laser

Le Regard

La zone du regard est une partie du visage longtemps considérée comme n’ayant pas de possibilité thérapeutique mais qui a pourtant une place importante dans l’esthétique.

Les progrès de la médecine esthétique peut désormais prendre en charge la zone du regard.

Le regard reflète souvent un état de fatigue injustifié. Nous détaillerons les différentes indications et ses solutions. 

Les paupières

Avec le temps, la peau des paupières a tendance à friper, s’affiner et à créer un « voile sur l’oeil ». Lorsque le relâchement est trop important, il faut avoir obligatoirement recours à la chirurgie.

Lorsque l’on est à un stade modéré de relâchement, nous pouvons faire une  blépharoplastie médicale avec le laser CO2. C’est une technique révolutionnaire qui consiste à provoquer sans aiguille ni bistouri une rétraction de la peau. Le Laser ne nécessite qu’une anesthésie locale. La technique est innovante et les résultats nettement appréciables.

Les cernes pigmentés

On distingue les cernes pigmentées d’origine ethnique de celles liées à un dépôt accru de mélanine. Dans ces cas là, on aura recours soit à la carboxythérapie qui éclaircit le regard, ou au peeling dépigmentant.

Les cernes creux

Nous avons aujourd’hui une gamme d’acide hyaluronique adaptée à chaque zone anatomique. Nous mettons dans les dépressions du visage de l’acide hyaluronique semi-réticulée en faible quantité.

L’effet est immédiat et le résultat est probant.

Les rides d’expression

Le visage est souvent marqué par une hyperactivité de certains muscles. Entre les yeux, le muscle corrugator (responsable de la ride du lion), et sur le coté le muscle orbiculaire (responsable des pâtes d’oie).

Le traitement consiste à injecter dans les muscles intéressés un décontractant musculaire qui relaxera ces muscles pour 6 mois.

En conclusion, nous conseillons de traiter le plus précocement ces rides et d’éviter les facteurs favorisant l’apparition des rides (tabac, alcool, UV, hygiène de vie).

Un bilan complet sera effectué avant tout traitement afin de vous présenter un plan de traitement personnalisé.

Comment effacer les cicatrices d’acné?

Vos boutons d’adolescente vous ont laissé des cicatrices sur le visage? Pas de panique, il existe des traitements esthétiques qui permettent d’estomper ces marques. Notre guide.

 

« A chaque fois que mon regard croisait un miroir, c’est le mot moche qui me venait à l’esprit. Les petits trous que j’avais sur le visage m’obsédaient. Aujourd’hui, après plusieurs séances de laser chez le dermatologue, ils ne se voient quasiment plus. »

Pauline, 20 ans, étudiante, ne souffrait pourtant pas d’une acné sévère à 15 ans. Sujette à des boutons rouges, bien plus inflammatoires que des comédons ou des micro kystes, elle a conservé des traces sur les joues. Heureusement, après un an de traitement, elle estime qu’environ 70% des irrégularités présentes sur son visage se sont estompées. Un très bon résultat sachant qu’il est « impossible de faire disparaître à 100% toutes les cicatrices » selon le Dr Jean-Michel Mazer, dermatologue, directeur médical du Centre Laser International de la Peau de Paris. Explications.

Quels traitements pour les cicatrices rouges ou brunes

Les petites taches colorées, appelées cicatrices dyschromiques, sont le plus souvent rouges. Le Dr Jean-Michel Mazer explique: « Pour les faire disparaître, on utilise un laser à colorant pulsé qui permet de rétracter les parois des vaisseaux responsables de la rougeur et donc d’estomper la tache. Si l’acte n’est pas douloureux, des traces violacées perdurent pendant quelques jours. » En deux à trois séances de 15 minutes chacune, on obtient de très bons résultats. Il faut compter entre 150 à 250€ par séance, ces dernières n’étant pas remboursées par la Sécurité sociale.

Plus rares, les cicatrices brunes concernent surtout les peaux foncées. Le Dr Jean-Michel Mazer remarque: « La prescription d’une crème qui dépigmente, pendant trois mois environ peut suffire. Si la cicatrice a en plus une petite profondeur, on utilise un peeling comme celui à l’acide trichloracétique (TCA) par exemple. » Là encore, pas de douleur mais des rougeurs installées durant une à trois semaines. Il faut compter entre 100 et 200€ par séance environ.

Le Dr Jean-Michel Mazer poursuit: « Lorsque la cicatrice est vraiment très pigmentée, on a alors recours au laser Q-Switched utilisé aussi pour enlever les tatouages ou au laser PicoSure Focus qui évite la formation de petites croûtes sur la zone traitée. Ces techniques sont à peine douloureuses. Il faut cependant attendre plusieurs mois pour voir les résultats définitifs. » Une méthode pointue qui se paye: comptez 350 à 400€ la séance.

Quels traitements pour une cicatrice en creux ou en relief?

Lorsqu’il n’y a pas de tache colorée mais un petit creux, il est souvent plus difficile de « lisser » la peau, surtout avec une cicatrice très verticale dite « en pic à glace », assure le Dr Jean-Michel Mazer. « La profondeur peut atteindre jusqu’à un millimètre. Au fond de la cavité, la peau est épaissie. Il faut inciser avec le bistouri, gommer les contours et casser la fibrose avec un laser fractionné non ablatif comme le Fraxel Dual Restore ou le Icon de Cynosure Palomar. »

Pour Aurélie, 38 ans, délégué générale d’une association, cela « picote un peu » pendant la séance. « J’avais l’impression d’avoir un gros coup de soleil. Quatre à cinq mois plus tard, environ 80% de mes cicatrices ne se voyaient plus! » Le médecin peut aussi avoir recours à des lasers fractionnés ablatifs qui gomment encore mieux les contours des cicatrices… mais qui sont douloureux. Pauline avait l’impression qu’on lui donnait des petits coups d’aiguilles pendant la séance. « A la fin, j’étais vraiment très rouge. Par contre dès le troisième jour, mon grain de peau était vraiment mieux. »

A l’inverse des cicatrices en creux, des boursouflures peuvent apparaître à la surface de la peau. Le dermatologue peut alors injecter de la cortisone pour les aplanir puis utiliser éventuellement un laser fractionné ablatif. Côté prix, comptez environ 150 à 400€ la séance pour un laser ablatif et 350 à 700€ la séance pour un laser non ablatif.

Quand débuter un traitement esthétique?

Mieux vaut patienter jusqu’à la fin de l’adolescence car certaines lésions peuvent disparaître, notamment les cicatrices de couleur rouge. C’est d’autant plus vrai si le dermatologue prescrit un traitement de type Roaccutane qui peut modifier la cicatrisation. Dans tous les cas, la programmation des séances est recommandée pendant l’hiver car toute exposition solaire est à éviter lors d’un traitement laser.

source : http://www.lexpress.fr/styles/beaute/comment-effacer-les-cicatrices-d-acne_1729797.html#kLyD1mQeSOcjHypX.01

Docteur, rafraîchissez-moi la peau

Ce qui excite dermatos et médecins esthétiques en ce moment ? Associer des techniques qui améliorent visiblement la qualité de la peau. De Paris à New York, douze d’entre eux dévoilent leur protocole fétiche.

Objectif bonne mine

A force de remplir et de raisonner en profondeur de rides, on a fini par délaisser la qualité de la peau. La base, quoi ! Dans les congrès, la bonne mine a une méga-cote ces temps-ci. La projection de photos avant/après y est sans doute pour quelque chose : un teint brouillé sur un visage sans rides, c’est minimiser sérieusement le coup de jeune. D’où cette idée salutaire que, pour rajeunir en restant naturel, il faut aussi se soucier de la bonne santé de son épiderme, dépendante de la densité du derme, juste en dessous. Les labos l’ont compris : ils ont conçu de nouveaux produits injectables et des appareils pour illumineret repulper. Les chirurgiens eux-mêmes, plus habitués au bistouri, se réjouissent des bénéfi ces des injections de graisse autologue (prélevée sur le patient). Si bien que certains ne s’en servent plus seulement pour recréer des volumes, mais aussi pour améliorer la qualité de la peau. Un engouement général porté par l’émergence des techniques de régénération : injecter des cellules souches ou des facteurs de croissance issus du propre sang du patient pour stimuler son renouvellement cellulaire, c’est l’avenir. Les experts de l’anti-âge s’en inspirent pour rebooster notre peau. Des spécialistes nous confient leurs techniques de pointe préférées, éprouvées et à l’épreuve.

DR SANDRINE SEBBAN

Son protocole actuel : Des injections de Skinboosters, ces acides hyaluroniques faiblement réticulés comme le Restylane Vital ou le Teosyal Redensity I, pour garder une bonne qualité de peau, suivies de cinq minutes de Led rouge et d’un masque à l’acide hyaluronique pour apaiser. A renouveler une fois par mois pendant trois mois quand on a l’air fatigué et qu’on a besoin d’un coup d’éclat, puis une fois tous les six mois pour retarder le moment du comblement. On injecte partout en insistant bien sur les zones plus faibles (sillons nasogéniens, décolleté). L’avantage : cela ne change pas l’aspect du visage. On peut faire un peeling superficiel juste avant s’il y a des pores dilatés ou des points noirs.

Et demain ? L’injection de PRP, plasma enrichi en plaquettes, pour prévenir le vieillissement. Mais on manque encore de recul sur les résultats et leur tenue, c’est contraignant puisqu’il faut trois séances à un mois d’intervalle, donc trois prises de sang. De plus, cela reste cher. Un traitement de prévention qu’on pourra sans doute un jour utiliser aussi sur le corps, au niveau des bras, du ventre ou des cuisses.

DR ELLEN MARMUR

Son protocole actuel : Combler les rides et restaurer les volumes avec des fillers, essentiellement de l’acide hyaluronique, sélectionné en fonction de la zone à traiter – plus fluide pour les cernes, plus restructurant pour l’ovale (Restylane, Juvéderm Ultra…) –, ou de l’acide polylactique (Sculptra) chez une personne plus âgée. Le laser Fraxel est intéressant pour réparer les dommages solaires et, à condition que les patients ne fument pas et utilisent un écran solaire, conserver une peau saine et ferme à long terme.Et demain ? Les techniques sans bistouri pour regalber la silhouette : le Liposonix, appareil à ultrasons focalisés qui a reçu, aux Etats-Unis, l’agrément FDA* en 2011 pour réduire le tour de taille, permet également d’affiner d’autres parties du corps, comme les han ches ou les cuisses.

*Food and Drug Administration

DR FRÉDÉRIC BRANDT

Son protocole actuel : Une combinaison de Botox, pour freiner les contractions musculaires responsables des rides d’expression, et de fillers, pour éliminer les rides mais aussi remodeler certaines parties du visage et redéfinir ses contours. Il n’y a rien de mieux pour aider les patients à paraître plus jeunes. A compléter par des séances de laser Emerge ou Clear + Brilliant, pour garder une bonne qualité de peau : comme ils sont moins agressifs que les fractionnés traditionnels, il y a moins de rougeurs après et on peut reprendre le travail le jour même.Et demain ? L’Ulthera, un appareil à ultrasons microfocalisés qui a un effet tenseur (skin tightening). C’est considéré actuellement comme la meilleure procédure non invasive pour retendre la peau du cou et du visage.

DR THIERRY MICHAUD

Son protocole actuel : Les injections de toxine botulique (Vistabel, Azzalure) pour positiver les expressions négatives, effacer un air fatigué ou sévère qui ne correspond pas à ce que ressent la personne. Laquelle retrouve son visage de référence, tout en continuant d’exprimer ses émotions. Une séance suffit, une retouche est possible quinze jours plus tard pour améliorer une correction insuffisante ou une petite asymétrie. Un traitementà compléter par du comblement ou du laser pour une prise en charge globale.

Et demain ?Les technologies qui utilisent des constituants biologiques autologues comme les cellules souches ou la mise en culture de fibroblastes, quand on sera sûr de leur innocuité.

DR JEAN-MICHEL MAZER

Son protocole actuel :  Associer une injection de toxine botulique pour lisser le front, à des séances (deux à quatre) de laser Fraxel Dual à trois semaines d’intervalle, pour atténuer les ridules de la patte-d’oie et apporter de l’éclat. On y ajoute, si nécessaire, une séance de laser CO2 fractionné Repair pour traiter les rides plus marquées de la lèvre supérieure (c’est douloureux, mais on peut faire une anesthésie, comme chez le dentiste).Il faut prévoir de rester chez soi de huit à dix jours pour la cicatrisation, puis de maquiller les rougeurs, qui s’estompent en trois à quatre semaines.Et demain ?L’Ulthera, un appareil à ultrasons microfocalisés qui a obtenu aux Etats-Unis l’agrément FDA « brow lift », pour remonter le sourcil. Comme il a un effet tenseur, on peut aussi l’utiliser au niveau de l’ovale et sous le menton. Mais ça fait mal pendant la séance, et même parfois après, pendant deux à trois semaines. Cela ne remplace pas le lifting, mais ça peut freiner un début de relâchement.

DR ISABELLE CATONI

Son protocole actuel : L’injection de toxine botulique, spectaculaire pour effacer l’air fatigué ou soucieux, chez une personne jeune ou plus âgée. La radiofréquence donne un effet bonne mine immédiat, mais il faut renouveler les séances (six espacées d’un mois pour avoir une peau plus tonique), puis entretenir le résultat. Les techniques qui stimulent, il faut les faire et refaire. Si les patients ne voient pas d’amélioration après deux séances – ce qui arrive parfois –, on passe au laser de remodelage GentleYag, mais c’est plus douloureux. Compter quatre rendez-vous à un mois d’intervalle, puis un tous les huit à douze mois.Et demain ? Les injections de Skinboosters (Teosyal Redensity I) pour réhydrater, entretenir la densité de la peau et obtenir un effet de relissage du dessus de la lèvre, si celui-ci n’est pas trop marqué. C’est égalementefficace sur les petits rideaux des joues, les pattes-d’oie et le fripé du menton. Mais cela nécessite beaucoup de piqûres.

COMMENT ÇA SE PASSE ?

Avant tout traitement, injection ou peeling, le médecin vous demande ce qui vous amène, observe et touche votre peau pour évaluer sa fermeté et son élasticité, et vous questionne longuement. Il peut aussi utiliser :■ un miroir, pour comprendre ce qui vous dérange, et vous montrer ce qui peut être fait ;■ un appareil photo, pour prendre un portrait de vous avant puis après le traitement ;■ un Dermatoscope, pour analyser taches et vaisseaux ;■ un appareil Skin Evidence, pour mesurer le taux d’hydratation et le microrelief ;■ le Visia ou la Ioma Sphère, des appareils qui prennent des photos avec des lumières différentes et renseignent sur les taches, les pores, les rides…

 

source : http://www.elle.fr/Beaute/Dossiers-beaute/Soins-Visage-Corps/Docteur-rafraichissez-moi-la-peau-2307512

 

 

Comment effacer (pour de bon) les cernes et les poches sous les yeux?

On dit qu’un regard reposé fait gagner dix ans. Une bonne raison de s’intéresser aux techniques de pointe en médecine et chirurgie esthétique qui permettent d’embellir la zone périorbitaire.

« Cela m’a changé la vie de me faire retirer les poches que j’avais sous les yeux! J’en avais assez d’avoir l’air fatigué. Tout le monde pensait que je passais mes nuits à faire la fête alors que ce n’était pas vrai. » Comme Violetta, nombreux sont celles et ceux à souhaiter retrouver un regard frais. Grâce à des solutions esthétiques ou bien chirurgicales comme la blépharoplastie, l’un des actes les plus pratiqués sur le territoire en 2014 -derrière la liposuccion et l’augmentation mammaire selon l’International Society of Aesthetic Plastic Surgeryrajeunir en corrigeant ses paupières, c’est aujourd’hui possible. Explications.

 Cernes et des poches sous les yeux: quelles origines?

Les cernes sont souvent héréditaires et proviennent d’une mauvaise circulation sanguine ou d’une hyperpigmentation. En revanche, les poches sous les yeux sont dues à un excès de graisse, parfois génétique ou qui apparait avec l’âge. Très souvent, cernes et poches vont de pair.

Le laser et l’acide hyaluronique pour estomper les cernes

Dans le cas des cernes, il est possible de les atténuer avec des séances de laser. Le Dr Patrick Baraf, chirurgien esthétique chef de la Clinique des Champs-Elysées précise: « Le laser est efficace en cas d’hyperpigmentation uniquement, laquelle est fréquente chez les personnes qui ont une peau foncée. On parvient alors à éclaircir ces zones d’ombre en deux ou trois séances. »

Les cernes peuvent être aussi creusés, un phénomène qui s’accentue avec l’âge. D’après le Dr Véronique Gassia, dermatologue à Toulouse, l’acide hyaluronique est alors « tout à fait adapté ». « Il suffit d’en injecter pour redonner du galbe. Cela se pratique en cabinet et les résultats sont quasi immédiats. Les petits hématomes et les gonflements consécutifs à l’acte s’estompent en une semaine. » Pour un résultat qui dure, le geste est en général à renouveler tous les deux ans.

La chirurgie esthétique pour effacer les poches

Si l’on a des poches -avec ou sans cernes associés-, la technique de correction la plus indiquée consiste en une blépharoplastie, c’est-à-dire une chirurgie qui va permettre de retirer la graisse sous les yeux et d’enlever l’excédent de peau.

Le Dr Patrick Baraf explique: « Lorsqu’il y a très peu de peau à retirer, le plus souvent avant 40 ans, l’intervention se passe par voie endo conjonctivale, c’est-à-dire que le chirurgien retire l’excès de graisse en passant par l’intérieur de la paupière sans faire d’incision visible. Il n’y a donc aucune cicatrice apparente. » C’est le cas de Violetta à qui l’on a retiré des petites boules de graisse situées en plein milieu des paupières inférieures. « L’opération a duré un peu moins d’une heure. Je suis sortie le jour même sans pansement », se souvient-elle.

Cependant, les poches sous les yeux sont parfois très volumineuses, surtout après 40 ans. « Une incision située deux millimètres au maximum sous les cils est alors pratiquée, précise le Dr Patrick Baraf. Pour ne pas modifier le regard, on la prolonge légèrement dans lapatte d’oie inférieure. »

Que ce soit par voie endo conjonctivale ou chirurgicale, des petits creux sous les yeux peuvent exister. Pour éviter les différences de niveau, le médecin pratique, lors de la même intervention, une blépharoplastie d’addition par lipofilling. « De la graisse prélevée autour du nombril ou des genoux de la patiente est injectée à l’intérieur des paupières inférieures. Le lissage est ainsi parfait. Si des ridules sont présentes sur le contour des yeux, on complète la chirurgie avec des séances de laser, peeling ou Botox, à renouveler tous les deux ou trois ans. »

Quelles suites post opératoires?

Si les techniques de rajeunissement du regard citées ci-dessus ne sont généralement pas douloureuses, en cas de chirurgie des paupières, une gêne peut persister plusieurs jours sur la zone concernée. « Je devais basculer la tête en arrière pour regarder le plafond, sinon j’avais une sensation de tiraillement dans les yeux », raconte Violetta.

De son côté, Michèle qui a opté pour une blépharoplastie avec lipofilling afin de venir à bout de ses poches, se souvient : « Pendant un mois, les lunettes de soleil étaient obligatoires car mes yeux étaient gonflés. J’avais en plus des fils sur toute la longueur de l’incision mais personne ne les remarquait car ils étaient blancs. Aujourd’hui, on ne voit pas la cicatrice. Le résultat est parfait. »

 

source : http://www.lexpress.fr/styles/beaute/comment-effacer-pour-de-bon-les-cernes-et-les-poches-sous-les-yeux_1713911.html#xtor=CS3-5077

La réjuvenation ou comment bien profiter de la médecine esthétique

La réjuvenation.

Aujourd’hui, et parce que c’est aussi un des objectifs de ce blog, je vais évoquer la « lumiere pulsée » ou « réjuvénation » qui se pratique en cabinet médical. La lumière pulsée appartient à la médecine esthétique mais n’est en rien une intervention lourde, elle n’entraine pas d’interruption d’activités .A peine suis-je un peu plus pâle en sortant de chez ma dermatologue.
Cela fait pour ma part quinze ans que je pratique ces séances et c’est vrai que je n’ai que très peu de rides, une peau élastique, souple et le grain de peau resserré.

Les fonctions de la lumière pulsée

Raffermir la peau, la lisser, repulper en relançant le processus de collagène et d’élastine, c’est ce qu’on appelle  » la photoréjuvénation ».
Epiler de manière définitive.
Supprimer les tâches d’hyperpigmentation liées au soleil ou à l’âge, et les petits soucis vasculaires ( rougeurs, vaisseaux capillaires éclatés).

La photoréjuvénation ou le photorajeunissement par IPL
IPL : Intensed Pulsed Light.

Je vais dans ce billet m’intéresser exclusivement à la fonction « rajeunissement » de ce traitement, je reviendrai par la suite sur les autres fonctions ci-dessus citées.
Cette lumière est appliquée par séries d’impulsions légères sur la zone à traiter. Sans abîmer la surface de la peau, elle la traverse et va chauffer légèrement, mais suffisamment le derme.

En effet, le traitement, bien conduit, amènera la peau à fabriquer depuis la profondeur du derme un contingent de fibres nouvelles (du collagène et de l’acide hyaluronique) qui « repulperont » le tissu cutané et lui permettront un vieillissement plus lent.
Au delà des avantages immédiats esthétiques qui resserrent le grain et débarrassent la peau des taches brunes, des zones rouges, voire des fines ridules qui signent le vieillissement en cours, (accéléré par l’ensoleillement …)… Cette photoréjuvénation à la lumière intense pulsée ( I.P.L.) est aussi un « investissement » dans le temps.
Et même, si le traitement est pratiqué avant l’âge de 43 ans, il y aura aussi une production d’élastine, ce qui n’en rendra la peau que plus tonique, souple et élastique ! La peau supportera beaucoup mieux le soleil, la déshydratation, la sècheresse, les effets du chaud et du froid.

Les tarifs varient de 100 à 300 euros suivant les mèdecins, mais aussi bien sûr les parties traitées : visage, cou, décolleté, mains.

Cette technique n’efface pas les rides d’expression. Le visage n’a donc en rien l’apparence d’un masque figé.

Je pense qu’il n’est pas utile d’avoir à supporter les rides lorsque de simples moyens existent pour permettre à la peau de garder plus longtemps son élasticité. De plus, depuis que je fais ces séances, à raison de deux par an, depuis donc une quinzaine d’années, je dépense très peu en crèmes ou produits divers pour le visage, en dehors du sérum à base de vitamine C pure des laboratoires ACM dont j’ai déjà parlé .

Une jolie peau à toutes pour cette rentrée ! ( Petit bémol : il faut attendre de ne plus être bronzée du tout car cela peut provoquer de vilaines tâches; à prévoir plutôt dans l’hiver donc ).

source : http://blogs.lexpress.fr/styles/mode-cinquante-ans/2015/08/23/la-rejuvenation-ou-comment-bien-profiter-de-la-medecine-esthetique/

épilation à lumière pulsée par des non-médecins

Rappel concernant l’épilation au moyen d’appareils à lumière pulsée par des non-médecins

Les risques sanitaires liés à des actes d’épilation au moyen d’appareils à lumière pulsée imposent un rappel de la législation qui fixe la liste des actes médicaux ne pouvant être pratiqués que par des médecins et  interdit aux non médecins (et notamment aux esthéticiennes) à savoir les actes d’épilation, à l’exception de ceux qui sont réalisés à la pince ou à la cire.

La Direction générale de la santé a eu connaissance de cas de brûlures graves secondaires liés à des actes d’épilation au moyen d’appareils à lumière pulsée. Le risque concerne également les patients porteurs de lésions cancéreuses non diagnostiquées, qui pourraient être « effacées» par ces rayonnements électromagnétiques et évoluer, ensuite, à bas bruit.

L’ANSES conduit une évaluation des risques liés à l’utilisation d’agents physiques externes pour des actes à visée esthétique, dont les épilations. Les résultats sont attendus.

La législation en vigueur

L’Arrêté du 6 janvier 1962 fixe la liste des actes médicaux ne pouvant être pratiqués que par des médecins (Article 2) ou pouvant être pratiqués également par des auxiliaires médicaux ou par des directeurs de laboratoires d’analyses médicales non médecins. La jurisprudence récente confirme la légalité de ce texte (arrêt du Conseil d’Etat du 28 mars 2013).

Toute personne contrevenant à cette disposition est donc susceptible de poursuites pour exercice illégal de la médecine. En cas de non-respect de la réglementation, des contrôles pourraient être menés, suivis de signalements aux autorités judiciaires en application de l’article 40 du code de procédure pénale. Par ailleurs, l’enseignement de ces techniques à des non-médecins constitue une complicité d’exercice illégal de la médecine, susceptible de faire également l’objet d’un signalement à l’autorité judicaire.

La campagne d’information de l’ARS

L’ARS du Limousin, alertée à plusieurs reprises au sujet de « l’épilation définitive » lance une campagne d’information selon les modalités suivantes :

  • Un courrier a été adressé à chaque institut de beauté de la région rappelant la réglementation en vigueur.
  • Un communiqué de presse précisant les risques encourus pour les usagers et les risques judiciaires pour les gérants des centres de beauté a été transmis aux medias.

Le Conseil Régional de l’Ordre des Médecins, les Conseils départementaux de l’Ordre des Médecins et l’Union Régionale des Professionnels (URPS) ont été informés de cette démarche.

source : http://www.ars.limousin.sante.fr/Rappel-concernant-l-epilation.180938.0.html

Enlever les rides

Effacer les rides

En médecine esthétique, il existe de nombreuses techniques pour éliminer ou estomper les rides du visage, en complément de la chirurgie. Ces techniques sont diverses et leurs applications sont différentes. Découvrons ensemble les principales méthodes employées.

Injections

Produits résorbables

Ces produits (collagène, acide hyaluronique) sont directement injectés dans le derme afin de « regonfler » la ride. Ces produits sont généralement injectés en 2 séances. Les injections sont à renouveler tous les 6 à 12 mois.

Produits semi-résorbables

Le produits semi-résorbables (Radiesse) sont injectés plus profondément pour combler les creux et diminuer les rides. Ils sont utilisés pour les rides profondes et les cicatrices et redonne du galbe aux lèvres, joues, pommettes… Ces injections sont durables : un rendez-vous peut être pris tous les 2 ans.

Coût

Le prix d’une séance varie entre 150 et 350 € selon le produit utilisé et la quantité.

Recommandations de l’Afssaps

Consultez cet (http://www.afssaps.fr/… article de l’Afssaps] sur la réglementation en matière de produits injectables.

Filling

Le filling consiste à utiliser la propre graisse du patient et à la réinjecter pour combler les rides. La graisse est prélevée à l’aide d’une canule sous anesthésie locale.

Tarifs

La séance dure de 1 à 2 heures et coûte de 600 à 1200 € selon les zones traitées.

Mésolift biologique

Des produits tels que des minéraux, vitamines, produits hydratants sont injectés et visent à éclaircir le teint et redonner de la fermeté aux tissus cutanés. Cette technique est utilisée sur les peaux manquant d’éclat et sujettes aux ridules.

La séance dure 20 minutes : comptez 4 séances minimum puis une séance tous les 3 ou 4 mois. Une séance coûte de 80 à 120 € selon la quantité de produits utilisés.

Peelings

Peeling chimique

Le peeling chimique permet de « faire peler » la peau après l’application de substances chimiques et abrasives. Une séance dure de 30 à 45 minutes (en prévoir plusieurs), et l’intervention coûte entre 150 et 800 € selon la surface traitée.

Microdermabrasion

La technique de la microdermabrasion utilise un appareil qui projette à grande vitesse des microcristaux sur la peau et enlève ainsi une partie de la couche superficielle du derme. Une séance coûte en moyenne entre 60 et 120 €.

Lasers

Les lasers agissent sur la couche superficielle du derme et possèdent un effet tenseur. Ils desquament la peau et permettent une « régénération » cutanée. On les utilise sur des peaux flétries, avec de nombreuses ridules et un aspect irrégulier.

Comptez entre 200 et 800 € la séance.

Lumière pulsée

Les lumières pulsées activent la production de collagène, effacent les tâches brunes et les rougeurs. Cette technique est souvent utilisée sur les peaux abîmées par le soleil. Une séance tous les 6 à 12 mois est nécessaire. La séance dure de 30 à 45 minutes, et coûte de 120 à 250 €.

Fils tenseurs

Ces fils (en nylon, et même en or) que l’on implante sous la peau vont permettre de remodeler l’ovale du visage. La séance dure de 60 à 30 minutes, et varie entre 1000 à 2000 €.

source : http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/4496-enlever-les-rides#mesolift-biologique

Attention aux zones qui trahissent !!!

Certaines zones du corps trahissent les adeptes de la médecine esthétique qui ont recours aux injections ou au lifting sur le visage. En effet, les mains, le décolleté et les bras affichent souvent l’âge réel de la personne. Pour éviter le contraste et garder une certaine harmonie entre le visage et le reste du corps, il existe certaines techniques adaptées à ces zones fragiles. Explications du Docteur Bruno Tantet, médecin esthétique.

Les mains

Au fil du temps, la peau des mains devient de plus en plus fine et les veines se voient par transparence. Sans oublier qu’après cinquante ans, cette peau subit des modifications pigmentaires. «Des petites taches brunes sans relief apparaissent, on les appelle, fleurs de cimetière » explique le docteur Bruno Tantet. «Mais la médecine esthétique est capable et de les enlever et de repulper la peau des mains », rappelle le médecin.

Pour effacer les taches, les dermatologues utilisent le laser, la photoréjuvénation par lumière pulsée. Compter en moyenne 100 à 150 euros par séance pour une élimination durable des taches.

Pour galber les mains, les dermatologues utilisent l’injection d’acide hyaluronique, qui va redonner de l’épaisseur à la peau. Ce traitement complet coûte environ 350 à 450 euros pour un effet qui dure 2 ans.

Pour un effet durable, il est possible de pratiquer le lipofilling. On prélève de la graisse sur la hanche et après traitement de celle-ci on la réinjecte sur le dos de la main. Cette opération vaut entre 1 500 et 3 000 euros, selon les médecins.

Les bras

Les années passant, les bras deviennent flasques. Si les bras ne sont pas trop abîmés, il est possible de pratiquer une lipolyse laser qui se fait sous anesthésie locale et qui permet d’obtenir une fonte graisseuse et redonne de la fermeté à la peau . La séance coûte entre 1 000 et 1 500 euros.

Mais dans le cas contraire, pour des bras vraiment marqués par le temps, iI faut réduire les amas graisseux avec la liposuccion et retendre la peau de l’intérieur avec un lifting (deux opérations qui s’effectuent sous anesthésie générale). Le coût de l’opération est estimé entre 3 000 et 4 000 euros et les résultats sont visibles pendant 10 ans.

Le décolleté

Le décolleté est une des zones les plus fragiles. Il est très sensible au passage du temps. Sa peau fine et pauvre en sébum protecteur subit les nombreuses expositions au soleil et les effets du vieillissement. L’épiderme se dessèche et peut afficher prématurément des plis, des ridules et un aspect fripé. «Pour réduire ces signes du temps, la mésothérapie est très efficace» explique le docteur Bruno Tantet.

La mésothérapie est une technique d’introduction directe dans le derme de substances revitalisantes au moyen de multiples injections superficielles micro dosées. Pour prévenir et traiter les méfaits du vieillissement cutané du décolleté, on utilise un mélange de deux produits: l’acide hyaluronique libre, et un complexe biologique vitaminé pour maintenir en vie des cultures cellulaires. Cette technique permet de rendre à la peau du décolleté sa fermeté et son élasticité. Le produit injecté exerce son effet entre 6 et 12 mois en fonction de votre mode de vie. Lorsque ses effets s’estompent, une séance suffit en général pour relancer une bonne hydratation de votre peau. Le prix varie en fonction de la durée de la séance et des zones à traiter, mais il faut compter environ 140 euros la séance.

source : http://www.topsante.com/beaute-et-soins/soins-anti-age/medecine-esthetique/medecine-esthetique-attention-aux-zones-qui-trahissent-l-age-248127

il existe d’autre méthodes qui n’ont pas été abordées : le laser de réjuvénation, la radiofréquence, les injections de radiesse. Pour plus de renseignements n’hésitez pas à demander

Médecine esthétique: par quels actes soft commencer?

Vous vous observez dans le miroir, et face à votre teint qui commence à griser et vos ridules à se marquer, vous vous dites: « Tiens, je ferais bien quelque chose ». Oui, mais quoi? Voici quelques options à envisager.

Quand on n’a jamais fréquenté les cabinets esthétiques, on est forcément toujours un peu stressée. On rêve de changer de peau, mais on n’a ni envie de souffrir, ni d’être transformée. Et encore moins de jouer les cobayes avec des techniques qui ne sont pas éprouvées.

« Toutefois, les besoins ne sont pas les mêmes à 35 ans et à 50 ans. Au-delà de 50 ans, le « soft » devient forcément plus « hard ». Il faut frapper plus fort pour voir un résultat », précise le Dr Catherine Melloul, médecin esthétique.

Vous avez entre 30 et 40 ans

 Priorité à la qualité de la peau et à l’éclat du teint! Les options:

Un peeling à l’acide glycolique. C’est un peeling qui se limite aux couches superficielles de l’épiderme. Donc, super soft. L’objectif est de donner un coup d’éclat à la peau, d’uniformiser le teint. Quinze jours avant la séance, la peau est préparée avec des crèmes aux acides de fruits. Le  » D-Day « , le médecin applique l’acide partout sur le visage. Ça picote, mais rien de plus. La peau n’est pas marquée et ne pèle pas. Prévoyez quatre séances espacées d’une à deux semaines.
Prix: 150 euros la séance.

 –Un traitement à la lumière intense pulsée (IPL). Une lumière polychromatique qui permet selon la longueur d’ondes sélectionnée de traiter les taches, les rougeurs, etc. selon Les yeux sont protégés par des lunettes. Le médecin applique un gel sur la peau, puis balaye la zone à traiter avec son laser. On sent comme un petit coup d’élastique à chaque tir. Des rougeurs persistent pendant quelques heures. Puis les taches foncent et desquament finement. Au cinquième jour, la peau redevient lisse et le teint a retrouvé son éclat. Prévoir trois à quatre séances espacées d’un mois.
Prix: de 150 à 250 euros la séance.

Un peeling à l’acide trichloracétique (TCA) à 12%, 15% ou 20%. Un peeling chimique plus costaud que l’acide glycolique, destiné aux peaux épaisses. Il s’applique après une préparation de la peau de quinze jours. Ça chauffe à l’application. On ventile pour apaiser. On sort du cabinet plus ou moins rouge. Après trente-six heures, la peau desquame finement pendant deux jours, puis un teint éblouissant apparaît. Prévoir deux à trois séances espacées de trois semaines.
Prix: 150 euros la séance.

Une mésothérapie « profonde » (Restylane Vital de Q-Med ; Juvéderm Hydrate ; Light Filling de Teoxane ; Stylage Hydromax de Vivacy). Un acide hyaluronique faiblement réticulé est injecté dans le derme pour réhydrater en profondeur la peau, lui redonner un aspect pulpeux, défroissé et lumineux. Une crème anesthésiante s’impose si votre médecin n’utilise pas déjà un produit » lidocaïné  » (avec anesthésiant). Le visage n’est généralement pas marqué (parfois de légères ecchymoses qui s’estompent en quarante-huit heures). Prévoir trois séances espacées d’un mois. Puis une séance d’entretien tous les six mois. Prix: 250 euros la séance.

Vous avez plus de 45 ans

A cet âge, ce sont surtout les vilaines rides qui occupent l’esprit. Celles qui donnent un air triste ou soucieux. Les options:

Une injection de toxine botulique dans la ride du lion. Le médecin applique du froid pour insensibiliser la zone puis injecte la toxine qui va décrisper les muscles. La peau n’est pas marquée. Le résultat apparaît deux à quinze jours plus tard et persiste entre quatre et six mois.
Prix: 300 €.

Une injection d’acide hyaluronique dans le sillon naso-génien et/ou les plis d’amertume. Avec les nouvelles canules souples à embout mousse (utilisées en remplacement des aiguilles), les ecchymoses sont rarissimes. Et les produits lidocaïnés rendent l’acte indolore. Le résultat dure entre six et vingt-quatre mois.
Prix: 300 à 500 euros.

source : http://www.lexpress.fr/styles/beaute/medecine-esthetique-par-quels-actes-soft-commencer_1100776.html#5Lu3GHf1S4kYjlgF.01