Micronutrition

Détox : les règles d’or

Rien de mieux que la détox pour alléger l’organisme, clarifier son teint, retrouver de l’énergie et… prendre de nouvelles (bonnes) habitudes. Allez, on s’y met !

Tout savoir sur la détox

On fait chauffer la machine

Pour optimiser les résultats de la détox mais aussi en limiter les effets secondaires (maux de têtes, fatigue, saute d’humeur), on s’offre une vraie préparation. Quatre jours avant le top départ, on élimine de son assiette les protéines animales, à J-3, les laitages et à J-2, les féculents. Une journée avant, on ne garde que les fruits, les légumes cuits vapeur et les crudités. On remplace le café, le thé et l’alcool par des tisanes, on systématise le citron pressé dans de l’eau chaude à jeun le matin pour stimuler la digestion. Les plus motivées peuvent aussi faire une purge intestinale la veille de la cure ou le premier matin afin d’activer le nettoyage du côlon pour éviter les sensations de faim des premiers jours. Les méthodes conseillés : l’absorption d’eau salée (sel d’Epsom ou de Glauber), le lavement ou l’hydrothérapie du côlon réalisée par un professionnel, notamment en cabinet de naturopathie (entre 60 € et 80 €).

Alcool, cigarette, café, thé : on calme l’excitation.

Les deux premiers sont contreproductifs. Quant à la théine et à la caféine, elles perturbent le taux naturel de glycémie, acidifient l’organisme et contrarie l’apport en sels minéraux dont celui-ci a besoin pour se purifier. Et oui… On fait une VRAIE détox !

On boit, on boit, on boit ! Sans modération…

On se délecte de boissons délicieuses : de l’eau pure, fraîche ou chaude, un citron pressé sans sucre, un jus de gingembre, des tisanes dépuratives à base d’orties, de menthe, de camomille, de pissenlits, de coriandre, de feuilles de framboisier, de gingembre, de coriandre, de cannelle, etc. Ou la savoureuse infusion de plantes Detox Delight.

Yoga, massage, sauna, pilâtes : on booste sa détox

Une activité sportive douce, une routine beauté bio et allégée (on abandonne son « layering » pendant la durée de la cure), des massages du corps avec un focus sur le ventre, une hydrothérapie du côlon et des séances de sauna : autant d’activités réjouissantes (si, si l’hydrothérapie du côlon, c’est réjouissant !) qui optimise la détoxification.

On évite les ruptures de cure

Déjeuners d’affaire, apéro superfétatoire, petits diners entre amies, goûter surprise au bureau : aucune excuse n’est bonne pour interrompre la cure. En cas d’obligation sociale, on choisit une salade de crudités ou une soupe. On peut aussi venir avec son jus, sa soupe ou son p’tit plat végétalien : l’objet du délice, aussi beau que délicieux, risque de faire des jaloux.

On ne meurt jamais de faim. Quelle idée ! Un (petit) creux pendant la cure ? On boit un grand verre d’eau, une tisane chaude, un thé glacé, un citron pressé. Une (vraie) faim ? On se cale en se régalant avec quelques amandes, noix, noisettes ou un demi avocat.

On oxygène sa peau

Elle est l’une des meilleures portes de sortie pour éliminer les toxines. On lui facilite donc le travail en l’exfoliant au quotidien. L’outil de prédilection ? Une brosse large avec un long manche en bois et des poils naturels souples. On l’utilise avant la douche, sur peau sèche et on frotte l’ensemble du corps, en douceur, afin d’activer le système lymphatique et de favoriser l’élimination des cellules mortes sans abîmer l’épiderme.

On joue les filles de l’air (pur)

Allez ouste, dehors ! On quitte le trottoir et on va s’aérer en forêt, à la campagne, au bord de la mer, près d’une cascade, bref, partout là où l’air est chargé en ions négatifs. Leur job ? En augmentant le débit d’oxygène dans le cerveau et dans le corps, ils boostent l’alcalinité dans le sang, améliorent la fonction cardiaque, renforcent le système nerveux, calment le stress, donnent de l’énergie et aident à mieux dormir. Ils facilitent aussi l’assimilation des nutriments et l’élimination des déchets.

On dort comme un bébé

C’est pendant la nuit que l’organisme bosse pour activer la régénération cellulaire et éliminer les toxines, avec un pic d’activité entre 23h et 3h du matin. Différentes études ont également démontré l’incidence des (trop) petites nuits sur le poids. En effet, le manque de sommeil diminue la sensibilité à l’insuline et la tolérance au glucose, il influe sur la leptine, une hormone qui donne le signal qu’on a assez mangé et sur la ghréline, qui stimule la faim. Enfin, ceux et celles qui dorment moins mangent plus, plus gras et plus sucré. Zou, au dodo !

On profite de la cure pour changer ses habitudes

On ne fête pas la fin de la détox avec un hamburger-frittes-coca-omelette-norvégienne. Autant tirer à boulet rouge sur son foie et son système digestif tout neuf… Au contraire, on poursuit le travail de purification pendant deux ou trois semaines et on en profite pour changer ses habitudes alimentaires en évitant les aliments trop gras et trop sucrés, l’alcool et la cigarette. On y va doucement en réintroduisant les fruits, les légumes cuits vapeur et assaisonnés avec un trait de citron et une bonne huile d’olive (parfait pour un bon équilibre acido-basique). Puis on ajoute des œufs, du fromage de brebis et de chèvre et, enfin, des protéines maigres tels le poulet, la dinde et le poisson (le tout bio, de préférence). Si on en pince pour le sucre, on découvre le stevia ou le sucre de coco (avec un index glycémique ultra bas de 35, il ne plombe ni l’organisme, ni la ligne).

source : http://www.bibamagazine.fr/beaute/soins-visage-corps/detox-les-10-regles-d-or-3-40939

Les huiles : les stars de l’été !

Les huiles font le buzz depuis quelques mois ! En voici les principaux usages.

Depuis quelques mois, on ne parle que d’elles : les huiles sont les superstars de cette année 2015, et se retrouvent dans les trousses de toutes les beautistas. Mais savez-vous exactement comment les utiliser ? Dans quelles catégories elles se rangent ? Pas de panique si ce n’est pas le cas, nous sommes là pour ça. Alors à vos stylos, et préparez vous à devenir une inconditionnelle des huiles !

Les huiles « sèches »

Les plus répandues. Elles s’appliquent sur les peaux en manque d’hydratation, qu’elles soient situées sur le corps ou le visage. Selon votre type de peau, il vous faudra toutefois adapter, car il n’existe pas qu’un seul type d’huile ! Ainsi, pour les peaux normales à mixtes, optez pour une huile au toucher sec, à base d’huiles très légères. Pour les peaux matures, vous pouvez ajouter quelques gouttes d’huile de lavande, de Ciste ou d’Hélichryse à votre huile de base. Très prisées des beautistas, elles sont souvent multi-usage et donnent à la fois un sublime effet satiné à la peau qu’elles hydratent, mais possèdent aussi des vertus pour les cheveux, ou font office de soin anti-âge. Parmi les stars de la saison, l’huile parfumée Bronze Goddess d’Estée Lauder (50 €), ou la mythique huile « à tout faire » Prodigieuse de Nuxe (25,90 €), qui existe aussi en version pailletée.

Les huiles végétales

Pour les adeptes du naturel ! Riches en acides gras de type linoléique, en vitamines A et E et en phytostérols, les huiles végétales pures sont encore plus efficaces que celles mixées avec des produits de synthèse. Et la bonne nouvelle, c’est qu’elles sont nombreuses, et souvent à usages multiples : l’huile d’amande douce est notamment très bonnes pour les peaux sensibles, lutter contre l’eczéma ou la constipation, l’huile d’argan est anti-âge et excellente en soin pour cheveux. L’huile de rose, riche en rétinol, est régénérante et aide à la cicatrisation. L’huile de noisette régule l’excès de sébum, celle de ricin vous donnera des cheveux de sirène, et l’huile de coco est absolument multi-usage, de la crème cicatrisante au lait hydratant en passant par le masque capillaire, elle remplace tout ! Bref, autant d’huiles que de possibilités !

Les huiles pour cheveux

Un autre must. Ces huiles multifonctions sont déclinées dans plusieurs textures pour s’adapter à tous les types de cheveux. Généralement, elles s’appliquent toute une nuit en masque, façon « bain d’huile », mais elles peuvent aussi être appliqués légèrement sur les pointes avant de commencer la journée, pour donner un effet plage tout en hydratant. Pour l’été, l’huile de Leonor Greyl protège notamment très bien les cheveux du dessèchement (32,10 €), tandis que l’huile Protectrice de Phyto Plage (13,90 €) est un véritable classique du genre, puisque son filtre protège par ailleurs des UVs, du sel de mer et du chlore. Pour le reste, gardez en tête que l’huile est un très bon allié des cheveux, puisqu’elle respecte davantage la fibre capillaire qu’un shampooing classique. Et si vous rêvez d’un must tout-en-un à glisser dans votre vanity, procurez vous sans hésiter l’huile Soin de Moroccanoil

source : http://www.bluewin.ch/fr/conso/mode-beaute/2015/6/16/les-huiles—les-stars-de-l-ete–.html

Attention à l’érosion dentaire

Les aliments acides abîment vos dents et peuvent vous causer des problèmes d’érosion.

Voici quelques astuces pour l’éviter.

On sait bien que les beignets et les sodas ne sont pas bons pour les dents. Mais un autre problème menace vos quenottes : l’érosion acide. Vous en avez probablement déjà entendu parler mais vous ne savez pas comment le combattre. Ce problème donne l’impression que vos dents sont très sensibles car la couche dure qui les recouvre est abîmée. Il provoque également une décoloration de l’émail et des caries.

Selon certains dentistes, le problème c’est que beaucoup de gens pensent que certains aliments sains n’agressent pas les dents. « L’érosion acide est un problème qui prend de l’ampleur. C’est en partie due à la mode des jus acides et des snacks ici et là, a expliqué le Docteur Adam Thorne au journal britannique The Daily Mail. cela signifie que les dents sont exposées à de produits acides tout au long de la journée, au lieu de subir trois repas par jour. L’eau gazéifiée est également coupable, surtout si vous sirotez votre boisson au lieu de prendre un grand verre une bonne fois pour toute. Essayez de prendre une paille afin de diriger l’eau directement dans votre gorge plutôt que dans votre bouche. »

En plus de cela, il semblerait que tous les dentistes ne soient pas au courant de ce problème. Selon le collègue du Docteur Adam Thorne, le Docteur Mark Hughes, qui a fondé le Harley Street Dental Studio, les professionnels manquent de voir beaucoup de signes car ils se concentrent sur d’autres problèmes comme la maladie des gencives qui a fait beaucoup de bruit dans les médias. L’attention portée aux gencives relègue au second plan les problèmes liés à l’érosion acide. « Les dentistes savent comment repérer ces signes, mais il y a un manque de sensibilisation sur l’érosion, donc sur 10 dentistes pris au hasard, je dirais que deux seulement savent gérer ce problème. Il peut proliférer rapidement et il faut le régler avant que ce soit trop tard » affirme-t-il.

Si vous avez des trous dans vos dents ou si leurs rebords semblent usés, vous souffrez peut-être d’érosion. De la même manière, s’il y a des tâches jaunâtres et noires sur vos dents, cela signifie que votre dentine, la couche sur votre dent, est à découvert. Pour protéger vos dents contre l’érosion, limitez les aliments et les boissons acides, même les sodas allégés en sucre, pendant les repas et ne gardez pas les liquides dans votre bouche. Le fromage et le lait peuvent aider à annuler les effets de l’acide, donc c’est bien d’en prendre à la fin des repas. Les chewing-gum sans sucre aident également. Ne vous brossez pas les dents juste après les repas ! Chaque fois que vous mangez, l’émail de vos dents s’assouplit et vous perdez des minéraux, donc attendez une heure avant de vous brosser les dents afin de lui laisser le temps de se reconstruire.

l’hypothyroïdie frustre. Pas si bénin

Le PR Jacques Leclère (Nice) a présidé le groupe de travail de la Haute Autorité de santé, qui a émis en avril 2007 des recommandations pour le diagnostic et la prise en charge des hypothyroïdies frustes de l’adulte. Il explique à Panorama du Médecin quelle doit être l’attitude à adopter face à ces hypothyroïdies qui touchent plus de 3% des femmes.

PANORAMA DU MÉDECIN: Pourquoi s’intéresser aux hypothyroïdies frustes, et quelle en est la définition ?

PR JACQUES LECLÉRE : Il s’agit par définition d’hypothyroïdies pour lesquelles la valeur de la TSH est augmentée alors que le taux de la T4 libre reste normal (ainsi que, si on le mesurait-ce qui n’est habituellement pas le cas – celui de la T3). La valeur retenue pour la TSH est de 4 mUI/l dans les recommandations françaises. Mais ce seuil a été discuté, et des équipes américaines ont proposé de l’abaisser à 2,5 mUI/l.

Nr: Depuis qu’en médecine anti age on le dit il serait temps que ce soit reconnu !!!!

Quelles sont les recettes pour devenir centenaire?

C’est ce que se demande Anne Jouan dans Le Figaro.

La journaliste indique que des spécialistes en gériatrie de la faculté de médecine de Boston, aux Etats-Unis, « ont décidé de se pencher sur la psychologie de ces personnes de plus d’un siècle et ont mis en évidence certaines particularités, comme le fait qu’elles sont plus extraverties ou moins névrosées que les autres ».
Anne Jouan se penche ainsi sur ces travaux parus dans le Journal of the American Geriatrics Society, et cite Thomas Perl, directeur de l’étude des centenaires de Nouvelle-Angleterre, qui explique notamment que « ceux qui sont moins névrosés gèrent mieux le stress. Et les extravertis ont plus d’amis, du coup ils s’occupent mieux d’eux ».
La journaliste rappelle en outre qu’« on estime qu’une petite fille sur deux, née en 2003, deviendra centenaire. La question n’est donc pas de savoir si l’augmentation du nombre des centenaires constitue ou non une bonne chose, mais de voir comment il est possible de vieillir en gardant intactes le plus longtemps toutes ses facultés ».
Françoise Forette, professeur de gériatrie à l’université Paris-V, note pour sa part que « la majorité des maladies qui assombrissent le vieillissement peuvent être prévenues ».
Anne Jouan cite en outre le démographe Jean-Marie Robine, directeur du laboratoire démographie et santé de l’Inserm, qui « souligne l’importance de vivre dans un pays riche, de type social-démocratie, pour vivre vieux. […] Il note qu’en Angleterre, aux États-Unis et au Brésil, où le ratio entre ce que gagnent les plus riches et les plus pauvres peut aller jusqu’à 20 (contre 2 au Japon et 3 en France), l’espérance de vie est plus faible ».
Le spécialiste précise : « L’alimentation est marginale pour devenir centenaire. Par contre, la médecine préventive est fondamentale. Au Japon, les salariés font tous les ans, dans leur entreprise, un check-up complet qui permet de détecter très tôt toutes sortes de pathologies