vieillissement

Skinbooster

Anciennement appelé Mesolift, le Skinbooster est mon soin « coup de coeur ».

Ce choix vient du fait que c’est le soin anti âge par excellence qui permet de garder l’entité et les contours du visage mais avec la possibilité d’améliorer la tonicité et repulper le visage.

Avec le temps et les expositions solaires répétées, la qualité de la peau se modifie.

La quantité d’acide hyaluronique et de collagène diminue entrainant un dessèchement et une alteration de la tonicité de la peau. La peau devient sèche et laisse la place à de fines ridules sur l’ensemble du visage qui évoluera systématiquement en rides plus importantes.

Le skinbooster se distingue des produits de comblement car nous ne donnons pas de volume avec ces produits mais l’objectif étant une meilleure qualité et tonicité de la peau.

Le skinbooster représente le traitement adapté à la prévention du vieillissement cellulaire. Il ne faut pas attendre d’avoir l’apparition des premières rides pour envisage un traitement de la peau anti-âge.

Comment se déroule une séance ? :
Le skinbooster consiste à placer dans le derme, de très petites quantités de produits booster de la peau spécifiques et adaptés aux besoins de la peau, le long des ridules et en « nappage » sur tout le visage. Ce produit est un acide hyaluronique partiellement réticulé.

A qui est destiné ce soin ? :
– Pour les femmes de 25 à 30 ans qui veulent entretenir leur jeunesse et ainsi conserver une jolie qualité de peau
– Pour les femmes de 30 à 40 ans qui perçoivent les premiers tiraillements de la peau
– Pour les plus de 40 ans pour combler certaines rides superficielles et maitriser le vieillissement de la peau
– Et à tout age pour celles qui fument, sont stressées, s’exposent régulièrement au soleil, ne font pas attention à leur peau.

Quels sont les résultats attendus ? :
Les résultats se voient dès la première séance : la peau se retend, est mieux hydratée, devient plus ferme. Progressivement, d’une séance à l’autre, le teint prend de l’éclat, la fermeté s’améliore.

Le skinbooster ne change pas l’apparence de votre visage mais lui redonnera une tonicité et une fermeté de la peau.

Sur quelles parties du corps utilise t’on la technique du skinbooster ? :
Le skinbooster traite le visage dans sa globalité, mais aussi le cou, le décolleté et sans oublier le dos des mains.

Protocole d’injection des skinbooster :
Idéalement, la première séance comportera une première séance comprenant 1 ampoule par coté du visage, suivit d’une seconde séance un mois après avec une demi ampoule ampoule par coté. la séance dure environ 20 minutes.

Anti age : on se déride !

Oui aux rides joyeuses, d’expression, du sourire ou du coin de l’œil, signatures d’un visage naturel. Mais haro sur les rides négatives, plis d’amertume, vallée des larmes et froncements des sourcils, qui donnent un air triste, fatigué et sévère. Notre stratégie anti age positive.

Coins des lèvres tombants, rides du lion, plis d’amertume… Ces rides verticales, qui s’impriment sur le visage avec le temps, ne renvoient pas une bonne image de nous-mêmes et finissent par influer sur notre moral. « Tout ce qui va vers le bas donne l’air triste et fatigué, diagnostique le Dr Philippe Kestemont, chirurgien esthétique de la face et du cou. Soumis à la gravité, le visage paraît sombre et soucieux et transmet des émotions négatives. Ce masque de tristesse peut finir par prendre le pas sur nos émotions réelles. » Or, le recours aux injections fait encore hésiter beaucoup de femmes. Elles sont seulement 2 % à les pratiquer en France. « Au début, on a trop injecté pour tout effacer et tout combler, d’où des visages sans expression, figés, gonflés, et un manque de naturel que nos patientes n’aimaient pas car elles se ressemblaient toutes, reconnaît Philippe Kestemont. Aujourd’hui, on “horizontalise”, on rehausse sans trop remonter, pour apporter au visage une bonne mine souriante, très éloignée du surgical look à l’américaine. » C’est la French touch. « En France, tout est question de charme et de personnalité plus que de beauté, même chez les stars, reconnaît le Dr Nelly Gauthier, médecin esthétique. On veut être soi-même en mieux. L’approche française privilégie le sur-mesure pour effacer les marques du temps en rendant le visage le plus charmant et le plus joyeux possible, mais sans le transformer. » À la clé, de la fraîcheur, du naturel et le retour des émotions positives sur nos traits.

Le front expressif mais plus lisse

« Le regard est la zone du visage qui vieillit le plus rapidement et trahit le plus notre état émotionnel, décrypte le Dr Olivier Claude, chirurgien plasticien. À cet égard, les rides de la glabelle, ces rides intersourcilières que l’on active dès que l’on est concentré sur son interlocuteur, donnent un air soucieux, sévère ou renfrogné. Elles durcissent les traits, même quand on est zen. L’injection de toxine botulique reste le traitement de référence pour diminuer l’action de ces muscles trop actifs, mais sans les paralyser, afin de conserver une certaine mobilité. Si la ride est trop profonde, on peut la combler avec une injection d’acide hyaluronique superficielle en complément. » À la clé, un regard adouci et un résultat très naturel, à condition, encore une fois, que le médecin renonce à tout bloquer, pour éviter cet air étonné, voire content de soi, qui ne quitte pas certains visages… Il faut pouvoir contracter légèrement cette zone.
Toxine botulique : à partir de 400 €, tous les quatre à six mois.
Comblement à l’acide hyaluronique : à partir de 300 €, tous les douze à dix-huit mois.

La bouche naturelle et souriante

Tempes, pomettes, menton : trois zones à repulper.

Le coin des lèvres qui tombe et se prolonge avec le pli d’amertume qui descend vers le menton donne l’impression de faire la tête, même si tout va bien… Traiter cette zone restaure tout de suite les émotions positives, à condition de ne pas tomber dans la caricature : des coins de la bouche trop relevés dans un sourire permanent ou des plis d’amertume trop remplis qui alourdissent le bas du visage. « Pour éviter ces écueils, on joue sur le comblement à l’acide hyaluronique de façon stratégique, explique le Dr Nelly Gauthier. L’idée n’est pas de remplir les dépressions, mais de travailler la région en trompe-l’œil pour redonner son vrai charme au visage. On peut combiner ce traitement avec une goutte de toxine botulique au coin des lèvres pour diminuer le muscle abaisseur (DAO). Bien sûr, en cas de sillons nasogéniens marqués, le principe est le même : l’erreur serait de les combler intégralement, au risque d’obtenir un visage peu naturel. »
L’injection de toxine botulique ou d’acide hyaluronique : à partir de 500 € chacune.

Les tempes plus rebondies

« La fonte de la graisse au niveau des tempes renvoie une image très négative, assure le Dr Olivier Claude. Le visage semble d’autant plus triste et dur que cette zone trop creusée entraîne une chute de la queue du sourcil, donc un affaissement de la paupière supérieure et un excès de peau. D’ailleurs, inconsciemment, les femmes mettent souvent leurs cheveux devant les tempes. » La parade ? « Injecter en profondeur de l’acide hyaluronique à forte cohésivité, dans le but de redonner du soutien aux tissus et de rehausser le sourcil tombant. Et pour avoir une continuité, on traite souvent en même temps la partie latérale de la pommette. En élevant ainsi le centre de gravité du visage, ce dernier est rafraîchi, éclairé et rajeuni. Ce comblement permet même de retarder l’opération des paupières. Le résultat est très naturel, et dure de douze à dix-huit mois. » On peut aussi injecter de la graisse autologue dans cette zone.
À partir de 700 €.

Le menton plus détendu

« En vieillissant, le menton a tendance à remonter, ce qui n’est pas toujours très esthétique, même sans aller jusqu’au profil de sorcière des dessins animés, souligne le Dr Philippe Kestemont. Il suffit d’injecter une goutte de toxine botulique sur sa pointe pour neutraliser ce mouvement de rotation, et de combler ensuite la ride creusée entre la lèvre et le menton avec de l’acide hyaluronique. Si l’on souhaite effacer l’aspect peau d’orange que prend parfois le menton et qui donne l’air de grimacer dès que l’on parle ou que l’on sourit, on injecte un point de toxine au milieu afin de détendre le muscle. Le principe est le même quand il s’agit de remonter la pointe du nez qui tombe lorsque l’on sourit : une micro-injection de toxine réalisée au bout du nez rétablit l’équilibre. »
De 400 € à 800 €.

Une étude confirme les effets durables de la combinaison toxine botulique et acide hyaluronique sur les rides

 

Une équipe de chercheurs de l’université de Samsun en Turquie a observé un comblement des rides plus visible et durable en combinant deux produits cosmétiques bien connus, la toxine botulique, célèbre sous le nom de Botox, et l’acide Hyaluronique.

Les deux produits cosmétiques sont déjà bien connus pour traiter le comblement des rides. L’acide hyaluronique, présent naturellement dans notre corps, dans la peau notamment, se dégrade avec le temps – en particulier avec l’âge – et ses bénéfices ne sont donc pas durables en raison de la contraction des muscles voisins de la zone traitée. Quant à la toxine botulique, elle est utilisée en injections locales à faible dose pour provoquer des paralysies musculaires ciblées afin d’atténuer temporairement les rides (pendant cinq à six mois).

Les chercheurs ont découvert qu'associer la toxine botulique à l'acide hyaluronique fournissait des résultats plus visibles et durables chez les patients.
Les chercheurs ont découvert qu’associer la toxine botulique à l’acide hyaluronique fournissait des résultats plus visibles et durables chez les patients. Lucky Business/shutterstock.com

 

Les chercheurs de l’université de Samsun en Turquie ont découvert qu’associer la toxine botulique à l’acide hyaluronique fournissait des résultats plus visibles et durables chez les patients, en réduisant de manière significative le processus de dégradation de l’acide hyaluronique.

Le Dr Küçüker et ses collègues ont injecté à des lapins une petite quantité d’acide hyaluronique sous la peau à l’avant de chaque oreille. Cette zone a été choisie car elle est très proche de la zone du front chez les humains. Une oreille a reçu une injection d’acide hyaluronique seul, l’autre la combinaison acide hyaluronique et toxine botulique.

Après 3 mois, via un IRM (imagerie par résonance magnétique), les chercheurs ont montré que la toxine permettait de ralentir la dégradation du matériau de comblement, de réduire aussi de 42% la dégradation de l’acide hyaluronique. Par ailleurs, le volume de l’acide hyaluronique est accru de 50% du côté où la toxine botulique a été utilisé et la différence s’avère visible et mesurable.

Ces travaux publiés dans la revue médicale de l’American Society of Plastic Surgeons suggèrent donc que la combinaison de ces deux susbstances, dont l’action paralyse quelques mois des muscles dans la zone traitée, peut améliorer significativement les résultats cliniques de l’injection de comblement.

source : http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/une-etude-confirme-les-effets-durables-de-la-combinaison-toxine-botulique-et-acide-hyaluronique-sur-les-rides-01-01-2016-5416295.php

Botox à 25 ans : certaines femmes n’hésitent plus

De plus en plus de femmes à peine trentenaires ont recours aux injections de toxine botulique ( Botox ) pour lutter contre les premiers signes de l’âge. Pourtant, les médecins mettent en garde contre ces soins précoces.

À mesure que le marché des produits utilisés en esthétique médicale et chirurgicale s’étend (5,3 milliards d’euros en 2014), l’âge des consommatrices de toxine botulique – le fameux botox – baisse. C’est ce que nous révèle une étude de l’Imcas (International Master Course on Aging Skin). Aux États-Unis, les chiffres sont significatifs. En 2014, 546.000 personnes de 19 à 34 ans ont subi une injection de botox, un chiffre en augmentation de 11,7 % depuis 2012. En France, aussi des jeunes filles commencent à s’injecter du botox, avant même que les premières rides n’apparaissent, avec l’espoir de prévenir les effets du vieillissement.

« Ma patientèle a changé depuis mes débuts », explique Marie-Hélène Charavel, docteur en médecine esthétique. « Les extrêmes se démarquent. Les patients qui ont recours au botox sont soit de plus en plus jeunes, soit de plus en plus âgés », remarque-t-elle. Les effets escomptés après une injection de toxine botulique : la paralysie du muscle. La peau est plus détendue, plus lisse, et ce, à peine quelques jours après l’intervention. L’effet peut durer jusqu’à six mois.

«  Tu as bonne mine, tu as fait quoi ? »

« C’est tellement simple, raconte Laure, 29 ans. 350 euros pour la partie haute du visage et dix minutes sans anesthésie plus tard, le soin est terminé ». Elle a commencé à 25 ans chez son dermatologue et ne semble plus pouvoir s’en passer. « Je suis coiffeuse, je me vois tous les jours dans le miroir. Au fil des ans et après une période de stress, j’ai vu mon visage peu à peu se marquer. Je ne me supportais plus. J’ai regardé sur internet et je me suis rendue dans un centre esthétique. Une fois les injections faites, je n’ai eu que des remarques positives ». La jeune fille, qui se fait injecter 50 unités tous les ans (compter 8 € l’unité), ajoute : « Les semaines qui suivent le traitement, tout le monde me complimente : « Tu as bonne mine, tu as fait quoi ? » ». Elle concède : « Ça reste un sujet tabou, et je ne veux pas encore vraiment l’avouer. Malgré cela, je ne regrette absolument pas ».

Si l’attrait pour le Botox est concevable pour les femmes âgées désireuses de cacher les signes du vieillissement, pourquoi une femme de 25 ans se sent-elle le besoin de camoufler des rides qu’elle n’ a pas ? Michael C. Edwards, président de la Société américaine de chirurgie esthétique, désigne les célébrités dans une interview publiée sur le site Yahoo.com : « L’obsession de certaines personnalités influentes pour la toxine botulique a augmenté le nombre de profils d’ados et de jeunes femmes parmi nos clientes. Kim Kardashian, par exemple, reconnaît volontiers avoir eu recours au botox dès ses 29 ans ». Et d’ajouter : « Nous voyons de plus en plus de jeunes le faire. Il n’est plus rare d’avoir 22, 23 ans et de se faire botoxer. »

Une action préventrice remise en cause

Parmi les jeunes utilisatrices, la principale raison avancée est la prévention. Mégane, bloggeuse de 25 ans, confie : « Ma pire angoisse est de vieillir. Alors je préfère prévenir que guérir. Quelques injections sur le front et je me sens beaucoup mieux. Avec le botox, on fronce moins les sourcils, alors j’en déduis que je serai moins ridée que les autres à 50 ans ».

Pourtant, pour Julien Luini, chirurgien qualifié en chirurgie reconstructrice et esthétique, cette idée est loin d’être vérifiée : « Aucune étude n’a encore montré que l’utilisation du botox dès le plus jeune âge repoussait les effets de vieillesse. Je suis personnellement opposé à ces injections par anticipation. » Durant leur formation, les médecins n’ont pas de recommandations particulières concernant l’âge acceptable pour les premiers soins esthétiques. Mais, pour Julien Luini, il s’agit avant tout d’éthique : « C’est une question de déontologie. Si un ou une cliente très jeune vient dans mon cabinet avec un visage sans aucune ride, je n’accepte pas de lui injecter de la toxine botulique ».

Risque de multiplier les interventions

Le docteur Marie-Hélène Charavel fait preuve de plus de souplesse. « Du fait du stress notamment, la ride du lion – celle qui se trouve entre nos deux yeux – est l’une des premières à apparaître. Si je m’aperçois qu’une personne, par ailleurs stable psychologiquement, a beaucoup froncé les yeux pendant son enfance et que cette ride est un complexe pour elle, j’accepte de faire le soin » confie-t-elle. Comptez 170 euros en moyenne pour une injection au niveau de la ride du lion.

Selena, 27 ans jure être dans ce cas de figure : « J’ai les yeux bleus et depuis toute petite je fronce les sourcils ». Depuis sa première injection, à 25 ans, elle y retourne tous les quatre mois. Et confie : « Pour l’instant je n’ai pas d’autres signes de vieillesse sur le visage. Mais aux premières apparitions, je n’hésiterai pas à m’en faire injecter à cet endroit aussi ». En effet, une fois l’acte médical banalisé, beaucoup, comme Selena, semblent ne plus supporter le moindre signe du temps. Jusqu’à multiplier les injections.

Julien Luini explique : « Certes, le résultat est séduisant, et d’autant plus attrayant que c’est rapide et peu douloureux. Mais, après de nombreuses injections l’aspect du visage n’est plus vraiment « esthétique », il devient trop lisse. D’ailleurs, ces visages figés portent un nom: les Medical Face ».  Avis aux jeunes filles qui voudraient à tout prix rester jeunes, au risque de perdre tout naturel.

source : http://madame.lefigaro.fr/beaute/botox-a-25-ans-les-jeunes-femmes-nhesitent-plus-070915-98059

Docteur, rafraîchissez-moi la peau

Ce qui excite dermatos et médecins esthétiques en ce moment ? Associer des techniques qui améliorent visiblement la qualité de la peau. De Paris à New York, douze d’entre eux dévoilent leur protocole fétiche.

Objectif bonne mine

A force de remplir et de raisonner en profondeur de rides, on a fini par délaisser la qualité de la peau. La base, quoi ! Dans les congrès, la bonne mine a une méga-cote ces temps-ci. La projection de photos avant/après y est sans doute pour quelque chose : un teint brouillé sur un visage sans rides, c’est minimiser sérieusement le coup de jeune. D’où cette idée salutaire que, pour rajeunir en restant naturel, il faut aussi se soucier de la bonne santé de son épiderme, dépendante de la densité du derme, juste en dessous. Les labos l’ont compris : ils ont conçu de nouveaux produits injectables et des appareils pour illumineret repulper. Les chirurgiens eux-mêmes, plus habitués au bistouri, se réjouissent des bénéfi ces des injections de graisse autologue (prélevée sur le patient). Si bien que certains ne s’en servent plus seulement pour recréer des volumes, mais aussi pour améliorer la qualité de la peau. Un engouement général porté par l’émergence des techniques de régénération : injecter des cellules souches ou des facteurs de croissance issus du propre sang du patient pour stimuler son renouvellement cellulaire, c’est l’avenir. Les experts de l’anti-âge s’en inspirent pour rebooster notre peau. Des spécialistes nous confient leurs techniques de pointe préférées, éprouvées et à l’épreuve.

DR SANDRINE SEBBAN

Son protocole actuel : Des injections de Skinboosters, ces acides hyaluroniques faiblement réticulés comme le Restylane Vital ou le Teosyal Redensity I, pour garder une bonne qualité de peau, suivies de cinq minutes de Led rouge et d’un masque à l’acide hyaluronique pour apaiser. A renouveler une fois par mois pendant trois mois quand on a l’air fatigué et qu’on a besoin d’un coup d’éclat, puis une fois tous les six mois pour retarder le moment du comblement. On injecte partout en insistant bien sur les zones plus faibles (sillons nasogéniens, décolleté). L’avantage : cela ne change pas l’aspect du visage. On peut faire un peeling superficiel juste avant s’il y a des pores dilatés ou des points noirs.

Et demain ? L’injection de PRP, plasma enrichi en plaquettes, pour prévenir le vieillissement. Mais on manque encore de recul sur les résultats et leur tenue, c’est contraignant puisqu’il faut trois séances à un mois d’intervalle, donc trois prises de sang. De plus, cela reste cher. Un traitement de prévention qu’on pourra sans doute un jour utiliser aussi sur le corps, au niveau des bras, du ventre ou des cuisses.

DR ELLEN MARMUR

Son protocole actuel : Combler les rides et restaurer les volumes avec des fillers, essentiellement de l’acide hyaluronique, sélectionné en fonction de la zone à traiter – plus fluide pour les cernes, plus restructurant pour l’ovale (Restylane, Juvéderm Ultra…) –, ou de l’acide polylactique (Sculptra) chez une personne plus âgée. Le laser Fraxel est intéressant pour réparer les dommages solaires et, à condition que les patients ne fument pas et utilisent un écran solaire, conserver une peau saine et ferme à long terme.Et demain ? Les techniques sans bistouri pour regalber la silhouette : le Liposonix, appareil à ultrasons focalisés qui a reçu, aux Etats-Unis, l’agrément FDA* en 2011 pour réduire le tour de taille, permet également d’affiner d’autres parties du corps, comme les han ches ou les cuisses.

*Food and Drug Administration

DR FRÉDÉRIC BRANDT

Son protocole actuel : Une combinaison de Botox, pour freiner les contractions musculaires responsables des rides d’expression, et de fillers, pour éliminer les rides mais aussi remodeler certaines parties du visage et redéfinir ses contours. Il n’y a rien de mieux pour aider les patients à paraître plus jeunes. A compléter par des séances de laser Emerge ou Clear + Brilliant, pour garder une bonne qualité de peau : comme ils sont moins agressifs que les fractionnés traditionnels, il y a moins de rougeurs après et on peut reprendre le travail le jour même.Et demain ? L’Ulthera, un appareil à ultrasons microfocalisés qui a un effet tenseur (skin tightening). C’est considéré actuellement comme la meilleure procédure non invasive pour retendre la peau du cou et du visage.

DR THIERRY MICHAUD

Son protocole actuel : Les injections de toxine botulique (Vistabel, Azzalure) pour positiver les expressions négatives, effacer un air fatigué ou sévère qui ne correspond pas à ce que ressent la personne. Laquelle retrouve son visage de référence, tout en continuant d’exprimer ses émotions. Une séance suffit, une retouche est possible quinze jours plus tard pour améliorer une correction insuffisante ou une petite asymétrie. Un traitementà compléter par du comblement ou du laser pour une prise en charge globale.

Et demain ?Les technologies qui utilisent des constituants biologiques autologues comme les cellules souches ou la mise en culture de fibroblastes, quand on sera sûr de leur innocuité.

DR JEAN-MICHEL MAZER

Son protocole actuel :  Associer une injection de toxine botulique pour lisser le front, à des séances (deux à quatre) de laser Fraxel Dual à trois semaines d’intervalle, pour atténuer les ridules de la patte-d’oie et apporter de l’éclat. On y ajoute, si nécessaire, une séance de laser CO2 fractionné Repair pour traiter les rides plus marquées de la lèvre supérieure (c’est douloureux, mais on peut faire une anesthésie, comme chez le dentiste).Il faut prévoir de rester chez soi de huit à dix jours pour la cicatrisation, puis de maquiller les rougeurs, qui s’estompent en trois à quatre semaines.Et demain ?L’Ulthera, un appareil à ultrasons microfocalisés qui a obtenu aux Etats-Unis l’agrément FDA « brow lift », pour remonter le sourcil. Comme il a un effet tenseur, on peut aussi l’utiliser au niveau de l’ovale et sous le menton. Mais ça fait mal pendant la séance, et même parfois après, pendant deux à trois semaines. Cela ne remplace pas le lifting, mais ça peut freiner un début de relâchement.

DR ISABELLE CATONI

Son protocole actuel : L’injection de toxine botulique, spectaculaire pour effacer l’air fatigué ou soucieux, chez une personne jeune ou plus âgée. La radiofréquence donne un effet bonne mine immédiat, mais il faut renouveler les séances (six espacées d’un mois pour avoir une peau plus tonique), puis entretenir le résultat. Les techniques qui stimulent, il faut les faire et refaire. Si les patients ne voient pas d’amélioration après deux séances – ce qui arrive parfois –, on passe au laser de remodelage GentleYag, mais c’est plus douloureux. Compter quatre rendez-vous à un mois d’intervalle, puis un tous les huit à douze mois.Et demain ? Les injections de Skinboosters (Teosyal Redensity I) pour réhydrater, entretenir la densité de la peau et obtenir un effet de relissage du dessus de la lèvre, si celui-ci n’est pas trop marqué. C’est égalementefficace sur les petits rideaux des joues, les pattes-d’oie et le fripé du menton. Mais cela nécessite beaucoup de piqûres.

COMMENT ÇA SE PASSE ?

Avant tout traitement, injection ou peeling, le médecin vous demande ce qui vous amène, observe et touche votre peau pour évaluer sa fermeté et son élasticité, et vous questionne longuement. Il peut aussi utiliser :■ un miroir, pour comprendre ce qui vous dérange, et vous montrer ce qui peut être fait ;■ un appareil photo, pour prendre un portrait de vous avant puis après le traitement ;■ un Dermatoscope, pour analyser taches et vaisseaux ;■ un appareil Skin Evidence, pour mesurer le taux d’hydratation et le microrelief ;■ le Visia ou la Ioma Sphère, des appareils qui prennent des photos avec des lumières différentes et renseignent sur les taches, les pores, les rides…

 

source : http://www.elle.fr/Beaute/Dossiers-beaute/Soins-Visage-Corps/Docteur-rafraichissez-moi-la-peau-2307512

 

 

Ces crèmes qui nous promettent de rajeunir sans passer par la case lifting

Inspirés par la médecine et les stars, les cosmétiques contemporains se donnent pour mission de sculpter notre visage. Ils allient formules de haute technologie et techniques d’automassage de plus en plus perfectionnées.

Dans un siècle, les historiens auront sans doute beaucoup à reprocher à Kim Kardashian. Après tout, la popularité indécente des perches à selfies, c’est un peu à cause d’elle. En revanche, les marchands de cosmétiques contemporains peuvent la remercier. A elle seule la starlette toute en courbes et volumes a popularisé un secteur du maquillage et même contribué au retour d’une tendance du soin.

Si, si. Avec son corps harnaché, moulé, contrôlé, tiré, compressé, elle a rendu populaire la technique du contouring, qui consiste à sculpter le visage avec un habile jeu d’ombres et de lumières. Bien positionné sur les ailes du nez et le haut des pommettes, il restructure la face en la faisant paraître plus fine, plus osseuse, ou plus fraîche et plus jeune. Pour Kim, pas de sortie sans que son visage ait été redessiné. La technique, pourtant très compliquée à adopter au quotidien, a fait des petits: toutes les marques de cosmétiques ont sorti leur palette spécialisée, et, en 2015, on trouve même sur YouTube des manuels pour « contourer » ses fesses.

La peopolisation de nos flux d’informations a modifié nos envies

Cet automne, un autre mot a fait son apparition: le strobing, soit la mise en valeur du visage par des crèmes illuminatrices. Les termes se démodent, mais l’idée de fond est la même. Au-delà de l’aspect de la peau, on veut désormais maîtriser les contours de son visage. « On », ce n’est plus seulement Kim Kardashian, mais nous toutes.

La peopolisation de nos flux d’informations a modifié nos envies. Un exemple? Sur les tapis rouges, c’est chose courante de remonter de manière artificielle un regard, à l’aide d’un bout d’autocollant transparent subrepticement placé sur la tempe. Ni une ni deux, Estée Lauder sort un produit révolutionnaire, New Dimension, censé remplacer ce « morceau de Scotch » qui retend le regard des actrices sur le red carpet. Ce produit à effet immédiat et éphémère est lancé au sein d’une gamme qui comprend aussi un sérum agissant en profondeur sur la structure du derme, et du maquillage, pour sculpter le visage.

Retendre, remonter, affiner: l’obsession du contour parfait n’est pas neuve, mais elle prend de l’ampleur. Parmi les interventions en médecine et chirurgie esthétiques, les plus populaires de l’année sont le « ponytail face-lift », soit un très léger lifting qui mime l’effet « tendu » que l’on obtient lorsque l’on porte une queue-de-cheval. Le « puppet face-lift », un traitement non invasif qui consiste à placer des fils sous la peau (d’où son nom de « lifting marionnette »), a également fait beaucoup parler de lui. Les cabinets new-yorkais proposent désormais des microliftings ultraciblés comme celui du sourcil et le « contouring jawline », qui ne traite que le bas du visage.

Après 40 ans, la peau produit moins d’élastine

Pourquoi une telle attention à la forme? Peut-être parce que la beauté est mondialisée: les Asiatiques rêvent d’un visage en forme de V et sont prêtes à dépenser des fortunes pour trouver la crème affinante idéale dès leur plus jeune âge ; les Occidentales, quant à elles, veulent simplement conserver l’apparence de leur jeunesse. C’est un fait: avec le temps, la structure du visage se modifie. « La forme du visage ressemble à un ‘triangle joyeux’ avant 40 ans, puis, plus tard, à un carré triste, explique, schéma à l’appui, le Dr Heidi Waldorf, directrice du département de dermatologie de l’hôpital Mount Sinai, à New York, qui collabore avec Caudalie. Cette chute n’est pas due à la gravité, comme on l’affirme souvent, mais à un changement structurel de la peau. Le derme perd en fermeté et en volume. »

Concrètement, la peau produit moins d’élastine. Les fibres de collagène se dégradent peu à peu et le visage « tombe ». En cas de profond changement hormonal, comme à la ménopause, ce phénomène s’accentue.

« Lift, liftant, 3D, fermeté, uplift »: les crèmes réhausseuses de peau inondent le marché des cosmétiques. Ce déferlement est le reflet d’une révolution discrète dans les esprits. Les marques savent désormais qu’une grande part de leur clientèle se tourne également vers des interventions légères. Leurs crèmes se positionnent donc en complément de ces soins, afin d’en prolonger les bénéfices, ou en traitement au long cours. Mais le véritable nerf de la guerre, c’est l’innovation scientifique. Les produits ont progressé en termes d’efficacité. La recherche permet d’intervenir sur la structure du visage: les molécules actuelles pénètrent plus profondément dans les couches de la peau et n’agissent plus seulement en surface. La nouvelle gamme liftante de Caudalie, par exemple, combine deux actifs: le resvératrol, issu de la vigne, que la marque a été la première à utiliser, et une nouvelle génération d’acide hyaluronique micronisé. Ces deux éléments restaurent les fibres de collagène et d’élastine dans le derme. Et nous voilà retendue!

Des actifs lissants, tonifiants, redensifiants…

Autre trouvaille scientifique: Vichy a créé un substitut qui mime les effets bénéfiques de la DHEA sur peaux ménopausées, le tout sans hormones. Neovadiol de Vichy contient un complexe d’actifs dont la star, le Pro-Xylane, augmente densité et épaisseur de la peau. Concrètement, elle est plus tonique, remodelée, et les femmes récupèrent un confort perdu. Cette molécule, fortement dosée, se retrouve également dans la crème AGE. Interrupter de SkinCeuticals, un best-seller de la marque américaine.

L’Oréal Paris célèbre les 20 ans de sa crème Revitalift avec une nouvelle formule « action profonde ». Quant à la maison française Esthederm, elle vient d’élargir sa gamme star, Lift and Repair, avec une crème destinée aux visages minces. Même les gammes luxe des maisons Dior, Yves Saint Laurent et Lierac s’enrichissent cette saison de crèmes globales, qui ciblent bien sûr la texture de l’épiderme, mais aussi sa structure. Et le visage n’est pas le seul concerné: Sisley lance un sérum très pointu, dopé d’actifs tenseurs et raffermissants pour le buste.

Des gestuelles d’application spécifique pour une remise en tension de la peau

Par ailleurs, afin de multiplier les effets de leurs cosmétiques, les maisons proposent toutes une gestuelle d’application. Un exemple? Chanel étend sa ligne Lift, dont la composition a été déterminée grâce à l’épigénétique (étude de l’impact de l’environnement sur nos gènes). Le produit de la saison est un masque dont la texture change à mesure qu’on la travaille. Le massage transforme la crème onctueuse en huile souple, qui promet une « remise en tension de la peau et des fibroblastes ». La recherche Chanel a mis au point quatre types de gestes -V shape, remodelant, liftant et drainant- à effectuer à chaque pose (le soir, trois fois par semaine), afin d’arrondir l’ovale du visage. Pour sa gamme Prestige, Dior préconise l’emploi d’un « pétale », un instrument qui réveille le teint, lisse les traits et, bien sûr, remodèle les contours du visage lorsqu’on l’applique le long de la mâchoire.

Pour poser le soin contour de l’oeil de sa gamme Abeille royale (à la propolis et au miel d’Ouessant), Guerlain lance un applicateur plaqué or très technique, avec l’emplacement du doigt gravé sur l’embout : une sorte de prêt-à-masser, en somme. Aucune étude ne quantifie les bienfaits de ces massages. Une chose est sûre: effectués avec douceur et concentration, ils transforment l’application d’une crème en rituel et en un moment privilégié.

Pour prolonger le plaisir, les maisons proposent également des prestations en cabine. Nous avons testé le nouveau soin liftant au somptueux spa Caudalie du Plaza Athénée de New York. Ce protocole en quatre étapes est centré sur un véritable palper- rouler du visage. Un peu douloureux, mais sacrément efficace! (1) Les spas Lanqi lancent également leur soin liftant réalisé à l’aide d’un « rouleau de jade », accessoire des impératrices chinoises (2). Crèmes et soins ultraspécialisés n’ont toutefois aucun effet sans une bonne hygiène de vie. Le Dr Heidi Waldorf le rappelle d’ailleurs: « Les Américaines ont une expression consacrée. Elles disent: ‘Passé un certain âge, il faut choisir entre un beau visage ou de belles fesses!’ Je reçois des patientes très sportives qui suivent des régimes peu caloriques: leur visage est creusé. Pour elles, je n’ai qu’un conseil: mangez! »

 

source : http://www.lexpress.fr/styles/beaute/ces-cremes-qui-nous-promettent-de-rajeunir-sans-passer-par-la-case-lifting_1718365.html

Botox ou acide hyaluronique : c’est quoi la différence ?

Les injections pour rajeunir ? Pourquoi pas… sachant que la toxine Botulique et l’acide hyaluronique n’ont ni les mêmes spécificités, ni les mêmes indications.

Injection

LE BOTOX POUR TRAITER LES RIDES D’EXPRESSION

Vous ne rêvez pas : ce terme désigne bien cette toxine botulique, redoutée des marins qui se nourrissaient de boites de conserve dont certaines étaient avariées. S’ensuivait une mort atroce par paralysie des muscles…

Très diluée, cette toxine s’avère prometteuse pour l’industrie pharmacologique. Ses propriétés ont été exploitées avec succès pour des traitements à visée thérapeutique dans les domaines de l’ORL et de l’ophtalmologie avant de se banaliser dans le domaine esthétique. En 2003 le Botox recevait une AMM (autorisation officielle de mise sur le marché) pour traiter les rides inter-sourcilières dites rides « du lion ». Mais c’est oublier qu’officieusement elle est intéressante dans le traitement de toutes les rides d’expression du haut du visage suscitées par la contraction des muscles. Le médecin esthétique pour atténuer ces comblements devra doser la toxine botulique pour faire en sorte d’estomper les rides sans donner un air figé au visage. Tout un art.

Les contre-indications

Grossesse

Maladies neuromusculaires

Comment ça se passe ?

Le médecin vous demande de contracter les muscles du front pour prendre ses repères. Après un nettoyage de peau, il pratique les injections nécessaires à l’aide d’une aiguille très fine. Si vous êtes très douillet, vous pouvez appliquer 30 minutes avant l’intervention un petit anesthésique de surface (vendu en pharmacie sur ordonnance).

Les rides commencent à s’atténuer au bout de 4 jours. Pour garder un résultat optimum, il est bon de renouveler les injections six mois après le premier rendez-vous. La rémanence s’installe au fil des séances (au bout de la 3eme, on peut envisager un nouveau rendez-vous au bout d’un an, etc.)

Les effets indésirables

Quelques rougeurs et douleurs au point d’injections, de rares ecchymoses, des migraines. Ces petits inconvénients disparaissent généralement en quelques heures voire au bout de quelques jours.

Enfin il y a aussi quelques cas de (rares) complications qui sont fort heureusement la plupart du temps éphémère notamment des ptoses du sourcil ou des asymétries que l’on peut corriger dès le prochain rendez-vous.

L’ACIDE HYALURONIQUE POUR TRAITER LA PERTE DES VOLUMES ET LES RIDES DUES À L’ÂGE

La molécule d’acide hyaluronique existe en grande quantité dans notre corps. Elle est résorbable ce qui fait qu’elle est très bien tolérée par la plupart des patientes. Celle-ci, injectée en grande quantité, permet de combler la perte de volume due au vieillissement. Dans de plus faibles quantités, elle permet de redessiner l’ovale du visage, d’estomper les fines ridules autour de la bouche, de combler les sillons nasogéniens… et d’améliorer globalement grâce à ses propriétés hydratantes, la qualité de la peau. Une panacée anti-âge à condition de l’accompagner d’une bonne hygiène de vie (pas d’alcool, pas de tabac, peu de viande rouge, de l’activité physique, des légumes…), première condition pour un visage reposé et un teint éclatant et de bien vérifier l’origine du produit.

Les contre-indications

Grossesse

Maladies auto-immunes

Comment ça se passe ?

Le médecin vous allonge sur un fauteuil de consultation puis repère les rides où injecter le produit. Les aiguilles (voire canules pour certains actes) varient en fonction des zones à traiter. Il est recommandé d’appliquer une demi-heure avant l’intervention un petit anesthésique de surface (vendu en pharmacie sur ordonnance) et de prendre quelques granules d’arnica en prévention des hématomes les trois jours précédant le traitement.

Le résultat est visible au bout de dix jours et la durée d’action est en moyenne de 8 à 10 mois.

Les effets indésirables

Maux de tête, oedèmes. En cas de résultats peu satisfaisant, le médecin pourra injecter de la hyaluronidase qui permet de gommer en 4 heures les effets induits de la précédente injection.

 

Source : http://www.pleinevie.fr/article/botox-ou-acide-hyaluronique-c-est-quoi-la-difference-12337

La réjuvenation ou comment bien profiter de la médecine esthétique

La réjuvenation.

Aujourd’hui, et parce que c’est aussi un des objectifs de ce blog, je vais évoquer la « lumiere pulsée » ou « réjuvénation » qui se pratique en cabinet médical. La lumière pulsée appartient à la médecine esthétique mais n’est en rien une intervention lourde, elle n’entraine pas d’interruption d’activités .A peine suis-je un peu plus pâle en sortant de chez ma dermatologue.
Cela fait pour ma part quinze ans que je pratique ces séances et c’est vrai que je n’ai que très peu de rides, une peau élastique, souple et le grain de peau resserré.

Les fonctions de la lumière pulsée

Raffermir la peau, la lisser, repulper en relançant le processus de collagène et d’élastine, c’est ce qu’on appelle  » la photoréjuvénation ».
Epiler de manière définitive.
Supprimer les tâches d’hyperpigmentation liées au soleil ou à l’âge, et les petits soucis vasculaires ( rougeurs, vaisseaux capillaires éclatés).

La photoréjuvénation ou le photorajeunissement par IPL
IPL : Intensed Pulsed Light.

Je vais dans ce billet m’intéresser exclusivement à la fonction « rajeunissement » de ce traitement, je reviendrai par la suite sur les autres fonctions ci-dessus citées.
Cette lumière est appliquée par séries d’impulsions légères sur la zone à traiter. Sans abîmer la surface de la peau, elle la traverse et va chauffer légèrement, mais suffisamment le derme.

En effet, le traitement, bien conduit, amènera la peau à fabriquer depuis la profondeur du derme un contingent de fibres nouvelles (du collagène et de l’acide hyaluronique) qui « repulperont » le tissu cutané et lui permettront un vieillissement plus lent.
Au delà des avantages immédiats esthétiques qui resserrent le grain et débarrassent la peau des taches brunes, des zones rouges, voire des fines ridules qui signent le vieillissement en cours, (accéléré par l’ensoleillement …)… Cette photoréjuvénation à la lumière intense pulsée ( I.P.L.) est aussi un « investissement » dans le temps.
Et même, si le traitement est pratiqué avant l’âge de 43 ans, il y aura aussi une production d’élastine, ce qui n’en rendra la peau que plus tonique, souple et élastique ! La peau supportera beaucoup mieux le soleil, la déshydratation, la sècheresse, les effets du chaud et du froid.

Les tarifs varient de 100 à 300 euros suivant les mèdecins, mais aussi bien sûr les parties traitées : visage, cou, décolleté, mains.

Cette technique n’efface pas les rides d’expression. Le visage n’a donc en rien l’apparence d’un masque figé.

Je pense qu’il n’est pas utile d’avoir à supporter les rides lorsque de simples moyens existent pour permettre à la peau de garder plus longtemps son élasticité. De plus, depuis que je fais ces séances, à raison de deux par an, depuis donc une quinzaine d’années, je dépense très peu en crèmes ou produits divers pour le visage, en dehors du sérum à base de vitamine C pure des laboratoires ACM dont j’ai déjà parlé .

Une jolie peau à toutes pour cette rentrée ! ( Petit bémol : il faut attendre de ne plus être bronzée du tout car cela peut provoquer de vilaines tâches; à prévoir plutôt dans l’hiver donc ).

source : http://blogs.lexpress.fr/styles/mode-cinquante-ans/2015/08/23/la-rejuvenation-ou-comment-bien-profiter-de-la-medecine-esthetique/

Oubliez votre age, votre corps en a un autre

Tabac, stress, alimentation, environnement, problèmes de santé… tous ces facteurs peuvent accélérer le vieillissement de notre corps. Une étude américaine a récemment prouvé que nous pourrions commencer à réellement vieillir dès l’age de 25 ans.

 

À chaque seconde passée, le corps vieillit. Il pourrait même être âgé de 3 ans de plus que notre âge actuel, selon une étude américaine. Récemment publiée dans le Proceedings of National Academy of Sciences of the United Sates of America, l’enquête a été menée sur un panel de 954 personnes néo-zélandaises, toutes nées entre 1972 et 1973. Elle s’est intéressée aux signes du vieillissement du corps humain à l’âge de 26, de 32 et de 38 ans. Ont été observés à la loupe : les reins, le foie, les poumons, la dentition, les vaisseaux sanguins, le métabolisme et le système immunitaire. En tout, ce sont plus de 18 données différentes qui définiraient l’âge véritable de notre corps.L’étude prouve que l’on pourrait déceler les premiers signes de vieillissement dès 25 ans. À partir de 38 ans, certaines personnes peuvent avoir un niveau de vieillissement équivalent à celui d’un individu de 60 ans ou, a contrario, à celui d’une personne d’une vingtaine d’années. Mais pas d’affolement : le phénomène ne s’applique pas à tout le monde. Tout dépend de l’alimentation, de l’état de santé global et notamment de l’environnement dans lequel on vit. On peut lire dans l’étude que le vieillissement accéléré est surtout observé « lors des tests soumis aux personnes de plus de 60 ans ».Terrie Moffitt, l’un des chercheurs de cette étude, a déclaré que ces résultats donnaient « l’espoir que la médecine puisse être capable de ralentir le vieillissement et offrir aux gens des années plus actives ». À savoir : l’étude du vieillissement précoce, qui ne serait héréditaire que dans 20 % des cas, pourrait aider à éviter certaines maladies.

source : http://madame.lefigaro.fr/bien-etre/oubliez-votre-age-votre-corps-en-a-un-autre-090715-97414#xtor=AL-155-%5Bfacebook%5D