botox

Le Regard

La zone du regard est une partie du visage longtemps considérée comme n’ayant pas de possibilité thérapeutique mais qui a pourtant une place importante dans l’esthétique.

Les progrès de la médecine esthétique peut désormais prendre en charge la zone du regard.

Le regard reflète souvent un état de fatigue injustifié. Nous détaillerons les différentes indications et ses solutions. 

Les paupières

Avec le temps, la peau des paupières a tendance à friper, s’affiner et à créer un « voile sur l’oeil ». Lorsque le relâchement est trop important, il faut avoir obligatoirement recours à la chirurgie.

Lorsque l’on est à un stade modéré de relâchement, nous pouvons faire une  blépharoplastie médicale avec le laser CO2. C’est une technique révolutionnaire qui consiste à provoquer sans aiguille ni bistouri une rétraction de la peau. Le Laser ne nécessite qu’une anesthésie locale. La technique est innovante et les résultats nettement appréciables.

Les cernes pigmentés

On distingue les cernes pigmentées d’origine ethnique de celles liées à un dépôt accru de mélanine. Dans ces cas là, on aura recours soit à la carboxythérapie qui éclaircit le regard, ou au peeling dépigmentant.

Les cernes creux

Nous avons aujourd’hui une gamme d’acide hyaluronique adaptée à chaque zone anatomique. Nous mettons dans les dépressions du visage de l’acide hyaluronique semi-réticulée en faible quantité.

L’effet est immédiat et le résultat est probant.

Les rides d’expression

Le visage est souvent marqué par une hyperactivité de certains muscles. Entre les yeux, le muscle corrugator (responsable de la ride du lion), et sur le coté le muscle orbiculaire (responsable des pâtes d’oie).

Le traitement consiste à injecter dans les muscles intéressés un décontractant musculaire qui relaxera ces muscles pour 6 mois.

En conclusion, nous conseillons de traiter le plus précocement ces rides et d’éviter les facteurs favorisant l’apparition des rides (tabac, alcool, UV, hygiène de vie).

Un bilan complet sera effectué avant tout traitement afin de vous présenter un plan de traitement personnalisé.

Une étude démontre l’innocuité des traitements répétés de Botox

D’après la recherche, l’utilisation continue de Botox pendant de nombreuses années est sûre et efficace.

Étude sur innocuité Botox

Lors du congrès annuel de l’American Society for Dermatology Surgery (ASDS), une nouvelle étude du membre Alastair Carruthers, du Derm Centre de Vancouver, a indiqué que le traitement des rides du visage par Botox sur une période prolongée était une pratique sûre et durablement efficace.

Publiée dans le Journal of the American Academy of Dermatology, cette étude atteste également que le Botox peut être associé à d’autres traitements esthétiques en toute sécurité et qu’à long terme, les patients sont satisfaits des résultats.

Les chercheurs ont interrogé près de 200 patients traités par Botox durant au moins cinq années consécutives entre 1999 et 2012. L’âge moyen des patients était de 46 ans lors de la première injection ; ils ont reçu au moins un traitement chaque année pour les rides intersourcillières. Le Dr Carruthers explique : « La perception que les patients ont de leur âge est une méthode extrêmement simple de juger des résultats. Nous avons constaté que plus le traitement durait longtemps, plus les patients trouvaient qu’ils avaient l’air jeune. »

Les patients ont bénéficié de 5 112 séances au total, soit en moyenne au moins deux traitements par an sur une période moyenne de neuf ans, certains ayant été traités jusqu’à 16 ans. Les chercheurs ont examiné les données relatives aux régions du visage traitées, au nombre de traitements, à la dose administrée pour chaque région, à l’existence d’autres traitements esthétiques du visage et à tout effet indésirable lié au Botox.

Les patients traités sur une longue période étaient satisfaits, mais l’objectif des chercheurs s’étendait au-delà de la satisfaction. « Nous nous sommes intéressés à la vie réelle des patients, à la manière dont ce traitement s’était intégré à leur quotidien ainsi qu’à l’évolution des traitements eux-mêmes au fil du temps, » explique le Dr Carruthers. « Les médecins ont réduit la quantité de Botox injectée par séance pour traiter les rides horizontales du front, ce qui nous permet d’obtenir un résultat plus naturel. »

Quatre-vingt-cinq pour cent des patients du groupe étudié ont reçu des traitements de comblement des tissus mous, et nombre d’entre eux ont bénéficié d’autres traitements esthétiques du visage au cours du temps, dont des thérapies par lumière intense pulsée. Les effets indésirables résultant de l’association du Botox à d’autres traitements étaient rares, pour la plupart légers, et diminuaient nettement au cours de la première année.

Le Dr Carruthers commente : « Cette étude rétrospective fournit de nombreuses indications sur la progression des traitements esthétiques et sur les tendances cliniques à une époque où les traitements esthétiques injectables pour l’atténuation des rides du visage se généralisent. Avec les années, nous avons appris à améliorer nos traitements et à les rendre plus efficaces. »

Pour les interventions médicales de relâchement des rides, choisir un spécialiste tel qu’un dermatologue ou un chirurgien dermatologue reste primordial. « Dans notre cabinet, nous disons : « Faites les boutiques pour trouver des chaussures, pas pour les traitements de votre visage. C’est vous qu’il représente. » » ajoute le Dr Carruthers.

Le Botox a toujours eu de multiples utilisations en médecine, et on commence à l’employer pour des affections comme la dépression. Et le Dr Carruthers de conclure : « Le Botox est un traitement de plus en plus intéressant. »

source : http://www.bodylanguage.fr/etude-innocuite-botox/

Anti age : on se déride !

Oui aux rides joyeuses, d’expression, du sourire ou du coin de l’œil, signatures d’un visage naturel. Mais haro sur les rides négatives, plis d’amertume, vallée des larmes et froncements des sourcils, qui donnent un air triste, fatigué et sévère. Notre stratégie anti age positive.

Coins des lèvres tombants, rides du lion, plis d’amertume… Ces rides verticales, qui s’impriment sur le visage avec le temps, ne renvoient pas une bonne image de nous-mêmes et finissent par influer sur notre moral. « Tout ce qui va vers le bas donne l’air triste et fatigué, diagnostique le Dr Philippe Kestemont, chirurgien esthétique de la face et du cou. Soumis à la gravité, le visage paraît sombre et soucieux et transmet des émotions négatives. Ce masque de tristesse peut finir par prendre le pas sur nos émotions réelles. » Or, le recours aux injections fait encore hésiter beaucoup de femmes. Elles sont seulement 2 % à les pratiquer en France. « Au début, on a trop injecté pour tout effacer et tout combler, d’où des visages sans expression, figés, gonflés, et un manque de naturel que nos patientes n’aimaient pas car elles se ressemblaient toutes, reconnaît Philippe Kestemont. Aujourd’hui, on “horizontalise”, on rehausse sans trop remonter, pour apporter au visage une bonne mine souriante, très éloignée du surgical look à l’américaine. » C’est la French touch. « En France, tout est question de charme et de personnalité plus que de beauté, même chez les stars, reconnaît le Dr Nelly Gauthier, médecin esthétique. On veut être soi-même en mieux. L’approche française privilégie le sur-mesure pour effacer les marques du temps en rendant le visage le plus charmant et le plus joyeux possible, mais sans le transformer. » À la clé, de la fraîcheur, du naturel et le retour des émotions positives sur nos traits.

Le front expressif mais plus lisse

« Le regard est la zone du visage qui vieillit le plus rapidement et trahit le plus notre état émotionnel, décrypte le Dr Olivier Claude, chirurgien plasticien. À cet égard, les rides de la glabelle, ces rides intersourcilières que l’on active dès que l’on est concentré sur son interlocuteur, donnent un air soucieux, sévère ou renfrogné. Elles durcissent les traits, même quand on est zen. L’injection de toxine botulique reste le traitement de référence pour diminuer l’action de ces muscles trop actifs, mais sans les paralyser, afin de conserver une certaine mobilité. Si la ride est trop profonde, on peut la combler avec une injection d’acide hyaluronique superficielle en complément. » À la clé, un regard adouci et un résultat très naturel, à condition, encore une fois, que le médecin renonce à tout bloquer, pour éviter cet air étonné, voire content de soi, qui ne quitte pas certains visages… Il faut pouvoir contracter légèrement cette zone.
Toxine botulique : à partir de 400 €, tous les quatre à six mois.
Comblement à l’acide hyaluronique : à partir de 300 €, tous les douze à dix-huit mois.

La bouche naturelle et souriante

Tempes, pomettes, menton : trois zones à repulper.

Le coin des lèvres qui tombe et se prolonge avec le pli d’amertume qui descend vers le menton donne l’impression de faire la tête, même si tout va bien… Traiter cette zone restaure tout de suite les émotions positives, à condition de ne pas tomber dans la caricature : des coins de la bouche trop relevés dans un sourire permanent ou des plis d’amertume trop remplis qui alourdissent le bas du visage. « Pour éviter ces écueils, on joue sur le comblement à l’acide hyaluronique de façon stratégique, explique le Dr Nelly Gauthier. L’idée n’est pas de remplir les dépressions, mais de travailler la région en trompe-l’œil pour redonner son vrai charme au visage. On peut combiner ce traitement avec une goutte de toxine botulique au coin des lèvres pour diminuer le muscle abaisseur (DAO). Bien sûr, en cas de sillons nasogéniens marqués, le principe est le même : l’erreur serait de les combler intégralement, au risque d’obtenir un visage peu naturel. »
L’injection de toxine botulique ou d’acide hyaluronique : à partir de 500 € chacune.

Les tempes plus rebondies

« La fonte de la graisse au niveau des tempes renvoie une image très négative, assure le Dr Olivier Claude. Le visage semble d’autant plus triste et dur que cette zone trop creusée entraîne une chute de la queue du sourcil, donc un affaissement de la paupière supérieure et un excès de peau. D’ailleurs, inconsciemment, les femmes mettent souvent leurs cheveux devant les tempes. » La parade ? « Injecter en profondeur de l’acide hyaluronique à forte cohésivité, dans le but de redonner du soutien aux tissus et de rehausser le sourcil tombant. Et pour avoir une continuité, on traite souvent en même temps la partie latérale de la pommette. En élevant ainsi le centre de gravité du visage, ce dernier est rafraîchi, éclairé et rajeuni. Ce comblement permet même de retarder l’opération des paupières. Le résultat est très naturel, et dure de douze à dix-huit mois. » On peut aussi injecter de la graisse autologue dans cette zone.
À partir de 700 €.

Le menton plus détendu

« En vieillissant, le menton a tendance à remonter, ce qui n’est pas toujours très esthétique, même sans aller jusqu’au profil de sorcière des dessins animés, souligne le Dr Philippe Kestemont. Il suffit d’injecter une goutte de toxine botulique sur sa pointe pour neutraliser ce mouvement de rotation, et de combler ensuite la ride creusée entre la lèvre et le menton avec de l’acide hyaluronique. Si l’on souhaite effacer l’aspect peau d’orange que prend parfois le menton et qui donne l’air de grimacer dès que l’on parle ou que l’on sourit, on injecte un point de toxine au milieu afin de détendre le muscle. Le principe est le même quand il s’agit de remonter la pointe du nez qui tombe lorsque l’on sourit : une micro-injection de toxine réalisée au bout du nez rétablit l’équilibre. »
De 400 € à 800 €.

Une étude confirme les effets durables de la combinaison toxine botulique et acide hyaluronique sur les rides

 

Une équipe de chercheurs de l’université de Samsun en Turquie a observé un comblement des rides plus visible et durable en combinant deux produits cosmétiques bien connus, la toxine botulique, célèbre sous le nom de Botox, et l’acide Hyaluronique.

Les deux produits cosmétiques sont déjà bien connus pour traiter le comblement des rides. L’acide hyaluronique, présent naturellement dans notre corps, dans la peau notamment, se dégrade avec le temps – en particulier avec l’âge – et ses bénéfices ne sont donc pas durables en raison de la contraction des muscles voisins de la zone traitée. Quant à la toxine botulique, elle est utilisée en injections locales à faible dose pour provoquer des paralysies musculaires ciblées afin d’atténuer temporairement les rides (pendant cinq à six mois).

Les chercheurs ont découvert qu'associer la toxine botulique à l'acide hyaluronique fournissait des résultats plus visibles et durables chez les patients.
Les chercheurs ont découvert qu’associer la toxine botulique à l’acide hyaluronique fournissait des résultats plus visibles et durables chez les patients. Lucky Business/shutterstock.com

 

Les chercheurs de l’université de Samsun en Turquie ont découvert qu’associer la toxine botulique à l’acide hyaluronique fournissait des résultats plus visibles et durables chez les patients, en réduisant de manière significative le processus de dégradation de l’acide hyaluronique.

Le Dr Küçüker et ses collègues ont injecté à des lapins une petite quantité d’acide hyaluronique sous la peau à l’avant de chaque oreille. Cette zone a été choisie car elle est très proche de la zone du front chez les humains. Une oreille a reçu une injection d’acide hyaluronique seul, l’autre la combinaison acide hyaluronique et toxine botulique.

Après 3 mois, via un IRM (imagerie par résonance magnétique), les chercheurs ont montré que la toxine permettait de ralentir la dégradation du matériau de comblement, de réduire aussi de 42% la dégradation de l’acide hyaluronique. Par ailleurs, le volume de l’acide hyaluronique est accru de 50% du côté où la toxine botulique a été utilisé et la différence s’avère visible et mesurable.

Ces travaux publiés dans la revue médicale de l’American Society of Plastic Surgeons suggèrent donc que la combinaison de ces deux susbstances, dont l’action paralyse quelques mois des muscles dans la zone traitée, peut améliorer significativement les résultats cliniques de l’injection de comblement.

source : http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/une-etude-confirme-les-effets-durables-de-la-combinaison-toxine-botulique-et-acide-hyaluronique-sur-les-rides-01-01-2016-5416295.php

Botox à 25 ans : certaines femmes n’hésitent plus

De plus en plus de femmes à peine trentenaires ont recours aux injections de toxine botulique ( Botox ) pour lutter contre les premiers signes de l’âge. Pourtant, les médecins mettent en garde contre ces soins précoces.

À mesure que le marché des produits utilisés en esthétique médicale et chirurgicale s’étend (5,3 milliards d’euros en 2014), l’âge des consommatrices de toxine botulique – le fameux botox – baisse. C’est ce que nous révèle une étude de l’Imcas (International Master Course on Aging Skin). Aux États-Unis, les chiffres sont significatifs. En 2014, 546.000 personnes de 19 à 34 ans ont subi une injection de botox, un chiffre en augmentation de 11,7 % depuis 2012. En France, aussi des jeunes filles commencent à s’injecter du botox, avant même que les premières rides n’apparaissent, avec l’espoir de prévenir les effets du vieillissement.

« Ma patientèle a changé depuis mes débuts », explique Marie-Hélène Charavel, docteur en médecine esthétique. « Les extrêmes se démarquent. Les patients qui ont recours au botox sont soit de plus en plus jeunes, soit de plus en plus âgés », remarque-t-elle. Les effets escomptés après une injection de toxine botulique : la paralysie du muscle. La peau est plus détendue, plus lisse, et ce, à peine quelques jours après l’intervention. L’effet peut durer jusqu’à six mois.

«  Tu as bonne mine, tu as fait quoi ? »

« C’est tellement simple, raconte Laure, 29 ans. 350 euros pour la partie haute du visage et dix minutes sans anesthésie plus tard, le soin est terminé ». Elle a commencé à 25 ans chez son dermatologue et ne semble plus pouvoir s’en passer. « Je suis coiffeuse, je me vois tous les jours dans le miroir. Au fil des ans et après une période de stress, j’ai vu mon visage peu à peu se marquer. Je ne me supportais plus. J’ai regardé sur internet et je me suis rendue dans un centre esthétique. Une fois les injections faites, je n’ai eu que des remarques positives ». La jeune fille, qui se fait injecter 50 unités tous les ans (compter 8 € l’unité), ajoute : « Les semaines qui suivent le traitement, tout le monde me complimente : « Tu as bonne mine, tu as fait quoi ? » ». Elle concède : « Ça reste un sujet tabou, et je ne veux pas encore vraiment l’avouer. Malgré cela, je ne regrette absolument pas ».

Si l’attrait pour le Botox est concevable pour les femmes âgées désireuses de cacher les signes du vieillissement, pourquoi une femme de 25 ans se sent-elle le besoin de camoufler des rides qu’elle n’ a pas ? Michael C. Edwards, président de la Société américaine de chirurgie esthétique, désigne les célébrités dans une interview publiée sur le site Yahoo.com : « L’obsession de certaines personnalités influentes pour la toxine botulique a augmenté le nombre de profils d’ados et de jeunes femmes parmi nos clientes. Kim Kardashian, par exemple, reconnaît volontiers avoir eu recours au botox dès ses 29 ans ». Et d’ajouter : « Nous voyons de plus en plus de jeunes le faire. Il n’est plus rare d’avoir 22, 23 ans et de se faire botoxer. »

Une action préventrice remise en cause

Parmi les jeunes utilisatrices, la principale raison avancée est la prévention. Mégane, bloggeuse de 25 ans, confie : « Ma pire angoisse est de vieillir. Alors je préfère prévenir que guérir. Quelques injections sur le front et je me sens beaucoup mieux. Avec le botox, on fronce moins les sourcils, alors j’en déduis que je serai moins ridée que les autres à 50 ans ».

Pourtant, pour Julien Luini, chirurgien qualifié en chirurgie reconstructrice et esthétique, cette idée est loin d’être vérifiée : « Aucune étude n’a encore montré que l’utilisation du botox dès le plus jeune âge repoussait les effets de vieillesse. Je suis personnellement opposé à ces injections par anticipation. » Durant leur formation, les médecins n’ont pas de recommandations particulières concernant l’âge acceptable pour les premiers soins esthétiques. Mais, pour Julien Luini, il s’agit avant tout d’éthique : « C’est une question de déontologie. Si un ou une cliente très jeune vient dans mon cabinet avec un visage sans aucune ride, je n’accepte pas de lui injecter de la toxine botulique ».

Risque de multiplier les interventions

Le docteur Marie-Hélène Charavel fait preuve de plus de souplesse. « Du fait du stress notamment, la ride du lion – celle qui se trouve entre nos deux yeux – est l’une des premières à apparaître. Si je m’aperçois qu’une personne, par ailleurs stable psychologiquement, a beaucoup froncé les yeux pendant son enfance et que cette ride est un complexe pour elle, j’accepte de faire le soin » confie-t-elle. Comptez 170 euros en moyenne pour une injection au niveau de la ride du lion.

Selena, 27 ans jure être dans ce cas de figure : « J’ai les yeux bleus et depuis toute petite je fronce les sourcils ». Depuis sa première injection, à 25 ans, elle y retourne tous les quatre mois. Et confie : « Pour l’instant je n’ai pas d’autres signes de vieillesse sur le visage. Mais aux premières apparitions, je n’hésiterai pas à m’en faire injecter à cet endroit aussi ». En effet, une fois l’acte médical banalisé, beaucoup, comme Selena, semblent ne plus supporter le moindre signe du temps. Jusqu’à multiplier les injections.

Julien Luini explique : « Certes, le résultat est séduisant, et d’autant plus attrayant que c’est rapide et peu douloureux. Mais, après de nombreuses injections l’aspect du visage n’est plus vraiment « esthétique », il devient trop lisse. D’ailleurs, ces visages figés portent un nom: les Medical Face ».  Avis aux jeunes filles qui voudraient à tout prix rester jeunes, au risque de perdre tout naturel.

source : http://madame.lefigaro.fr/beaute/botox-a-25-ans-les-jeunes-femmes-nhesitent-plus-070915-98059

Docteur, rafraîchissez-moi la peau

Ce qui excite dermatos et médecins esthétiques en ce moment ? Associer des techniques qui améliorent visiblement la qualité de la peau. De Paris à New York, douze d’entre eux dévoilent leur protocole fétiche.

Objectif bonne mine

A force de remplir et de raisonner en profondeur de rides, on a fini par délaisser la qualité de la peau. La base, quoi ! Dans les congrès, la bonne mine a une méga-cote ces temps-ci. La projection de photos avant/après y est sans doute pour quelque chose : un teint brouillé sur un visage sans rides, c’est minimiser sérieusement le coup de jeune. D’où cette idée salutaire que, pour rajeunir en restant naturel, il faut aussi se soucier de la bonne santé de son épiderme, dépendante de la densité du derme, juste en dessous. Les labos l’ont compris : ils ont conçu de nouveaux produits injectables et des appareils pour illumineret repulper. Les chirurgiens eux-mêmes, plus habitués au bistouri, se réjouissent des bénéfi ces des injections de graisse autologue (prélevée sur le patient). Si bien que certains ne s’en servent plus seulement pour recréer des volumes, mais aussi pour améliorer la qualité de la peau. Un engouement général porté par l’émergence des techniques de régénération : injecter des cellules souches ou des facteurs de croissance issus du propre sang du patient pour stimuler son renouvellement cellulaire, c’est l’avenir. Les experts de l’anti-âge s’en inspirent pour rebooster notre peau. Des spécialistes nous confient leurs techniques de pointe préférées, éprouvées et à l’épreuve.

DR SANDRINE SEBBAN

Son protocole actuel : Des injections de Skinboosters, ces acides hyaluroniques faiblement réticulés comme le Restylane Vital ou le Teosyal Redensity I, pour garder une bonne qualité de peau, suivies de cinq minutes de Led rouge et d’un masque à l’acide hyaluronique pour apaiser. A renouveler une fois par mois pendant trois mois quand on a l’air fatigué et qu’on a besoin d’un coup d’éclat, puis une fois tous les six mois pour retarder le moment du comblement. On injecte partout en insistant bien sur les zones plus faibles (sillons nasogéniens, décolleté). L’avantage : cela ne change pas l’aspect du visage. On peut faire un peeling superficiel juste avant s’il y a des pores dilatés ou des points noirs.

Et demain ? L’injection de PRP, plasma enrichi en plaquettes, pour prévenir le vieillissement. Mais on manque encore de recul sur les résultats et leur tenue, c’est contraignant puisqu’il faut trois séances à un mois d’intervalle, donc trois prises de sang. De plus, cela reste cher. Un traitement de prévention qu’on pourra sans doute un jour utiliser aussi sur le corps, au niveau des bras, du ventre ou des cuisses.

DR ELLEN MARMUR

Son protocole actuel : Combler les rides et restaurer les volumes avec des fillers, essentiellement de l’acide hyaluronique, sélectionné en fonction de la zone à traiter – plus fluide pour les cernes, plus restructurant pour l’ovale (Restylane, Juvéderm Ultra…) –, ou de l’acide polylactique (Sculptra) chez une personne plus âgée. Le laser Fraxel est intéressant pour réparer les dommages solaires et, à condition que les patients ne fument pas et utilisent un écran solaire, conserver une peau saine et ferme à long terme.Et demain ? Les techniques sans bistouri pour regalber la silhouette : le Liposonix, appareil à ultrasons focalisés qui a reçu, aux Etats-Unis, l’agrément FDA* en 2011 pour réduire le tour de taille, permet également d’affiner d’autres parties du corps, comme les han ches ou les cuisses.

*Food and Drug Administration

DR FRÉDÉRIC BRANDT

Son protocole actuel : Une combinaison de Botox, pour freiner les contractions musculaires responsables des rides d’expression, et de fillers, pour éliminer les rides mais aussi remodeler certaines parties du visage et redéfinir ses contours. Il n’y a rien de mieux pour aider les patients à paraître plus jeunes. A compléter par des séances de laser Emerge ou Clear + Brilliant, pour garder une bonne qualité de peau : comme ils sont moins agressifs que les fractionnés traditionnels, il y a moins de rougeurs après et on peut reprendre le travail le jour même.Et demain ? L’Ulthera, un appareil à ultrasons microfocalisés qui a un effet tenseur (skin tightening). C’est considéré actuellement comme la meilleure procédure non invasive pour retendre la peau du cou et du visage.

DR THIERRY MICHAUD

Son protocole actuel : Les injections de toxine botulique (Vistabel, Azzalure) pour positiver les expressions négatives, effacer un air fatigué ou sévère qui ne correspond pas à ce que ressent la personne. Laquelle retrouve son visage de référence, tout en continuant d’exprimer ses émotions. Une séance suffit, une retouche est possible quinze jours plus tard pour améliorer une correction insuffisante ou une petite asymétrie. Un traitementà compléter par du comblement ou du laser pour une prise en charge globale.

Et demain ?Les technologies qui utilisent des constituants biologiques autologues comme les cellules souches ou la mise en culture de fibroblastes, quand on sera sûr de leur innocuité.

DR JEAN-MICHEL MAZER

Son protocole actuel :  Associer une injection de toxine botulique pour lisser le front, à des séances (deux à quatre) de laser Fraxel Dual à trois semaines d’intervalle, pour atténuer les ridules de la patte-d’oie et apporter de l’éclat. On y ajoute, si nécessaire, une séance de laser CO2 fractionné Repair pour traiter les rides plus marquées de la lèvre supérieure (c’est douloureux, mais on peut faire une anesthésie, comme chez le dentiste).Il faut prévoir de rester chez soi de huit à dix jours pour la cicatrisation, puis de maquiller les rougeurs, qui s’estompent en trois à quatre semaines.Et demain ?L’Ulthera, un appareil à ultrasons microfocalisés qui a obtenu aux Etats-Unis l’agrément FDA « brow lift », pour remonter le sourcil. Comme il a un effet tenseur, on peut aussi l’utiliser au niveau de l’ovale et sous le menton. Mais ça fait mal pendant la séance, et même parfois après, pendant deux à trois semaines. Cela ne remplace pas le lifting, mais ça peut freiner un début de relâchement.

DR ISABELLE CATONI

Son protocole actuel : L’injection de toxine botulique, spectaculaire pour effacer l’air fatigué ou soucieux, chez une personne jeune ou plus âgée. La radiofréquence donne un effet bonne mine immédiat, mais il faut renouveler les séances (six espacées d’un mois pour avoir une peau plus tonique), puis entretenir le résultat. Les techniques qui stimulent, il faut les faire et refaire. Si les patients ne voient pas d’amélioration après deux séances – ce qui arrive parfois –, on passe au laser de remodelage GentleYag, mais c’est plus douloureux. Compter quatre rendez-vous à un mois d’intervalle, puis un tous les huit à douze mois.Et demain ? Les injections de Skinboosters (Teosyal Redensity I) pour réhydrater, entretenir la densité de la peau et obtenir un effet de relissage du dessus de la lèvre, si celui-ci n’est pas trop marqué. C’est égalementefficace sur les petits rideaux des joues, les pattes-d’oie et le fripé du menton. Mais cela nécessite beaucoup de piqûres.

COMMENT ÇA SE PASSE ?

Avant tout traitement, injection ou peeling, le médecin vous demande ce qui vous amène, observe et touche votre peau pour évaluer sa fermeté et son élasticité, et vous questionne longuement. Il peut aussi utiliser :■ un miroir, pour comprendre ce qui vous dérange, et vous montrer ce qui peut être fait ;■ un appareil photo, pour prendre un portrait de vous avant puis après le traitement ;■ un Dermatoscope, pour analyser taches et vaisseaux ;■ un appareil Skin Evidence, pour mesurer le taux d’hydratation et le microrelief ;■ le Visia ou la Ioma Sphère, des appareils qui prennent des photos avec des lumières différentes et renseignent sur les taches, les pores, les rides…

 

source : http://www.elle.fr/Beaute/Dossiers-beaute/Soins-Visage-Corps/Docteur-rafraichissez-moi-la-peau-2307512

 

 

Botox ou acide hyaluronique : c’est quoi la différence ?

Les injections pour rajeunir ? Pourquoi pas… sachant que la toxine Botulique et l’acide hyaluronique n’ont ni les mêmes spécificités, ni les mêmes indications.

Injection

LE BOTOX POUR TRAITER LES RIDES D’EXPRESSION

Vous ne rêvez pas : ce terme désigne bien cette toxine botulique, redoutée des marins qui se nourrissaient de boites de conserve dont certaines étaient avariées. S’ensuivait une mort atroce par paralysie des muscles…

Très diluée, cette toxine s’avère prometteuse pour l’industrie pharmacologique. Ses propriétés ont été exploitées avec succès pour des traitements à visée thérapeutique dans les domaines de l’ORL et de l’ophtalmologie avant de se banaliser dans le domaine esthétique. En 2003 le Botox recevait une AMM (autorisation officielle de mise sur le marché) pour traiter les rides inter-sourcilières dites rides « du lion ». Mais c’est oublier qu’officieusement elle est intéressante dans le traitement de toutes les rides d’expression du haut du visage suscitées par la contraction des muscles. Le médecin esthétique pour atténuer ces comblements devra doser la toxine botulique pour faire en sorte d’estomper les rides sans donner un air figé au visage. Tout un art.

Les contre-indications

Grossesse

Maladies neuromusculaires

Comment ça se passe ?

Le médecin vous demande de contracter les muscles du front pour prendre ses repères. Après un nettoyage de peau, il pratique les injections nécessaires à l’aide d’une aiguille très fine. Si vous êtes très douillet, vous pouvez appliquer 30 minutes avant l’intervention un petit anesthésique de surface (vendu en pharmacie sur ordonnance).

Les rides commencent à s’atténuer au bout de 4 jours. Pour garder un résultat optimum, il est bon de renouveler les injections six mois après le premier rendez-vous. La rémanence s’installe au fil des séances (au bout de la 3eme, on peut envisager un nouveau rendez-vous au bout d’un an, etc.)

Les effets indésirables

Quelques rougeurs et douleurs au point d’injections, de rares ecchymoses, des migraines. Ces petits inconvénients disparaissent généralement en quelques heures voire au bout de quelques jours.

Enfin il y a aussi quelques cas de (rares) complications qui sont fort heureusement la plupart du temps éphémère notamment des ptoses du sourcil ou des asymétries que l’on peut corriger dès le prochain rendez-vous.

L’ACIDE HYALURONIQUE POUR TRAITER LA PERTE DES VOLUMES ET LES RIDES DUES À L’ÂGE

La molécule d’acide hyaluronique existe en grande quantité dans notre corps. Elle est résorbable ce qui fait qu’elle est très bien tolérée par la plupart des patientes. Celle-ci, injectée en grande quantité, permet de combler la perte de volume due au vieillissement. Dans de plus faibles quantités, elle permet de redessiner l’ovale du visage, d’estomper les fines ridules autour de la bouche, de combler les sillons nasogéniens… et d’améliorer globalement grâce à ses propriétés hydratantes, la qualité de la peau. Une panacée anti-âge à condition de l’accompagner d’une bonne hygiène de vie (pas d’alcool, pas de tabac, peu de viande rouge, de l’activité physique, des légumes…), première condition pour un visage reposé et un teint éclatant et de bien vérifier l’origine du produit.

Les contre-indications

Grossesse

Maladies auto-immunes

Comment ça se passe ?

Le médecin vous allonge sur un fauteuil de consultation puis repère les rides où injecter le produit. Les aiguilles (voire canules pour certains actes) varient en fonction des zones à traiter. Il est recommandé d’appliquer une demi-heure avant l’intervention un petit anesthésique de surface (vendu en pharmacie sur ordonnance) et de prendre quelques granules d’arnica en prévention des hématomes les trois jours précédant le traitement.

Le résultat est visible au bout de dix jours et la durée d’action est en moyenne de 8 à 10 mois.

Les effets indésirables

Maux de tête, oedèmes. En cas de résultats peu satisfaisant, le médecin pourra injecter de la hyaluronidase qui permet de gommer en 4 heures les effets induits de la précédente injection.

 

Source : http://www.pleinevie.fr/article/botox-ou-acide-hyaluronique-c-est-quoi-la-difference-12337

Les hommes nouveaux accros aux botox

D’après l’Association américaine des chirurgiens esthétiques, les injections de ce produit ont progressé de 337 % chez les hommes depuis l’année 2000. De plus en plus nombreux à faire appel aux vertus de la toxine botulique, ces nouveaux accros à la médecine esthétique ont des attentes bien différentes de leurs comparses féminines.

Certaines actrices hollywoodiennes à l’instar de Nicole Kidman ont avoué avoir eu recours au botox, les célébrités masculines se sont, elles, toujours faites plus discrètes à ce propos. Les chiffres publiés chaque année par l’Association américaine des chirurgiens esthétiques indiquent pourtant une augmentation du nombre d’injections de toxine botulique chez les hommes supérieure à celles réalisées sur les femmes en 2014. Ce sont près de 411.000 interventions masculines qui ont été pratiquées, faisant du Botox l’opération de médecine esthétique la plus pratiquée sur la patientèle homme. Le phénomène se constate aussi en France: «L’augmentation est progressive et significative, confirme le docteur Adel Louafi, chirurgien esthétique à Paris, les hommes représentent aujourd’hui un tiers de mes patients, contre seulement environ 10 % il y a quelques années. Ce sont des cadres quadra ou quinqua».

Les hommes, des femmes pas comme les autres

«Puisqu’ils commencent généralement plus tard, les hommes sont naturellement plus marqués que les femmes qui débutent elles entre 20 et 30 ans», commente le chirurgien esthétique.

La pression de l’environnement professionnel dans le contexte actuel de crise impose d’avoir l’air toujours plus en forme. Si beaucoup de quadragénaires se remettent au sport pour s’assurer un physique sain et une allure dynamique, certains d’entre eux n’hésitent pas à faire appel à l’aide de l’aiguille pour estomper quelques marques d’âge trop manifestes à leur goût.

«Je ne voulais plus de ma ride du lion qui me donne un visage sévère et préoccupé, témoigne Stéphane, 38 ans, responsable d’une agence de conseil. Depuis deux ans, je fais des injections de botox. Personne au bureau n’est au courant mais tout le monde me fait toujours remarquer ma meilleure mine après intervention». En cours de vulgarisation, la médecine esthétique pour les hommes demeure encore plutôt taboue: «Ils veulent avoir l’air moins fatigué, sans que cela se voit, explique le Dr Louafi. Les hommes acceptent quelques marques de vieillesse, ils ne veulent pas le front lisse, pas de transformation radicale. Par exemple et contrairement aux femmes, ils ne se soucient pas tellement des pattes d’oie».

Pas d’effet sur le long terme

Grâce à son action paralysante et relaxante du muscle, le Botox empêche sa contraction et ainsi la formation de rides d’expression lorsqu’il est injecté dans la peau du visage. «Le Botox atténue et prévient l’apparition des rides mais ne l’efface pas totalement, affirme le chirurgien esthétique. C’est pourquoi de nombreux patients me demandent fréquemment en complément des injections d’acide hyaluronique, qui permettent elles de combler la ride.»

Le Botox étant une substance résorbable, une seule et unique injection n’aura pas d’effet sur le long terme. «Je retourne chez mon médecin environ tous les six mois», atteste Stéphane. Il lui en coûte chaque séance entre 300 et 500 euros, selon la zone et le nombre d’injections nécessaires. «C’est le prix à payer pour rester compétitif», professe-t-il.

Source : http://www.lefigaro.fr/mode-homme/2015/09/14/30007-20150914ARTFIG00272-les-hommes-nouveaux-accros-aux-botox.php

Comment effacer (pour de bon) les cernes et les poches sous les yeux?

On dit qu’un regard reposé fait gagner dix ans. Une bonne raison de s’intéresser aux techniques de pointe en médecine et chirurgie esthétique qui permettent d’embellir la zone périorbitaire.

« Cela m’a changé la vie de me faire retirer les poches que j’avais sous les yeux! J’en avais assez d’avoir l’air fatigué. Tout le monde pensait que je passais mes nuits à faire la fête alors que ce n’était pas vrai. » Comme Violetta, nombreux sont celles et ceux à souhaiter retrouver un regard frais. Grâce à des solutions esthétiques ou bien chirurgicales comme la blépharoplastie, l’un des actes les plus pratiqués sur le territoire en 2014 -derrière la liposuccion et l’augmentation mammaire selon l’International Society of Aesthetic Plastic Surgeryrajeunir en corrigeant ses paupières, c’est aujourd’hui possible. Explications.

 Cernes et des poches sous les yeux: quelles origines?

Les cernes sont souvent héréditaires et proviennent d’une mauvaise circulation sanguine ou d’une hyperpigmentation. En revanche, les poches sous les yeux sont dues à un excès de graisse, parfois génétique ou qui apparait avec l’âge. Très souvent, cernes et poches vont de pair.

Le laser et l’acide hyaluronique pour estomper les cernes

Dans le cas des cernes, il est possible de les atténuer avec des séances de laser. Le Dr Patrick Baraf, chirurgien esthétique chef de la Clinique des Champs-Elysées précise: « Le laser est efficace en cas d’hyperpigmentation uniquement, laquelle est fréquente chez les personnes qui ont une peau foncée. On parvient alors à éclaircir ces zones d’ombre en deux ou trois séances. »

Les cernes peuvent être aussi creusés, un phénomène qui s’accentue avec l’âge. D’après le Dr Véronique Gassia, dermatologue à Toulouse, l’acide hyaluronique est alors « tout à fait adapté ». « Il suffit d’en injecter pour redonner du galbe. Cela se pratique en cabinet et les résultats sont quasi immédiats. Les petits hématomes et les gonflements consécutifs à l’acte s’estompent en une semaine. » Pour un résultat qui dure, le geste est en général à renouveler tous les deux ans.

La chirurgie esthétique pour effacer les poches

Si l’on a des poches -avec ou sans cernes associés-, la technique de correction la plus indiquée consiste en une blépharoplastie, c’est-à-dire une chirurgie qui va permettre de retirer la graisse sous les yeux et d’enlever l’excédent de peau.

Le Dr Patrick Baraf explique: « Lorsqu’il y a très peu de peau à retirer, le plus souvent avant 40 ans, l’intervention se passe par voie endo conjonctivale, c’est-à-dire que le chirurgien retire l’excès de graisse en passant par l’intérieur de la paupière sans faire d’incision visible. Il n’y a donc aucune cicatrice apparente. » C’est le cas de Violetta à qui l’on a retiré des petites boules de graisse situées en plein milieu des paupières inférieures. « L’opération a duré un peu moins d’une heure. Je suis sortie le jour même sans pansement », se souvient-elle.

Cependant, les poches sous les yeux sont parfois très volumineuses, surtout après 40 ans. « Une incision située deux millimètres au maximum sous les cils est alors pratiquée, précise le Dr Patrick Baraf. Pour ne pas modifier le regard, on la prolonge légèrement dans lapatte d’oie inférieure. »

Que ce soit par voie endo conjonctivale ou chirurgicale, des petits creux sous les yeux peuvent exister. Pour éviter les différences de niveau, le médecin pratique, lors de la même intervention, une blépharoplastie d’addition par lipofilling. « De la graisse prélevée autour du nombril ou des genoux de la patiente est injectée à l’intérieur des paupières inférieures. Le lissage est ainsi parfait. Si des ridules sont présentes sur le contour des yeux, on complète la chirurgie avec des séances de laser, peeling ou Botox, à renouveler tous les deux ou trois ans. »

Quelles suites post opératoires?

Si les techniques de rajeunissement du regard citées ci-dessus ne sont généralement pas douloureuses, en cas de chirurgie des paupières, une gêne peut persister plusieurs jours sur la zone concernée. « Je devais basculer la tête en arrière pour regarder le plafond, sinon j’avais une sensation de tiraillement dans les yeux », raconte Violetta.

De son côté, Michèle qui a opté pour une blépharoplastie avec lipofilling afin de venir à bout de ses poches, se souvient : « Pendant un mois, les lunettes de soleil étaient obligatoires car mes yeux étaient gonflés. J’avais en plus des fils sur toute la longueur de l’incision mais personne ne les remarquait car ils étaient blancs. Aujourd’hui, on ne voit pas la cicatrice. Le résultat est parfait. »

 

source : http://www.lexpress.fr/styles/beaute/comment-effacer-pour-de-bon-les-cernes-et-les-poches-sous-les-yeux_1713911.html#xtor=CS3-5077

Enlever les rides

Effacer les rides

En médecine esthétique, il existe de nombreuses techniques pour éliminer ou estomper les rides du visage, en complément de la chirurgie. Ces techniques sont diverses et leurs applications sont différentes. Découvrons ensemble les principales méthodes employées.

Injections

Produits résorbables

Ces produits (collagène, acide hyaluronique) sont directement injectés dans le derme afin de « regonfler » la ride. Ces produits sont généralement injectés en 2 séances. Les injections sont à renouveler tous les 6 à 12 mois.

Produits semi-résorbables

Le produits semi-résorbables (Radiesse) sont injectés plus profondément pour combler les creux et diminuer les rides. Ils sont utilisés pour les rides profondes et les cicatrices et redonne du galbe aux lèvres, joues, pommettes… Ces injections sont durables : un rendez-vous peut être pris tous les 2 ans.

Coût

Le prix d’une séance varie entre 150 et 350 € selon le produit utilisé et la quantité.

Recommandations de l’Afssaps

Consultez cet (http://www.afssaps.fr/… article de l’Afssaps] sur la réglementation en matière de produits injectables.

Filling

Le filling consiste à utiliser la propre graisse du patient et à la réinjecter pour combler les rides. La graisse est prélevée à l’aide d’une canule sous anesthésie locale.

Tarifs

La séance dure de 1 à 2 heures et coûte de 600 à 1200 € selon les zones traitées.

Mésolift biologique

Des produits tels que des minéraux, vitamines, produits hydratants sont injectés et visent à éclaircir le teint et redonner de la fermeté aux tissus cutanés. Cette technique est utilisée sur les peaux manquant d’éclat et sujettes aux ridules.

La séance dure 20 minutes : comptez 4 séances minimum puis une séance tous les 3 ou 4 mois. Une séance coûte de 80 à 120 € selon la quantité de produits utilisés.

Peelings

Peeling chimique

Le peeling chimique permet de « faire peler » la peau après l’application de substances chimiques et abrasives. Une séance dure de 30 à 45 minutes (en prévoir plusieurs), et l’intervention coûte entre 150 et 800 € selon la surface traitée.

Microdermabrasion

La technique de la microdermabrasion utilise un appareil qui projette à grande vitesse des microcristaux sur la peau et enlève ainsi une partie de la couche superficielle du derme. Une séance coûte en moyenne entre 60 et 120 €.

Lasers

Les lasers agissent sur la couche superficielle du derme et possèdent un effet tenseur. Ils desquament la peau et permettent une « régénération » cutanée. On les utilise sur des peaux flétries, avec de nombreuses ridules et un aspect irrégulier.

Comptez entre 200 et 800 € la séance.

Lumière pulsée

Les lumières pulsées activent la production de collagène, effacent les tâches brunes et les rougeurs. Cette technique est souvent utilisée sur les peaux abîmées par le soleil. Une séance tous les 6 à 12 mois est nécessaire. La séance dure de 30 à 45 minutes, et coûte de 120 à 250 €.

Fils tenseurs

Ces fils (en nylon, et même en or) que l’on implante sous la peau vont permettre de remodeler l’ovale du visage. La séance dure de 60 à 30 minutes, et varie entre 1000 à 2000 €.

source : http://sante-medecine.commentcamarche.net/faq/4496-enlever-les-rides#mesolift-biologique