cure pour changer ses habitudes

On ne fête pas la fin de la détox avec un hamburger-frittes-coca-omelette-norvégienne. Autant tirer à boulet rouge sur son foie et son système digestif tout neuf… Au contraire, on poursuit le travail de purification pendant deux ou trois semaines et on en profite pour changer ses habitudes alimentaires en évitant les aliments trop gras et trop sucrés, l’alcool et la cigarette. On y va doucement en réintroduisant les fruits, les légumes cuits vapeur et assaisonnés avec un trait de citron et une bonne huile d’olive (parfait pour un bon équilibre acido-basique). Puis on ajoute des œufs, du fromage de brebis et de chèvre et, enfin, des protéines maigres tels le poulet, la dinde et le poisson (le tout bio, de préférence). Si on en pince pour le sucre, on découvre le stevia ou le sucre de coco (avec un index glycémique ultra bas de 35, il ne plombe ni l’organisme, ni la ligne).

source : http://www.bibamagazine.fr/beaute/soins-visage-corps/detox-les-10-regles-d-or-3-40939

Quelles sont les recettes pour devenir centenaire?

C’est ce que se demande Anne Jouan dans Le Figaro.

La journaliste indique que des spécialistes en gériatrie de la faculté de médecine de Boston, aux Etats-Unis, « ont décidé de se pencher sur la psychologie de ces personnes de plus d’un siècle et ont mis en évidence certaines particularités, comme le fait qu’elles sont plus extraverties ou moins névrosées que les autres ».
Anne Jouan se penche ainsi sur ces travaux parus dans le Journal of the American Geriatrics Society, et cite Thomas Perl, directeur de l’étude des centenaires de Nouvelle-Angleterre, qui explique notamment que « ceux qui sont moins névrosés gèrent mieux le stress. Et les extravertis ont plus d’amis, du coup ils s’occupent mieux d’eux ».
La journaliste rappelle en outre qu’« on estime qu’une petite fille sur deux, née en 2003, deviendra centenaire. La question n’est donc pas de savoir si l’augmentation du nombre des centenaires constitue ou non une bonne chose, mais de voir comment il est possible de vieillir en gardant intactes le plus longtemps toutes ses facultés ».
Françoise Forette, professeur de gériatrie à l’université Paris-V, note pour sa part que « la majorité des maladies qui assombrissent le vieillissement peuvent être prévenues ».
Anne Jouan cite en outre le démographe Jean-Marie Robine, directeur du laboratoire démographie et santé de l’Inserm, qui « souligne l’importance de vivre dans un pays riche, de type social-démocratie, pour vivre vieux. […] Il note qu’en Angleterre, aux États-Unis et au Brésil, où le ratio entre ce que gagnent les plus riches et les plus pauvres peut aller jusqu’à 20 (contre 2 au Japon et 3 en France), l’espérance de vie est plus faible ».
Le spécialiste précise : « L’alimentation est marginale pour devenir centenaire. Par contre, la médecine préventive est fondamentale. Au Japon, les salariés font tous les ans, dans leur entreprise, un check-up complet qui permet de détecter très tôt toutes sortes de pathologies