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Anti age : on se déride !

Oui aux rides joyeuses, d’expression, du sourire ou du coin de l’œil, signatures d’un visage naturel. Mais haro sur les rides négatives, plis d’amertume, vallée des larmes et froncements des sourcils, qui donnent un air triste, fatigué et sévère. Notre stratégie anti age positive.

Coins des lèvres tombants, rides du lion, plis d’amertume… Ces rides verticales, qui s’impriment sur le visage avec le temps, ne renvoient pas une bonne image de nous-mêmes et finissent par influer sur notre moral. « Tout ce qui va vers le bas donne l’air triste et fatigué, diagnostique le Dr Philippe Kestemont, chirurgien esthétique de la face et du cou. Soumis à la gravité, le visage paraît sombre et soucieux et transmet des émotions négatives. Ce masque de tristesse peut finir par prendre le pas sur nos émotions réelles. » Or, le recours aux injections fait encore hésiter beaucoup de femmes. Elles sont seulement 2 % à les pratiquer en France. « Au début, on a trop injecté pour tout effacer et tout combler, d’où des visages sans expression, figés, gonflés, et un manque de naturel que nos patientes n’aimaient pas car elles se ressemblaient toutes, reconnaît Philippe Kestemont. Aujourd’hui, on “horizontalise”, on rehausse sans trop remonter, pour apporter au visage une bonne mine souriante, très éloignée du surgical look à l’américaine. » C’est la French touch. « En France, tout est question de charme et de personnalité plus que de beauté, même chez les stars, reconnaît le Dr Nelly Gauthier, médecin esthétique. On veut être soi-même en mieux. L’approche française privilégie le sur-mesure pour effacer les marques du temps en rendant le visage le plus charmant et le plus joyeux possible, mais sans le transformer. » À la clé, de la fraîcheur, du naturel et le retour des émotions positives sur nos traits.

Le front expressif mais plus lisse

« Le regard est la zone du visage qui vieillit le plus rapidement et trahit le plus notre état émotionnel, décrypte le Dr Olivier Claude, chirurgien plasticien. À cet égard, les rides de la glabelle, ces rides intersourcilières que l’on active dès que l’on est concentré sur son interlocuteur, donnent un air soucieux, sévère ou renfrogné. Elles durcissent les traits, même quand on est zen. L’injection de toxine botulique reste le traitement de référence pour diminuer l’action de ces muscles trop actifs, mais sans les paralyser, afin de conserver une certaine mobilité. Si la ride est trop profonde, on peut la combler avec une injection d’acide hyaluronique superficielle en complément. » À la clé, un regard adouci et un résultat très naturel, à condition, encore une fois, que le médecin renonce à tout bloquer, pour éviter cet air étonné, voire content de soi, qui ne quitte pas certains visages… Il faut pouvoir contracter légèrement cette zone.
Toxine botulique : à partir de 400 €, tous les quatre à six mois.
Comblement à l’acide hyaluronique : à partir de 300 €, tous les douze à dix-huit mois.

La bouche naturelle et souriante

Tempes, pomettes, menton : trois zones à repulper.

Le coin des lèvres qui tombe et se prolonge avec le pli d’amertume qui descend vers le menton donne l’impression de faire la tête, même si tout va bien… Traiter cette zone restaure tout de suite les émotions positives, à condition de ne pas tomber dans la caricature : des coins de la bouche trop relevés dans un sourire permanent ou des plis d’amertume trop remplis qui alourdissent le bas du visage. « Pour éviter ces écueils, on joue sur le comblement à l’acide hyaluronique de façon stratégique, explique le Dr Nelly Gauthier. L’idée n’est pas de remplir les dépressions, mais de travailler la région en trompe-l’œil pour redonner son vrai charme au visage. On peut combiner ce traitement avec une goutte de toxine botulique au coin des lèvres pour diminuer le muscle abaisseur (DAO). Bien sûr, en cas de sillons nasogéniens marqués, le principe est le même : l’erreur serait de les combler intégralement, au risque d’obtenir un visage peu naturel. »
L’injection de toxine botulique ou d’acide hyaluronique : à partir de 500 € chacune.

Les tempes plus rebondies

« La fonte de la graisse au niveau des tempes renvoie une image très négative, assure le Dr Olivier Claude. Le visage semble d’autant plus triste et dur que cette zone trop creusée entraîne une chute de la queue du sourcil, donc un affaissement de la paupière supérieure et un excès de peau. D’ailleurs, inconsciemment, les femmes mettent souvent leurs cheveux devant les tempes. » La parade ? « Injecter en profondeur de l’acide hyaluronique à forte cohésivité, dans le but de redonner du soutien aux tissus et de rehausser le sourcil tombant. Et pour avoir une continuité, on traite souvent en même temps la partie latérale de la pommette. En élevant ainsi le centre de gravité du visage, ce dernier est rafraîchi, éclairé et rajeuni. Ce comblement permet même de retarder l’opération des paupières. Le résultat est très naturel, et dure de douze à dix-huit mois. » On peut aussi injecter de la graisse autologue dans cette zone.
À partir de 700 €.

Le menton plus détendu

« En vieillissant, le menton a tendance à remonter, ce qui n’est pas toujours très esthétique, même sans aller jusqu’au profil de sorcière des dessins animés, souligne le Dr Philippe Kestemont. Il suffit d’injecter une goutte de toxine botulique sur sa pointe pour neutraliser ce mouvement de rotation, et de combler ensuite la ride creusée entre la lèvre et le menton avec de l’acide hyaluronique. Si l’on souhaite effacer l’aspect peau d’orange que prend parfois le menton et qui donne l’air de grimacer dès que l’on parle ou que l’on sourit, on injecte un point de toxine au milieu afin de détendre le muscle. Le principe est le même quand il s’agit de remonter la pointe du nez qui tombe lorsque l’on sourit : une micro-injection de toxine réalisée au bout du nez rétablit l’équilibre. »
De 400 € à 800 €.

Une étude confirme les effets durables de la combinaison toxine botulique et acide hyaluronique sur les rides

 

Une équipe de chercheurs de l’université de Samsun en Turquie a observé un comblement des rides plus visible et durable en combinant deux produits cosmétiques bien connus, la toxine botulique, célèbre sous le nom de Botox, et l’acide Hyaluronique.

Les deux produits cosmétiques sont déjà bien connus pour traiter le comblement des rides. L’acide hyaluronique, présent naturellement dans notre corps, dans la peau notamment, se dégrade avec le temps – en particulier avec l’âge – et ses bénéfices ne sont donc pas durables en raison de la contraction des muscles voisins de la zone traitée. Quant à la toxine botulique, elle est utilisée en injections locales à faible dose pour provoquer des paralysies musculaires ciblées afin d’atténuer temporairement les rides (pendant cinq à six mois).

Les chercheurs ont découvert qu'associer la toxine botulique à l'acide hyaluronique fournissait des résultats plus visibles et durables chez les patients.
Les chercheurs ont découvert qu’associer la toxine botulique à l’acide hyaluronique fournissait des résultats plus visibles et durables chez les patients. Lucky Business/shutterstock.com

 

Les chercheurs de l’université de Samsun en Turquie ont découvert qu’associer la toxine botulique à l’acide hyaluronique fournissait des résultats plus visibles et durables chez les patients, en réduisant de manière significative le processus de dégradation de l’acide hyaluronique.

Le Dr Küçüker et ses collègues ont injecté à des lapins une petite quantité d’acide hyaluronique sous la peau à l’avant de chaque oreille. Cette zone a été choisie car elle est très proche de la zone du front chez les humains. Une oreille a reçu une injection d’acide hyaluronique seul, l’autre la combinaison acide hyaluronique et toxine botulique.

Après 3 mois, via un IRM (imagerie par résonance magnétique), les chercheurs ont montré que la toxine permettait de ralentir la dégradation du matériau de comblement, de réduire aussi de 42% la dégradation de l’acide hyaluronique. Par ailleurs, le volume de l’acide hyaluronique est accru de 50% du côté où la toxine botulique a été utilisé et la différence s’avère visible et mesurable.

Ces travaux publiés dans la revue médicale de l’American Society of Plastic Surgeons suggèrent donc que la combinaison de ces deux susbstances, dont l’action paralyse quelques mois des muscles dans la zone traitée, peut améliorer significativement les résultats cliniques de l’injection de comblement.

source : http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/une-etude-confirme-les-effets-durables-de-la-combinaison-toxine-botulique-et-acide-hyaluronique-sur-les-rides-01-01-2016-5416295.php

Docteur, rafraîchissez-moi la peau

Ce qui excite dermatos et médecins esthétiques en ce moment ? Associer des techniques qui améliorent visiblement la qualité de la peau. De Paris à New York, douze d’entre eux dévoilent leur protocole fétiche.

Objectif bonne mine

A force de remplir et de raisonner en profondeur de rides, on a fini par délaisser la qualité de la peau. La base, quoi ! Dans les congrès, la bonne mine a une méga-cote ces temps-ci. La projection de photos avant/après y est sans doute pour quelque chose : un teint brouillé sur un visage sans rides, c’est minimiser sérieusement le coup de jeune. D’où cette idée salutaire que, pour rajeunir en restant naturel, il faut aussi se soucier de la bonne santé de son épiderme, dépendante de la densité du derme, juste en dessous. Les labos l’ont compris : ils ont conçu de nouveaux produits injectables et des appareils pour illumineret repulper. Les chirurgiens eux-mêmes, plus habitués au bistouri, se réjouissent des bénéfi ces des injections de graisse autologue (prélevée sur le patient). Si bien que certains ne s’en servent plus seulement pour recréer des volumes, mais aussi pour améliorer la qualité de la peau. Un engouement général porté par l’émergence des techniques de régénération : injecter des cellules souches ou des facteurs de croissance issus du propre sang du patient pour stimuler son renouvellement cellulaire, c’est l’avenir. Les experts de l’anti-âge s’en inspirent pour rebooster notre peau. Des spécialistes nous confient leurs techniques de pointe préférées, éprouvées et à l’épreuve.

DR SANDRINE SEBBAN

Son protocole actuel : Des injections de Skinboosters, ces acides hyaluroniques faiblement réticulés comme le Restylane Vital ou le Teosyal Redensity I, pour garder une bonne qualité de peau, suivies de cinq minutes de Led rouge et d’un masque à l’acide hyaluronique pour apaiser. A renouveler une fois par mois pendant trois mois quand on a l’air fatigué et qu’on a besoin d’un coup d’éclat, puis une fois tous les six mois pour retarder le moment du comblement. On injecte partout en insistant bien sur les zones plus faibles (sillons nasogéniens, décolleté). L’avantage : cela ne change pas l’aspect du visage. On peut faire un peeling superficiel juste avant s’il y a des pores dilatés ou des points noirs.

Et demain ? L’injection de PRP, plasma enrichi en plaquettes, pour prévenir le vieillissement. Mais on manque encore de recul sur les résultats et leur tenue, c’est contraignant puisqu’il faut trois séances à un mois d’intervalle, donc trois prises de sang. De plus, cela reste cher. Un traitement de prévention qu’on pourra sans doute un jour utiliser aussi sur le corps, au niveau des bras, du ventre ou des cuisses.

DR ELLEN MARMUR

Son protocole actuel : Combler les rides et restaurer les volumes avec des fillers, essentiellement de l’acide hyaluronique, sélectionné en fonction de la zone à traiter – plus fluide pour les cernes, plus restructurant pour l’ovale (Restylane, Juvéderm Ultra…) –, ou de l’acide polylactique (Sculptra) chez une personne plus âgée. Le laser Fraxel est intéressant pour réparer les dommages solaires et, à condition que les patients ne fument pas et utilisent un écran solaire, conserver une peau saine et ferme à long terme.Et demain ? Les techniques sans bistouri pour regalber la silhouette : le Liposonix, appareil à ultrasons focalisés qui a reçu, aux Etats-Unis, l’agrément FDA* en 2011 pour réduire le tour de taille, permet également d’affiner d’autres parties du corps, comme les han ches ou les cuisses.

*Food and Drug Administration

DR FRÉDÉRIC BRANDT

Son protocole actuel : Une combinaison de Botox, pour freiner les contractions musculaires responsables des rides d’expression, et de fillers, pour éliminer les rides mais aussi remodeler certaines parties du visage et redéfinir ses contours. Il n’y a rien de mieux pour aider les patients à paraître plus jeunes. A compléter par des séances de laser Emerge ou Clear + Brilliant, pour garder une bonne qualité de peau : comme ils sont moins agressifs que les fractionnés traditionnels, il y a moins de rougeurs après et on peut reprendre le travail le jour même.Et demain ? L’Ulthera, un appareil à ultrasons microfocalisés qui a un effet tenseur (skin tightening). C’est considéré actuellement comme la meilleure procédure non invasive pour retendre la peau du cou et du visage.

DR THIERRY MICHAUD

Son protocole actuel : Les injections de toxine botulique (Vistabel, Azzalure) pour positiver les expressions négatives, effacer un air fatigué ou sévère qui ne correspond pas à ce que ressent la personne. Laquelle retrouve son visage de référence, tout en continuant d’exprimer ses émotions. Une séance suffit, une retouche est possible quinze jours plus tard pour améliorer une correction insuffisante ou une petite asymétrie. Un traitementà compléter par du comblement ou du laser pour une prise en charge globale.

Et demain ?Les technologies qui utilisent des constituants biologiques autologues comme les cellules souches ou la mise en culture de fibroblastes, quand on sera sûr de leur innocuité.

DR JEAN-MICHEL MAZER

Son protocole actuel :  Associer une injection de toxine botulique pour lisser le front, à des séances (deux à quatre) de laser Fraxel Dual à trois semaines d’intervalle, pour atténuer les ridules de la patte-d’oie et apporter de l’éclat. On y ajoute, si nécessaire, une séance de laser CO2 fractionné Repair pour traiter les rides plus marquées de la lèvre supérieure (c’est douloureux, mais on peut faire une anesthésie, comme chez le dentiste).Il faut prévoir de rester chez soi de huit à dix jours pour la cicatrisation, puis de maquiller les rougeurs, qui s’estompent en trois à quatre semaines.Et demain ?L’Ulthera, un appareil à ultrasons microfocalisés qui a obtenu aux Etats-Unis l’agrément FDA « brow lift », pour remonter le sourcil. Comme il a un effet tenseur, on peut aussi l’utiliser au niveau de l’ovale et sous le menton. Mais ça fait mal pendant la séance, et même parfois après, pendant deux à trois semaines. Cela ne remplace pas le lifting, mais ça peut freiner un début de relâchement.

DR ISABELLE CATONI

Son protocole actuel : L’injection de toxine botulique, spectaculaire pour effacer l’air fatigué ou soucieux, chez une personne jeune ou plus âgée. La radiofréquence donne un effet bonne mine immédiat, mais il faut renouveler les séances (six espacées d’un mois pour avoir une peau plus tonique), puis entretenir le résultat. Les techniques qui stimulent, il faut les faire et refaire. Si les patients ne voient pas d’amélioration après deux séances – ce qui arrive parfois –, on passe au laser de remodelage GentleYag, mais c’est plus douloureux. Compter quatre rendez-vous à un mois d’intervalle, puis un tous les huit à douze mois.Et demain ? Les injections de Skinboosters (Teosyal Redensity I) pour réhydrater, entretenir la densité de la peau et obtenir un effet de relissage du dessus de la lèvre, si celui-ci n’est pas trop marqué. C’est égalementefficace sur les petits rideaux des joues, les pattes-d’oie et le fripé du menton. Mais cela nécessite beaucoup de piqûres.

COMMENT ÇA SE PASSE ?

Avant tout traitement, injection ou peeling, le médecin vous demande ce qui vous amène, observe et touche votre peau pour évaluer sa fermeté et son élasticité, et vous questionne longuement. Il peut aussi utiliser :■ un miroir, pour comprendre ce qui vous dérange, et vous montrer ce qui peut être fait ;■ un appareil photo, pour prendre un portrait de vous avant puis après le traitement ;■ un Dermatoscope, pour analyser taches et vaisseaux ;■ un appareil Skin Evidence, pour mesurer le taux d’hydratation et le microrelief ;■ le Visia ou la Ioma Sphère, des appareils qui prennent des photos avec des lumières différentes et renseignent sur les taches, les pores, les rides…

 

source : http://www.elle.fr/Beaute/Dossiers-beaute/Soins-Visage-Corps/Docteur-rafraichissez-moi-la-peau-2307512

 

 

Ces crèmes qui nous promettent de rajeunir sans passer par la case lifting

Inspirés par la médecine et les stars, les cosmétiques contemporains se donnent pour mission de sculpter notre visage. Ils allient formules de haute technologie et techniques d’automassage de plus en plus perfectionnées.

Dans un siècle, les historiens auront sans doute beaucoup à reprocher à Kim Kardashian. Après tout, la popularité indécente des perches à selfies, c’est un peu à cause d’elle. En revanche, les marchands de cosmétiques contemporains peuvent la remercier. A elle seule la starlette toute en courbes et volumes a popularisé un secteur du maquillage et même contribué au retour d’une tendance du soin.

Si, si. Avec son corps harnaché, moulé, contrôlé, tiré, compressé, elle a rendu populaire la technique du contouring, qui consiste à sculpter le visage avec un habile jeu d’ombres et de lumières. Bien positionné sur les ailes du nez et le haut des pommettes, il restructure la face en la faisant paraître plus fine, plus osseuse, ou plus fraîche et plus jeune. Pour Kim, pas de sortie sans que son visage ait été redessiné. La technique, pourtant très compliquée à adopter au quotidien, a fait des petits: toutes les marques de cosmétiques ont sorti leur palette spécialisée, et, en 2015, on trouve même sur YouTube des manuels pour « contourer » ses fesses.

La peopolisation de nos flux d’informations a modifié nos envies

Cet automne, un autre mot a fait son apparition: le strobing, soit la mise en valeur du visage par des crèmes illuminatrices. Les termes se démodent, mais l’idée de fond est la même. Au-delà de l’aspect de la peau, on veut désormais maîtriser les contours de son visage. « On », ce n’est plus seulement Kim Kardashian, mais nous toutes.

La peopolisation de nos flux d’informations a modifié nos envies. Un exemple? Sur les tapis rouges, c’est chose courante de remonter de manière artificielle un regard, à l’aide d’un bout d’autocollant transparent subrepticement placé sur la tempe. Ni une ni deux, Estée Lauder sort un produit révolutionnaire, New Dimension, censé remplacer ce « morceau de Scotch » qui retend le regard des actrices sur le red carpet. Ce produit à effet immédiat et éphémère est lancé au sein d’une gamme qui comprend aussi un sérum agissant en profondeur sur la structure du derme, et du maquillage, pour sculpter le visage.

Retendre, remonter, affiner: l’obsession du contour parfait n’est pas neuve, mais elle prend de l’ampleur. Parmi les interventions en médecine et chirurgie esthétiques, les plus populaires de l’année sont le « ponytail face-lift », soit un très léger lifting qui mime l’effet « tendu » que l’on obtient lorsque l’on porte une queue-de-cheval. Le « puppet face-lift », un traitement non invasif qui consiste à placer des fils sous la peau (d’où son nom de « lifting marionnette »), a également fait beaucoup parler de lui. Les cabinets new-yorkais proposent désormais des microliftings ultraciblés comme celui du sourcil et le « contouring jawline », qui ne traite que le bas du visage.

Après 40 ans, la peau produit moins d’élastine

Pourquoi une telle attention à la forme? Peut-être parce que la beauté est mondialisée: les Asiatiques rêvent d’un visage en forme de V et sont prêtes à dépenser des fortunes pour trouver la crème affinante idéale dès leur plus jeune âge ; les Occidentales, quant à elles, veulent simplement conserver l’apparence de leur jeunesse. C’est un fait: avec le temps, la structure du visage se modifie. « La forme du visage ressemble à un ‘triangle joyeux’ avant 40 ans, puis, plus tard, à un carré triste, explique, schéma à l’appui, le Dr Heidi Waldorf, directrice du département de dermatologie de l’hôpital Mount Sinai, à New York, qui collabore avec Caudalie. Cette chute n’est pas due à la gravité, comme on l’affirme souvent, mais à un changement structurel de la peau. Le derme perd en fermeté et en volume. »

Concrètement, la peau produit moins d’élastine. Les fibres de collagène se dégradent peu à peu et le visage « tombe ». En cas de profond changement hormonal, comme à la ménopause, ce phénomène s’accentue.

« Lift, liftant, 3D, fermeté, uplift »: les crèmes réhausseuses de peau inondent le marché des cosmétiques. Ce déferlement est le reflet d’une révolution discrète dans les esprits. Les marques savent désormais qu’une grande part de leur clientèle se tourne également vers des interventions légères. Leurs crèmes se positionnent donc en complément de ces soins, afin d’en prolonger les bénéfices, ou en traitement au long cours. Mais le véritable nerf de la guerre, c’est l’innovation scientifique. Les produits ont progressé en termes d’efficacité. La recherche permet d’intervenir sur la structure du visage: les molécules actuelles pénètrent plus profondément dans les couches de la peau et n’agissent plus seulement en surface. La nouvelle gamme liftante de Caudalie, par exemple, combine deux actifs: le resvératrol, issu de la vigne, que la marque a été la première à utiliser, et une nouvelle génération d’acide hyaluronique micronisé. Ces deux éléments restaurent les fibres de collagène et d’élastine dans le derme. Et nous voilà retendue!

Des actifs lissants, tonifiants, redensifiants…

Autre trouvaille scientifique: Vichy a créé un substitut qui mime les effets bénéfiques de la DHEA sur peaux ménopausées, le tout sans hormones. Neovadiol de Vichy contient un complexe d’actifs dont la star, le Pro-Xylane, augmente densité et épaisseur de la peau. Concrètement, elle est plus tonique, remodelée, et les femmes récupèrent un confort perdu. Cette molécule, fortement dosée, se retrouve également dans la crème AGE. Interrupter de SkinCeuticals, un best-seller de la marque américaine.

L’Oréal Paris célèbre les 20 ans de sa crème Revitalift avec une nouvelle formule « action profonde ». Quant à la maison française Esthederm, elle vient d’élargir sa gamme star, Lift and Repair, avec une crème destinée aux visages minces. Même les gammes luxe des maisons Dior, Yves Saint Laurent et Lierac s’enrichissent cette saison de crèmes globales, qui ciblent bien sûr la texture de l’épiderme, mais aussi sa structure. Et le visage n’est pas le seul concerné: Sisley lance un sérum très pointu, dopé d’actifs tenseurs et raffermissants pour le buste.

Des gestuelles d’application spécifique pour une remise en tension de la peau

Par ailleurs, afin de multiplier les effets de leurs cosmétiques, les maisons proposent toutes une gestuelle d’application. Un exemple? Chanel étend sa ligne Lift, dont la composition a été déterminée grâce à l’épigénétique (étude de l’impact de l’environnement sur nos gènes). Le produit de la saison est un masque dont la texture change à mesure qu’on la travaille. Le massage transforme la crème onctueuse en huile souple, qui promet une « remise en tension de la peau et des fibroblastes ». La recherche Chanel a mis au point quatre types de gestes -V shape, remodelant, liftant et drainant- à effectuer à chaque pose (le soir, trois fois par semaine), afin d’arrondir l’ovale du visage. Pour sa gamme Prestige, Dior préconise l’emploi d’un « pétale », un instrument qui réveille le teint, lisse les traits et, bien sûr, remodèle les contours du visage lorsqu’on l’applique le long de la mâchoire.

Pour poser le soin contour de l’oeil de sa gamme Abeille royale (à la propolis et au miel d’Ouessant), Guerlain lance un applicateur plaqué or très technique, avec l’emplacement du doigt gravé sur l’embout : une sorte de prêt-à-masser, en somme. Aucune étude ne quantifie les bienfaits de ces massages. Une chose est sûre: effectués avec douceur et concentration, ils transforment l’application d’une crème en rituel et en un moment privilégié.

Pour prolonger le plaisir, les maisons proposent également des prestations en cabine. Nous avons testé le nouveau soin liftant au somptueux spa Caudalie du Plaza Athénée de New York. Ce protocole en quatre étapes est centré sur un véritable palper- rouler du visage. Un peu douloureux, mais sacrément efficace! (1) Les spas Lanqi lancent également leur soin liftant réalisé à l’aide d’un « rouleau de jade », accessoire des impératrices chinoises (2). Crèmes et soins ultraspécialisés n’ont toutefois aucun effet sans une bonne hygiène de vie. Le Dr Heidi Waldorf le rappelle d’ailleurs: « Les Américaines ont une expression consacrée. Elles disent: ‘Passé un certain âge, il faut choisir entre un beau visage ou de belles fesses!’ Je reçois des patientes très sportives qui suivent des régimes peu caloriques: leur visage est creusé. Pour elles, je n’ai qu’un conseil: mangez! »

 

source : http://www.lexpress.fr/styles/beaute/ces-cremes-qui-nous-promettent-de-rajeunir-sans-passer-par-la-case-lifting_1718365.html

Botox ou acide hyaluronique : c’est quoi la différence ?

Les injections pour rajeunir ? Pourquoi pas… sachant que la toxine Botulique et l’acide hyaluronique n’ont ni les mêmes spécificités, ni les mêmes indications.

Injection

LE BOTOX POUR TRAITER LES RIDES D’EXPRESSION

Vous ne rêvez pas : ce terme désigne bien cette toxine botulique, redoutée des marins qui se nourrissaient de boites de conserve dont certaines étaient avariées. S’ensuivait une mort atroce par paralysie des muscles…

Très diluée, cette toxine s’avère prometteuse pour l’industrie pharmacologique. Ses propriétés ont été exploitées avec succès pour des traitements à visée thérapeutique dans les domaines de l’ORL et de l’ophtalmologie avant de se banaliser dans le domaine esthétique. En 2003 le Botox recevait une AMM (autorisation officielle de mise sur le marché) pour traiter les rides inter-sourcilières dites rides « du lion ». Mais c’est oublier qu’officieusement elle est intéressante dans le traitement de toutes les rides d’expression du haut du visage suscitées par la contraction des muscles. Le médecin esthétique pour atténuer ces comblements devra doser la toxine botulique pour faire en sorte d’estomper les rides sans donner un air figé au visage. Tout un art.

Les contre-indications

Grossesse

Maladies neuromusculaires

Comment ça se passe ?

Le médecin vous demande de contracter les muscles du front pour prendre ses repères. Après un nettoyage de peau, il pratique les injections nécessaires à l’aide d’une aiguille très fine. Si vous êtes très douillet, vous pouvez appliquer 30 minutes avant l’intervention un petit anesthésique de surface (vendu en pharmacie sur ordonnance).

Les rides commencent à s’atténuer au bout de 4 jours. Pour garder un résultat optimum, il est bon de renouveler les injections six mois après le premier rendez-vous. La rémanence s’installe au fil des séances (au bout de la 3eme, on peut envisager un nouveau rendez-vous au bout d’un an, etc.)

Les effets indésirables

Quelques rougeurs et douleurs au point d’injections, de rares ecchymoses, des migraines. Ces petits inconvénients disparaissent généralement en quelques heures voire au bout de quelques jours.

Enfin il y a aussi quelques cas de (rares) complications qui sont fort heureusement la plupart du temps éphémère notamment des ptoses du sourcil ou des asymétries que l’on peut corriger dès le prochain rendez-vous.

L’ACIDE HYALURONIQUE POUR TRAITER LA PERTE DES VOLUMES ET LES RIDES DUES À L’ÂGE

La molécule d’acide hyaluronique existe en grande quantité dans notre corps. Elle est résorbable ce qui fait qu’elle est très bien tolérée par la plupart des patientes. Celle-ci, injectée en grande quantité, permet de combler la perte de volume due au vieillissement. Dans de plus faibles quantités, elle permet de redessiner l’ovale du visage, d’estomper les fines ridules autour de la bouche, de combler les sillons nasogéniens… et d’améliorer globalement grâce à ses propriétés hydratantes, la qualité de la peau. Une panacée anti-âge à condition de l’accompagner d’une bonne hygiène de vie (pas d’alcool, pas de tabac, peu de viande rouge, de l’activité physique, des légumes…), première condition pour un visage reposé et un teint éclatant et de bien vérifier l’origine du produit.

Les contre-indications

Grossesse

Maladies auto-immunes

Comment ça se passe ?

Le médecin vous allonge sur un fauteuil de consultation puis repère les rides où injecter le produit. Les aiguilles (voire canules pour certains actes) varient en fonction des zones à traiter. Il est recommandé d’appliquer une demi-heure avant l’intervention un petit anesthésique de surface (vendu en pharmacie sur ordonnance) et de prendre quelques granules d’arnica en prévention des hématomes les trois jours précédant le traitement.

Le résultat est visible au bout de dix jours et la durée d’action est en moyenne de 8 à 10 mois.

Les effets indésirables

Maux de tête, oedèmes. En cas de résultats peu satisfaisant, le médecin pourra injecter de la hyaluronidase qui permet de gommer en 4 heures les effets induits de la précédente injection.

 

Source : http://www.pleinevie.fr/article/botox-ou-acide-hyaluronique-c-est-quoi-la-difference-12337

Les hommes nouveaux accros aux botox

D’après l’Association américaine des chirurgiens esthétiques, les injections de ce produit ont progressé de 337 % chez les hommes depuis l’année 2000. De plus en plus nombreux à faire appel aux vertus de la toxine botulique, ces nouveaux accros à la médecine esthétique ont des attentes bien différentes de leurs comparses féminines.

Certaines actrices hollywoodiennes à l’instar de Nicole Kidman ont avoué avoir eu recours au botox, les célébrités masculines se sont, elles, toujours faites plus discrètes à ce propos. Les chiffres publiés chaque année par l’Association américaine des chirurgiens esthétiques indiquent pourtant une augmentation du nombre d’injections de toxine botulique chez les hommes supérieure à celles réalisées sur les femmes en 2014. Ce sont près de 411.000 interventions masculines qui ont été pratiquées, faisant du Botox l’opération de médecine esthétique la plus pratiquée sur la patientèle homme. Le phénomène se constate aussi en France: «L’augmentation est progressive et significative, confirme le docteur Adel Louafi, chirurgien esthétique à Paris, les hommes représentent aujourd’hui un tiers de mes patients, contre seulement environ 10 % il y a quelques années. Ce sont des cadres quadra ou quinqua».

Les hommes, des femmes pas comme les autres

«Puisqu’ils commencent généralement plus tard, les hommes sont naturellement plus marqués que les femmes qui débutent elles entre 20 et 30 ans», commente le chirurgien esthétique.

La pression de l’environnement professionnel dans le contexte actuel de crise impose d’avoir l’air toujours plus en forme. Si beaucoup de quadragénaires se remettent au sport pour s’assurer un physique sain et une allure dynamique, certains d’entre eux n’hésitent pas à faire appel à l’aide de l’aiguille pour estomper quelques marques d’âge trop manifestes à leur goût.

«Je ne voulais plus de ma ride du lion qui me donne un visage sévère et préoccupé, témoigne Stéphane, 38 ans, responsable d’une agence de conseil. Depuis deux ans, je fais des injections de botox. Personne au bureau n’est au courant mais tout le monde me fait toujours remarquer ma meilleure mine après intervention». En cours de vulgarisation, la médecine esthétique pour les hommes demeure encore plutôt taboue: «Ils veulent avoir l’air moins fatigué, sans que cela se voit, explique le Dr Louafi. Les hommes acceptent quelques marques de vieillesse, ils ne veulent pas le front lisse, pas de transformation radicale. Par exemple et contrairement aux femmes, ils ne se soucient pas tellement des pattes d’oie».

Pas d’effet sur le long terme

Grâce à son action paralysante et relaxante du muscle, le Botox empêche sa contraction et ainsi la formation de rides d’expression lorsqu’il est injecté dans la peau du visage. «Le Botox atténue et prévient l’apparition des rides mais ne l’efface pas totalement, affirme le chirurgien esthétique. C’est pourquoi de nombreux patients me demandent fréquemment en complément des injections d’acide hyaluronique, qui permettent elles de combler la ride.»

Le Botox étant une substance résorbable, une seule et unique injection n’aura pas d’effet sur le long terme. «Je retourne chez mon médecin environ tous les six mois», atteste Stéphane. Il lui en coûte chaque séance entre 300 et 500 euros, selon la zone et le nombre d’injections nécessaires. «C’est le prix à payer pour rester compétitif», professe-t-il.

Source : http://www.lefigaro.fr/mode-homme/2015/09/14/30007-20150914ARTFIG00272-les-hommes-nouveaux-accros-aux-botox.php

La réjuvenation ou comment bien profiter de la médecine esthétique

La réjuvenation.

Aujourd’hui, et parce que c’est aussi un des objectifs de ce blog, je vais évoquer la « lumiere pulsée » ou « réjuvénation » qui se pratique en cabinet médical. La lumière pulsée appartient à la médecine esthétique mais n’est en rien une intervention lourde, elle n’entraine pas d’interruption d’activités .A peine suis-je un peu plus pâle en sortant de chez ma dermatologue.
Cela fait pour ma part quinze ans que je pratique ces séances et c’est vrai que je n’ai que très peu de rides, une peau élastique, souple et le grain de peau resserré.

Les fonctions de la lumière pulsée

Raffermir la peau, la lisser, repulper en relançant le processus de collagène et d’élastine, c’est ce qu’on appelle  » la photoréjuvénation ».
Epiler de manière définitive.
Supprimer les tâches d’hyperpigmentation liées au soleil ou à l’âge, et les petits soucis vasculaires ( rougeurs, vaisseaux capillaires éclatés).

La photoréjuvénation ou le photorajeunissement par IPL
IPL : Intensed Pulsed Light.

Je vais dans ce billet m’intéresser exclusivement à la fonction « rajeunissement » de ce traitement, je reviendrai par la suite sur les autres fonctions ci-dessus citées.
Cette lumière est appliquée par séries d’impulsions légères sur la zone à traiter. Sans abîmer la surface de la peau, elle la traverse et va chauffer légèrement, mais suffisamment le derme.

En effet, le traitement, bien conduit, amènera la peau à fabriquer depuis la profondeur du derme un contingent de fibres nouvelles (du collagène et de l’acide hyaluronique) qui « repulperont » le tissu cutané et lui permettront un vieillissement plus lent.
Au delà des avantages immédiats esthétiques qui resserrent le grain et débarrassent la peau des taches brunes, des zones rouges, voire des fines ridules qui signent le vieillissement en cours, (accéléré par l’ensoleillement …)… Cette photoréjuvénation à la lumière intense pulsée ( I.P.L.) est aussi un « investissement » dans le temps.
Et même, si le traitement est pratiqué avant l’âge de 43 ans, il y aura aussi une production d’élastine, ce qui n’en rendra la peau que plus tonique, souple et élastique ! La peau supportera beaucoup mieux le soleil, la déshydratation, la sècheresse, les effets du chaud et du froid.

Les tarifs varient de 100 à 300 euros suivant les mèdecins, mais aussi bien sûr les parties traitées : visage, cou, décolleté, mains.

Cette technique n’efface pas les rides d’expression. Le visage n’a donc en rien l’apparence d’un masque figé.

Je pense qu’il n’est pas utile d’avoir à supporter les rides lorsque de simples moyens existent pour permettre à la peau de garder plus longtemps son élasticité. De plus, depuis que je fais ces séances, à raison de deux par an, depuis donc une quinzaine d’années, je dépense très peu en crèmes ou produits divers pour le visage, en dehors du sérum à base de vitamine C pure des laboratoires ACM dont j’ai déjà parlé .

Une jolie peau à toutes pour cette rentrée ! ( Petit bémol : il faut attendre de ne plus être bronzée du tout car cela peut provoquer de vilaines tâches; à prévoir plutôt dans l’hiver donc ).

source : http://blogs.lexpress.fr/styles/mode-cinquante-ans/2015/08/23/la-rejuvenation-ou-comment-bien-profiter-de-la-medecine-esthetique/

Enlever les rides

Effacer les rides

En médecine esthétique, il existe de nombreuses techniques pour éliminer ou estomper les rides du visage, en complément de la chirurgie. Ces techniques sont diverses et leurs applications sont différentes. Découvrons ensemble les principales méthodes employées.

Injections

Produits résorbables

Ces produits (collagène, acide hyaluronique) sont directement injectés dans le derme afin de « regonfler » la ride. Ces produits sont généralement injectés en 2 séances. Les injections sont à renouveler tous les 6 à 12 mois.

Produits semi-résorbables

Le produits semi-résorbables (Radiesse) sont injectés plus profondément pour combler les creux et diminuer les rides. Ils sont utilisés pour les rides profondes et les cicatrices et redonne du galbe aux lèvres, joues, pommettes… Ces injections sont durables : un rendez-vous peut être pris tous les 2 ans.

Coût

Le prix d’une séance varie entre 150 et 350 € selon le produit utilisé et la quantité.

Recommandations de l’Afssaps

Consultez cet (http://www.afssaps.fr/… article de l’Afssaps] sur la réglementation en matière de produits injectables.

Filling

Le filling consiste à utiliser la propre graisse du patient et à la réinjecter pour combler les rides. La graisse est prélevée à l’aide d’une canule sous anesthésie locale.

Tarifs

La séance dure de 1 à 2 heures et coûte de 600 à 1200 € selon les zones traitées.

Mésolift biologique

Des produits tels que des minéraux, vitamines, produits hydratants sont injectés et visent à éclaircir le teint et redonner de la fermeté aux tissus cutanés. Cette technique est utilisée sur les peaux manquant d’éclat et sujettes aux ridules.

La séance dure 20 minutes : comptez 4 séances minimum puis une séance tous les 3 ou 4 mois. Une séance coûte de 80 à 120 € selon la quantité de produits utilisés.

Peelings

Peeling chimique

Le peeling chimique permet de « faire peler » la peau après l’application de substances chimiques et abrasives. Une séance dure de 30 à 45 minutes (en prévoir plusieurs), et l’intervention coûte entre 150 et 800 € selon la surface traitée.

Microdermabrasion

La technique de la microdermabrasion utilise un appareil qui projette à grande vitesse des microcristaux sur la peau et enlève ainsi une partie de la couche superficielle du derme. Une séance coûte en moyenne entre 60 et 120 €.

Lasers

Les lasers agissent sur la couche superficielle du derme et possèdent un effet tenseur. Ils desquament la peau et permettent une « régénération » cutanée. On les utilise sur des peaux flétries, avec de nombreuses ridules et un aspect irrégulier.

Comptez entre 200 et 800 € la séance.

Lumière pulsée

Les lumières pulsées activent la production de collagène, effacent les tâches brunes et les rougeurs. Cette technique est souvent utilisée sur les peaux abîmées par le soleil. Une séance tous les 6 à 12 mois est nécessaire. La séance dure de 30 à 45 minutes, et coûte de 120 à 250 €.

Fils tenseurs

Ces fils (en nylon, et même en or) que l’on implante sous la peau vont permettre de remodeler l’ovale du visage. La séance dure de 60 à 30 minutes, et varie entre 1000 à 2000 €.

source : http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/4496-enlever-les-rides#mesolift-biologique

Médecine esthétique: par quels actes soft commencer?

Vous vous observez dans le miroir, et face à votre teint qui commence à griser et vos ridules à se marquer, vous vous dites: « Tiens, je ferais bien quelque chose ». Oui, mais quoi? Voici quelques options à envisager.

Quand on n’a jamais fréquenté les cabinets esthétiques, on est forcément toujours un peu stressée. On rêve de changer de peau, mais on n’a ni envie de souffrir, ni d’être transformée. Et encore moins de jouer les cobayes avec des techniques qui ne sont pas éprouvées.

« Toutefois, les besoins ne sont pas les mêmes à 35 ans et à 50 ans. Au-delà de 50 ans, le « soft » devient forcément plus « hard ». Il faut frapper plus fort pour voir un résultat », précise le Dr Catherine Melloul, médecin esthétique.

Vous avez entre 30 et 40 ans

 Priorité à la qualité de la peau et à l’éclat du teint! Les options:

Un peeling à l’acide glycolique. C’est un peeling qui se limite aux couches superficielles de l’épiderme. Donc, super soft. L’objectif est de donner un coup d’éclat à la peau, d’uniformiser le teint. Quinze jours avant la séance, la peau est préparée avec des crèmes aux acides de fruits. Le  » D-Day « , le médecin applique l’acide partout sur le visage. Ça picote, mais rien de plus. La peau n’est pas marquée et ne pèle pas. Prévoyez quatre séances espacées d’une à deux semaines.
Prix: 150 euros la séance.

 –Un traitement à la lumière intense pulsée (IPL). Une lumière polychromatique qui permet selon la longueur d’ondes sélectionnée de traiter les taches, les rougeurs, etc. selon Les yeux sont protégés par des lunettes. Le médecin applique un gel sur la peau, puis balaye la zone à traiter avec son laser. On sent comme un petit coup d’élastique à chaque tir. Des rougeurs persistent pendant quelques heures. Puis les taches foncent et desquament finement. Au cinquième jour, la peau redevient lisse et le teint a retrouvé son éclat. Prévoir trois à quatre séances espacées d’un mois.
Prix: de 150 à 250 euros la séance.

Un peeling à l’acide trichloracétique (TCA) à 12%, 15% ou 20%. Un peeling chimique plus costaud que l’acide glycolique, destiné aux peaux épaisses. Il s’applique après une préparation de la peau de quinze jours. Ça chauffe à l’application. On ventile pour apaiser. On sort du cabinet plus ou moins rouge. Après trente-six heures, la peau desquame finement pendant deux jours, puis un teint éblouissant apparaît. Prévoir deux à trois séances espacées de trois semaines.
Prix: 150 euros la séance.

Une mésothérapie « profonde » (Restylane Vital de Q-Med ; Juvéderm Hydrate ; Light Filling de Teoxane ; Stylage Hydromax de Vivacy). Un acide hyaluronique faiblement réticulé est injecté dans le derme pour réhydrater en profondeur la peau, lui redonner un aspect pulpeux, défroissé et lumineux. Une crème anesthésiante s’impose si votre médecin n’utilise pas déjà un produit » lidocaïné  » (avec anesthésiant). Le visage n’est généralement pas marqué (parfois de légères ecchymoses qui s’estompent en quarante-huit heures). Prévoir trois séances espacées d’un mois. Puis une séance d’entretien tous les six mois. Prix: 250 euros la séance.

Vous avez plus de 45 ans

A cet âge, ce sont surtout les vilaines rides qui occupent l’esprit. Celles qui donnent un air triste ou soucieux. Les options:

Une injection de toxine botulique dans la ride du lion. Le médecin applique du froid pour insensibiliser la zone puis injecte la toxine qui va décrisper les muscles. La peau n’est pas marquée. Le résultat apparaît deux à quinze jours plus tard et persiste entre quatre et six mois.
Prix: 300 €.

Une injection d’acide hyaluronique dans le sillon naso-génien et/ou les plis d’amertume. Avec les nouvelles canules souples à embout mousse (utilisées en remplacement des aiguilles), les ecchymoses sont rarissimes. Et les produits lidocaïnés rendent l’acte indolore. Le résultat dure entre six et vingt-quatre mois.
Prix: 300 à 500 euros.

source : http://www.lexpress.fr/styles/beaute/medecine-esthetique-par-quels-actes-soft-commencer_1100776.html#5Lu3GHf1S4kYjlgF.01

Les Skinboosters

« Être la même en mieux », c’est la promesse des skinboosters, ces injections light qui regalbent et lissent le visage, ni vu ni connu. Durable, safe et indolore, cette technique soft est si miraculeuse qu’elle rebooste aussi l’ego… On fait le point.

« Si l’on ne devait garder qu’un traitement en matière d’injections, ce serait celui-là », affirme le Dr Jean-Marc Adda, médecin esthétique. Qu’il s’agisse de retarder l’apparition des premières rides, vers 35 ans, ou de défroisser une peau mature, c’est la technique anti-âge de référence pour éviter au visage de s’abîmer avec le temps. » Aussi dithyrambique soit-elle, cette appréciation n’a rien d’un cas isolé. Alors que la quête du naturel et de la peau idéale frôle l’obsession, les skinboosters sont la nouvelle marotte des médecins esthétiques, qui y voient le moyen de repulper joliment le visage et de restaurer son éclat, l’air de rien. Une aubaine. « Jusque-là, entre la mésothérapie anti-âge (mésolift), au coup d’éclat éphémère, et le comblement, destiné à remplir une ride ou un creux, il n’existait aucune solution pour améliorer la qualité de la peau durablement », décrypte Marie-Thérèse Bousquet, médecin esthétique et adepte de la première heure. Soft, sûre et quasi indolore, la technique consiste à injecter dans le derme moyen de fines molécules d’acide hyaluronique stabilisé pour augmenter l’hydratation profonde, l’élasticité et la fermeté cutanées, sans modifier les traits ni les volumes du visage.

Lisser les rides du soleil

Si elle est en train de décoller, la technique n’est pourtant pas vraiment nouvelle. Mais son lancement, en 2004, a été difficile. « À l’époque, on ne jurait que par le volume, lèvres pulpeuses et pommettes saillantes, il fallait que ça se voie, analyse Sarah Christiaanse, directrice marketing du laboratoire Galderma (à l’origine du terme “skinboosters”). Aujourd’hui, le phénomène s’est inversé, et huit femmes sur dix souhaitent seulement être “les mêmes en mieux”. » Au moment où la prévention prend le pas sur la correction, les skinboosters cartonnent. En Italie et en Espagne, où les femmes abusent du soleil, ces traitements représentent 40 % des injections, contre 20 % en France. Quant aux Américaines, elles ont tout de suite adopté le principe. Il faut dire que la technique bénéficie d’un sérieux capital séduction. « Le visage est regalbé, mais reste naturel, on a meilleure mine, un peu comme quand on a pris un kilo, observe le Dr Jean-Marc Adda. Et, surtout, cette méthode permet de redensifier et de lisser des zones fripées impossibles à traiter avec les injections classiques, comme les joues, le décolleté, le cou, les mains, ou encore d’embellir la texture cutanée des femmes qui ont abusé des injections. » Certes, il faut deux à trois séances pour voir les résultats, et l’effet n’est pas aussi spectaculaire qu’une ride instantanément comblée, mais s’affranchir de tout risque de surcorrection apparaît comme un précieux garde-fou contre les excès. « Après cinq ans de traitement, j’ai même réussi à abandonner les injections de comblement sur certaines de mes patientes », se réjouit le Dr Marie-Thérèse Bousquet.

Préserver son capital cutané

Revers de la médaille de ce succès, la confusion sémantique des genres : le mot « skinboosters » est devenu un terme générique servant parfois à désigner des traitements belle peau comme la mésothérapie. « Les marques surfent sur le mot et entretiennent l’ambiguïté alors qu’il s’agit de produits différents, décode le dermatologue Hervé Brunet. C’est parce qu’il est légèrement “réticulé” (plus dense) que l’acide hyaluronique utilisé par les skinboosters (Restylane Vital de Galderma, Stylage HydroMax de Vivacy ) a une durée de vie de six mois minimum, scientifiquement prouvée, alors qu’un produit non réticulé est dégradé en quelques heures par l’organisme. » Un argument qui fait mouche à l’heure où les femmes sont en quête d’efficacité et de retour sur investissement. Avec de tels atouts, cette réponse sans dérive pourrait bien damer le pion à la mésothérapie, dont les effets, fugaces, ne peuvent être obtenus qu’au prix de nombreuses séances.

Une solution light

Pour l’heure, en tout cas, cette solution light convertit de plus en plus de médecins esthétiques. Certains, comme le Dr Anne Grand-Vincent, l’ajoutent à leur panoplie : « Entre la mésothérapie et les fillers, je ne voyais pas ce que les skinboosters pouvaient m’apporter. Je reconnais qu’il s’agit d’un soin unique pour matelasser une peau qui s’atrophie et lui permettre de rester plus belle plus longtemps. » D’autres, à l’instar du Dr Julien Carré, vont même jusqu’à abandonner la mésothérapie : « Depuis un an et demi, je traite une patiente sur quatre avec des skinboosters, soit en prévention, soit pour prolonger et sublimer les effets des comblements, et 95 % d’entre elles reviennent. » Un taux de satisfaction qui en dit long sur cette valeur refuge plébiscitée par les femmes pour faire fructifier leur capital cutané en toute discrétion…

source : http://madame.lefigaro.fr/beaute/skinboosters-injections-de-naturel-240215-94831