blog de médecine esthétique du docteur Paul Barbe

Voici mon blog de médecine esthétique.

dones1J’ai tenu un blog pendant quelques années  qui avait un certain succès. En fonction du temps dont je dispose j’essayerai de continuer ici.

Bonne lecture.

Pour les nostalgiques voici le lien de mon ancien blog : http://medecine-anti-age.over-blog.com

Chirurgie Esthétique Low Cost

TÉLÉVISION – L’émission dominicale de M6, présentée par Xavier de Moulins à 17h25, aenquêté en Tunisie après le décès d’une patiente après une chirurgie esthétique low cost.

L’été dernier, Marjorie, 29 ans, est décédée en Tunisie d’une embolie pulmonaire. La jeune femme, en bonne santé, était partie là-bas, en secret, pour subir une opération de chirurgie esthétique, qui a tourné au drame.

Les journalistes de 66 Minutes ont décidé de faire le même parcours qu’elle afin de comprendre ce qui a pu lui arriver. Depuis quelques années, la Tunisie a ouvert des dizaines de cliniques de chirurgie esthétique, où les opérations sont facturées deux fois moins cher qu’en France. Des tour-opérateurs, proposant des packs tout inclus avec hôtel et opération, fleurissent également.

En suivant les traces de Marjorie, les journalistes vont aller d’aberration en aberration: d’une consultation réalisée en France dans un centre anticancer et remboursée par la Sécurité sociale jusqu’à un rendez-vous avec l’anesthésiste en Tunisie, qui ne prend aucune précaution… Un reportage qui fait froid dans le dos, à découvrir aujourd’hui sur M6.

A bien réfléchir avant…

 

Source Le Figaro

Skinbooster

Anciennement appelé Mesolift, le Skinbooster est mon soin « coup de coeur ».

Ce choix vient du fait que c’est le soin anti âge par excellence qui permet de garder l’entité et les contours du visage mais avec la possibilité d’améliorer la tonicité et repulper le visage.

Avec le temps et les expositions solaires répétées, la qualité de la peau se modifie.

La quantité d’acide hyaluronique et de collagène diminue entrainant un dessèchement et une alteration de la tonicité de la peau. La peau devient sèche et laisse la place à de fines ridules sur l’ensemble du visage qui évoluera systématiquement en rides plus importantes.

Le skinbooster se distingue des produits de comblement car nous ne donnons pas de volume avec ces produits mais l’objectif étant une meilleure qualité et tonicité de la peau.

Le skinbooster représente le traitement adapté à la prévention du vieillissement cellulaire. Il ne faut pas attendre d’avoir l’apparition des premières rides pour envisage un traitement de la peau anti-âge.

Comment se déroule une séance ? :
Le skinbooster consiste à placer dans le derme, de très petites quantités de produits booster de la peau spécifiques et adaptés aux besoins de la peau, le long des ridules et en « nappage » sur tout le visage. Ce produit est un acide hyaluronique partiellement réticulé.

A qui est destiné ce soin ? :
– Pour les femmes de 25 à 30 ans qui veulent entretenir leur jeunesse et ainsi conserver une jolie qualité de peau
– Pour les femmes de 30 à 40 ans qui perçoivent les premiers tiraillements de la peau
– Pour les plus de 40 ans pour combler certaines rides superficielles et maitriser le vieillissement de la peau
– Et à tout age pour celles qui fument, sont stressées, s’exposent régulièrement au soleil, ne font pas attention à leur peau.

Quels sont les résultats attendus ? :
Les résultats se voient dès la première séance : la peau se retend, est mieux hydratée, devient plus ferme. Progressivement, d’une séance à l’autre, le teint prend de l’éclat, la fermeté s’améliore.

Le skinbooster ne change pas l’apparence de votre visage mais lui redonnera une tonicité et une fermeté de la peau.

Sur quelles parties du corps utilise t’on la technique du skinbooster ? :
Le skinbooster traite le visage dans sa globalité, mais aussi le cou, le décolleté et sans oublier le dos des mains.

Protocole d’injection des skinbooster :
Idéalement, la première séance comportera une première séance comprenant 1 ampoule par coté du visage, suivit d’une seconde séance un mois après avec une demi ampoule ampoule par coté. la séance dure environ 20 minutes.

Le Regard

La zone du regard est une partie du visage longtemps considérée comme n’ayant pas de possibilité thérapeutique mais qui a pourtant une place importante dans l’esthétique.

Les progrès de la médecine esthétique peut désormais prendre en charge la zone du regard.

Le regard reflète souvent un état de fatigue injustifié. Nous détaillerons les différentes indications et ses solutions. 

Les paupières

Avec le temps, la peau des paupières a tendance à friper, s’affiner et à créer un « voile sur l’oeil ». Lorsque le relâchement est trop important, il faut avoir obligatoirement recours à la chirurgie.

Lorsque l’on est à un stade modéré de relâchement, nous pouvons faire une  blépharoplastie médicale avec le laser CO2. C’est une technique révolutionnaire qui consiste à provoquer sans aiguille ni bistouri une rétraction de la peau. Le Laser ne nécessite qu’une anesthésie locale. La technique est innovante et les résultats nettement appréciables.

Les cernes pigmentés

On distingue les cernes pigmentées d’origine ethnique de celles liées à un dépôt accru de mélanine. Dans ces cas là, on aura recours soit à la carboxythérapie qui éclaircit le regard, ou au peeling dépigmentant.

Les cernes creux

Nous avons aujourd’hui une gamme d’acide hyaluronique adaptée à chaque zone anatomique. Nous mettons dans les dépressions du visage de l’acide hyaluronique semi-réticulée en faible quantité.

L’effet est immédiat et le résultat est probant.

Les rides d’expression

Le visage est souvent marqué par une hyperactivité de certains muscles. Entre les yeux, le muscle corrugator (responsable de la ride du lion), et sur le coté le muscle orbiculaire (responsable des pâtes d’oie).

Le traitement consiste à injecter dans les muscles intéressés un décontractant musculaire qui relaxera ces muscles pour 6 mois.

En conclusion, nous conseillons de traiter le plus précocement ces rides et d’éviter les facteurs favorisant l’apparition des rides (tabac, alcool, UV, hygiène de vie).

Un bilan complet sera effectué avant tout traitement afin de vous présenter un plan de traitement personnalisé.

Les différents lasers épilatoires

Devant le nombre d’offre se déclarant « lasers épilatoires » aujourd’hui je vais faire une mise au point.

Il existe différents lasers pour épiler. Chacun dit qu il possède le meilleur, le moins douloureux,…. Mais qu’en est il réellement? Faisons le tour des différents lasers épilatoires

Il en existent en fait 3 +1

  1. L’Alexandrite
  2. Le YAG
  3. Les Diodes
  4. et à part les Lampes Flash ou lumière pulsée ou IPL

L’Alexandrite

C’est, quoiqu’en disent les médecins et centres qui n’en n’ont pas, le ROI des lasers pour l’épilation. Il s’agit du laser le plus couramment utilisé en Europe pour l’épilation définitive (il vout suffit de faire une simple recherche sur google). Il permet le traitement des peaux claires et faiblement foncée, il s’agit du laser de référence pour l’épilation des peaux clair

  • le plus efficace
  • le plus spectaculaire
  • le plus rapide

Et celles ou ceux qui y ont eu affaires vous le diront.

Certes il est douloureux mais un systeme de froid adapté rend l’épilation moins douloureuse. (ne dit on pas qu’il faut souffir pour etre belle? 🙂 )

En revanche il ne pardonne pas les peaux bronzées qui risqueront la brulure, jamais tres grave mais douloureuse surtout au maillot….

Le YAG

Le seul pour les peaux noires (et oui les peaux noires ont aussi droit à l’épilation laser)

On peut l’utiliser sur les peaux bronzées, donc meme en été. Mais il est plus interessant de reprendre avec l’Alexandrite à la fin de l’été.

Moins spectaculaire que l’alexandrite sur les peaux plus claires mais aussi efficace sur le long terme

Il est beaucoup plus douloureux que l’alexandrite (surtout aux aisselles, pas vrai Mesdames? )

Les Diodes

il s’agit d’un compromis entre l’alexandrite et le yag. Et qui dit compromis, dit aussi compromis sur le résultat et l’efficacité finale.

  • moins douloureux qu’un alexandrite mais moins efficace aussi. Il suffit de lire les etudes médicales sur ce sujet.

Les Lumieres pulsées

Il en existent 3 types en France

Les lumières pulsées médicales : moins efficace qu’un alexandrite car beaucoup moins specifiques lors du ciblage du poil. Cela se traduit par beaucoup plus de séances au final pour la patiente

Les lumières pulsées d’estheticienne et infirmières: qui sont des appareils INTERDIT par la loi . Je n’arrive toujours pas à comprendre comment il se fait que ces personnes qui ne respectent pas la loi ne soient pas poursuivis pour cela. D’autant que l’efficacité est tres relative à long terme….

Les lumières plusées à domicile. Là on touche le summum de l’arnaque mais bref…

voilà le tour d’horizon fait sur les différents lasers épilatoires. Le jour où vous déciderez de pratiquer cet acte n’oubliez pas :

Pensez à vous renseigner sur le laser qui sera utilisé pour votre épilation.

Une étude démontre l’innocuité des traitements répétés de Botox

D’après la recherche, l’utilisation continue de Botox pendant de nombreuses années est sûre et efficace.

Étude sur innocuité Botox

Lors du congrès annuel de l’American Society for Dermatology Surgery (ASDS), une nouvelle étude du membre Alastair Carruthers, du Derm Centre de Vancouver, a indiqué que le traitement des rides du visage par Botox sur une période prolongée était une pratique sûre et durablement efficace.

Publiée dans le Journal of the American Academy of Dermatology, cette étude atteste également que le Botox peut être associé à d’autres traitements esthétiques en toute sécurité et qu’à long terme, les patients sont satisfaits des résultats.

Les chercheurs ont interrogé près de 200 patients traités par Botox durant au moins cinq années consécutives entre 1999 et 2012. L’âge moyen des patients était de 46 ans lors de la première injection ; ils ont reçu au moins un traitement chaque année pour les rides intersourcillières. Le Dr Carruthers explique : « La perception que les patients ont de leur âge est une méthode extrêmement simple de juger des résultats. Nous avons constaté que plus le traitement durait longtemps, plus les patients trouvaient qu’ils avaient l’air jeune. »

Les patients ont bénéficié de 5 112 séances au total, soit en moyenne au moins deux traitements par an sur une période moyenne de neuf ans, certains ayant été traités jusqu’à 16 ans. Les chercheurs ont examiné les données relatives aux régions du visage traitées, au nombre de traitements, à la dose administrée pour chaque région, à l’existence d’autres traitements esthétiques du visage et à tout effet indésirable lié au Botox.

Les patients traités sur une longue période étaient satisfaits, mais l’objectif des chercheurs s’étendait au-delà de la satisfaction. « Nous nous sommes intéressés à la vie réelle des patients, à la manière dont ce traitement s’était intégré à leur quotidien ainsi qu’à l’évolution des traitements eux-mêmes au fil du temps, » explique le Dr Carruthers. « Les médecins ont réduit la quantité de Botox injectée par séance pour traiter les rides horizontales du front, ce qui nous permet d’obtenir un résultat plus naturel. »

Quatre-vingt-cinq pour cent des patients du groupe étudié ont reçu des traitements de comblement des tissus mous, et nombre d’entre eux ont bénéficié d’autres traitements esthétiques du visage au cours du temps, dont des thérapies par lumière intense pulsée. Les effets indésirables résultant de l’association du Botox à d’autres traitements étaient rares, pour la plupart légers, et diminuaient nettement au cours de la première année.

Le Dr Carruthers commente : « Cette étude rétrospective fournit de nombreuses indications sur la progression des traitements esthétiques et sur les tendances cliniques à une époque où les traitements esthétiques injectables pour l’atténuation des rides du visage se généralisent. Avec les années, nous avons appris à améliorer nos traitements et à les rendre plus efficaces. »

Pour les interventions médicales de relâchement des rides, choisir un spécialiste tel qu’un dermatologue ou un chirurgien dermatologue reste primordial. « Dans notre cabinet, nous disons : « Faites les boutiques pour trouver des chaussures, pas pour les traitements de votre visage. C’est vous qu’il représente. » » ajoute le Dr Carruthers.

Le Botox a toujours eu de multiples utilisations en médecine, et on commence à l’employer pour des affections comme la dépression. Et le Dr Carruthers de conclure : « Le Botox est un traitement de plus en plus intéressant. »

source : http://www.bodylanguage.fr/etude-innocuite-botox/

Anti age : on se déride !

Oui aux rides joyeuses, d’expression, du sourire ou du coin de l’œil, signatures d’un visage naturel. Mais haro sur les rides négatives, plis d’amertume, vallée des larmes et froncements des sourcils, qui donnent un air triste, fatigué et sévère. Notre stratégie anti age positive.

Coins des lèvres tombants, rides du lion, plis d’amertume… Ces rides verticales, qui s’impriment sur le visage avec le temps, ne renvoient pas une bonne image de nous-mêmes et finissent par influer sur notre moral. « Tout ce qui va vers le bas donne l’air triste et fatigué, diagnostique le Dr Philippe Kestemont, chirurgien esthétique de la face et du cou. Soumis à la gravité, le visage paraît sombre et soucieux et transmet des émotions négatives. Ce masque de tristesse peut finir par prendre le pas sur nos émotions réelles. » Or, le recours aux injections fait encore hésiter beaucoup de femmes. Elles sont seulement 2 % à les pratiquer en France. « Au début, on a trop injecté pour tout effacer et tout combler, d’où des visages sans expression, figés, gonflés, et un manque de naturel que nos patientes n’aimaient pas car elles se ressemblaient toutes, reconnaît Philippe Kestemont. Aujourd’hui, on “horizontalise”, on rehausse sans trop remonter, pour apporter au visage une bonne mine souriante, très éloignée du surgical look à l’américaine. » C’est la French touch. « En France, tout est question de charme et de personnalité plus que de beauté, même chez les stars, reconnaît le Dr Nelly Gauthier, médecin esthétique. On veut être soi-même en mieux. L’approche française privilégie le sur-mesure pour effacer les marques du temps en rendant le visage le plus charmant et le plus joyeux possible, mais sans le transformer. » À la clé, de la fraîcheur, du naturel et le retour des émotions positives sur nos traits.

Le front expressif mais plus lisse

« Le regard est la zone du visage qui vieillit le plus rapidement et trahit le plus notre état émotionnel, décrypte le Dr Olivier Claude, chirurgien plasticien. À cet égard, les rides de la glabelle, ces rides intersourcilières que l’on active dès que l’on est concentré sur son interlocuteur, donnent un air soucieux, sévère ou renfrogné. Elles durcissent les traits, même quand on est zen. L’injection de toxine botulique reste le traitement de référence pour diminuer l’action de ces muscles trop actifs, mais sans les paralyser, afin de conserver une certaine mobilité. Si la ride est trop profonde, on peut la combler avec une injection d’acide hyaluronique superficielle en complément. » À la clé, un regard adouci et un résultat très naturel, à condition, encore une fois, que le médecin renonce à tout bloquer, pour éviter cet air étonné, voire content de soi, qui ne quitte pas certains visages… Il faut pouvoir contracter légèrement cette zone.
Toxine botulique : à partir de 400 €, tous les quatre à six mois.
Comblement à l’acide hyaluronique : à partir de 300 €, tous les douze à dix-huit mois.

La bouche naturelle et souriante

Tempes, pomettes, menton : trois zones à repulper.

Le coin des lèvres qui tombe et se prolonge avec le pli d’amertume qui descend vers le menton donne l’impression de faire la tête, même si tout va bien… Traiter cette zone restaure tout de suite les émotions positives, à condition de ne pas tomber dans la caricature : des coins de la bouche trop relevés dans un sourire permanent ou des plis d’amertume trop remplis qui alourdissent le bas du visage. « Pour éviter ces écueils, on joue sur le comblement à l’acide hyaluronique de façon stratégique, explique le Dr Nelly Gauthier. L’idée n’est pas de remplir les dépressions, mais de travailler la région en trompe-l’œil pour redonner son vrai charme au visage. On peut combiner ce traitement avec une goutte de toxine botulique au coin des lèvres pour diminuer le muscle abaisseur (DAO). Bien sûr, en cas de sillons nasogéniens marqués, le principe est le même : l’erreur serait de les combler intégralement, au risque d’obtenir un visage peu naturel. »
L’injection de toxine botulique ou d’acide hyaluronique : à partir de 500 € chacune.

Les tempes plus rebondies

« La fonte de la graisse au niveau des tempes renvoie une image très négative, assure le Dr Olivier Claude. Le visage semble d’autant plus triste et dur que cette zone trop creusée entraîne une chute de la queue du sourcil, donc un affaissement de la paupière supérieure et un excès de peau. D’ailleurs, inconsciemment, les femmes mettent souvent leurs cheveux devant les tempes. » La parade ? « Injecter en profondeur de l’acide hyaluronique à forte cohésivité, dans le but de redonner du soutien aux tissus et de rehausser le sourcil tombant. Et pour avoir une continuité, on traite souvent en même temps la partie latérale de la pommette. En élevant ainsi le centre de gravité du visage, ce dernier est rafraîchi, éclairé et rajeuni. Ce comblement permet même de retarder l’opération des paupières. Le résultat est très naturel, et dure de douze à dix-huit mois. » On peut aussi injecter de la graisse autologue dans cette zone.
À partir de 700 €.

Le menton plus détendu

« En vieillissant, le menton a tendance à remonter, ce qui n’est pas toujours très esthétique, même sans aller jusqu’au profil de sorcière des dessins animés, souligne le Dr Philippe Kestemont. Il suffit d’injecter une goutte de toxine botulique sur sa pointe pour neutraliser ce mouvement de rotation, et de combler ensuite la ride creusée entre la lèvre et le menton avec de l’acide hyaluronique. Si l’on souhaite effacer l’aspect peau d’orange que prend parfois le menton et qui donne l’air de grimacer dès que l’on parle ou que l’on sourit, on injecte un point de toxine au milieu afin de détendre le muscle. Le principe est le même quand il s’agit de remonter la pointe du nez qui tombe lorsque l’on sourit : une micro-injection de toxine réalisée au bout du nez rétablit l’équilibre. »
De 400 € à 800 €.

Une étude confirme les effets durables de la combinaison toxine botulique et acide hyaluronique sur les rides

 

Une équipe de chercheurs de l’université de Samsun en Turquie a observé un comblement des rides plus visible et durable en combinant deux produits cosmétiques bien connus, la toxine botulique, célèbre sous le nom de Botox, et l’acide Hyaluronique.

Les deux produits cosmétiques sont déjà bien connus pour traiter le comblement des rides. L’acide hyaluronique, présent naturellement dans notre corps, dans la peau notamment, se dégrade avec le temps – en particulier avec l’âge – et ses bénéfices ne sont donc pas durables en raison de la contraction des muscles voisins de la zone traitée. Quant à la toxine botulique, elle est utilisée en injections locales à faible dose pour provoquer des paralysies musculaires ciblées afin d’atténuer temporairement les rides (pendant cinq à six mois).

Les chercheurs ont découvert qu'associer la toxine botulique à l'acide hyaluronique fournissait des résultats plus visibles et durables chez les patients.
Les chercheurs ont découvert qu’associer la toxine botulique à l’acide hyaluronique fournissait des résultats plus visibles et durables chez les patients. Lucky Business/shutterstock.com

 

Les chercheurs de l’université de Samsun en Turquie ont découvert qu’associer la toxine botulique à l’acide hyaluronique fournissait des résultats plus visibles et durables chez les patients, en réduisant de manière significative le processus de dégradation de l’acide hyaluronique.

Le Dr Küçüker et ses collègues ont injecté à des lapins une petite quantité d’acide hyaluronique sous la peau à l’avant de chaque oreille. Cette zone a été choisie car elle est très proche de la zone du front chez les humains. Une oreille a reçu une injection d’acide hyaluronique seul, l’autre la combinaison acide hyaluronique et toxine botulique.

Après 3 mois, via un IRM (imagerie par résonance magnétique), les chercheurs ont montré que la toxine permettait de ralentir la dégradation du matériau de comblement, de réduire aussi de 42% la dégradation de l’acide hyaluronique. Par ailleurs, le volume de l’acide hyaluronique est accru de 50% du côté où la toxine botulique a été utilisé et la différence s’avère visible et mesurable.

Ces travaux publiés dans la revue médicale de l’American Society of Plastic Surgeons suggèrent donc que la combinaison de ces deux susbstances, dont l’action paralyse quelques mois des muscles dans la zone traitée, peut améliorer significativement les résultats cliniques de l’injection de comblement.

source : http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/une-etude-confirme-les-effets-durables-de-la-combinaison-toxine-botulique-et-acide-hyaluronique-sur-les-rides-01-01-2016-5416295.php

Botox à 25 ans : certaines femmes n’hésitent plus

De plus en plus de femmes à peine trentenaires ont recours aux injections de toxine botulique ( Botox ) pour lutter contre les premiers signes de l’âge. Pourtant, les médecins mettent en garde contre ces soins précoces.

À mesure que le marché des produits utilisés en esthétique médicale et chirurgicale s’étend (5,3 milliards d’euros en 2014), l’âge des consommatrices de toxine botulique – le fameux botox – baisse. C’est ce que nous révèle une étude de l’Imcas (International Master Course on Aging Skin). Aux États-Unis, les chiffres sont significatifs. En 2014, 546.000 personnes de 19 à 34 ans ont subi une injection de botox, un chiffre en augmentation de 11,7 % depuis 2012. En France, aussi des jeunes filles commencent à s’injecter du botox, avant même que les premières rides n’apparaissent, avec l’espoir de prévenir les effets du vieillissement.

« Ma patientèle a changé depuis mes débuts », explique Marie-Hélène Charavel, docteur en médecine esthétique. « Les extrêmes se démarquent. Les patients qui ont recours au botox sont soit de plus en plus jeunes, soit de plus en plus âgés », remarque-t-elle. Les effets escomptés après une injection de toxine botulique : la paralysie du muscle. La peau est plus détendue, plus lisse, et ce, à peine quelques jours après l’intervention. L’effet peut durer jusqu’à six mois.

«  Tu as bonne mine, tu as fait quoi ? »

« C’est tellement simple, raconte Laure, 29 ans. 350 euros pour la partie haute du visage et dix minutes sans anesthésie plus tard, le soin est terminé ». Elle a commencé à 25 ans chez son dermatologue et ne semble plus pouvoir s’en passer. « Je suis coiffeuse, je me vois tous les jours dans le miroir. Au fil des ans et après une période de stress, j’ai vu mon visage peu à peu se marquer. Je ne me supportais plus. J’ai regardé sur internet et je me suis rendue dans un centre esthétique. Une fois les injections faites, je n’ai eu que des remarques positives ». La jeune fille, qui se fait injecter 50 unités tous les ans (compter 8 € l’unité), ajoute : « Les semaines qui suivent le traitement, tout le monde me complimente : « Tu as bonne mine, tu as fait quoi ? » ». Elle concède : « Ça reste un sujet tabou, et je ne veux pas encore vraiment l’avouer. Malgré cela, je ne regrette absolument pas ».

Si l’attrait pour le Botox est concevable pour les femmes âgées désireuses de cacher les signes du vieillissement, pourquoi une femme de 25 ans se sent-elle le besoin de camoufler des rides qu’elle n’ a pas ? Michael C. Edwards, président de la Société américaine de chirurgie esthétique, désigne les célébrités dans une interview publiée sur le site Yahoo.com : « L’obsession de certaines personnalités influentes pour la toxine botulique a augmenté le nombre de profils d’ados et de jeunes femmes parmi nos clientes. Kim Kardashian, par exemple, reconnaît volontiers avoir eu recours au botox dès ses 29 ans ». Et d’ajouter : « Nous voyons de plus en plus de jeunes le faire. Il n’est plus rare d’avoir 22, 23 ans et de se faire botoxer. »

Une action préventrice remise en cause

Parmi les jeunes utilisatrices, la principale raison avancée est la prévention. Mégane, bloggeuse de 25 ans, confie : « Ma pire angoisse est de vieillir. Alors je préfère prévenir que guérir. Quelques injections sur le front et je me sens beaucoup mieux. Avec le botox, on fronce moins les sourcils, alors j’en déduis que je serai moins ridée que les autres à 50 ans ».

Pourtant, pour Julien Luini, chirurgien qualifié en chirurgie reconstructrice et esthétique, cette idée est loin d’être vérifiée : « Aucune étude n’a encore montré que l’utilisation du botox dès le plus jeune âge repoussait les effets de vieillesse. Je suis personnellement opposé à ces injections par anticipation. » Durant leur formation, les médecins n’ont pas de recommandations particulières concernant l’âge acceptable pour les premiers soins esthétiques. Mais, pour Julien Luini, il s’agit avant tout d’éthique : « C’est une question de déontologie. Si un ou une cliente très jeune vient dans mon cabinet avec un visage sans aucune ride, je n’accepte pas de lui injecter de la toxine botulique ».

Risque de multiplier les interventions

Le docteur Marie-Hélène Charavel fait preuve de plus de souplesse. « Du fait du stress notamment, la ride du lion – celle qui se trouve entre nos deux yeux – est l’une des premières à apparaître. Si je m’aperçois qu’une personne, par ailleurs stable psychologiquement, a beaucoup froncé les yeux pendant son enfance et que cette ride est un complexe pour elle, j’accepte de faire le soin » confie-t-elle. Comptez 170 euros en moyenne pour une injection au niveau de la ride du lion.

Selena, 27 ans jure être dans ce cas de figure : « J’ai les yeux bleus et depuis toute petite je fronce les sourcils ». Depuis sa première injection, à 25 ans, elle y retourne tous les quatre mois. Et confie : « Pour l’instant je n’ai pas d’autres signes de vieillesse sur le visage. Mais aux premières apparitions, je n’hésiterai pas à m’en faire injecter à cet endroit aussi ». En effet, une fois l’acte médical banalisé, beaucoup, comme Selena, semblent ne plus supporter le moindre signe du temps. Jusqu’à multiplier les injections.

Julien Luini explique : « Certes, le résultat est séduisant, et d’autant plus attrayant que c’est rapide et peu douloureux. Mais, après de nombreuses injections l’aspect du visage n’est plus vraiment « esthétique », il devient trop lisse. D’ailleurs, ces visages figés portent un nom: les Medical Face ».  Avis aux jeunes filles qui voudraient à tout prix rester jeunes, au risque de perdre tout naturel.

source : http://madame.lefigaro.fr/beaute/botox-a-25-ans-les-jeunes-femmes-nhesitent-plus-070915-98059

Comment effacer les cicatrices d’acné?

Vos boutons d’adolescente vous ont laissé des cicatrices sur le visage? Pas de panique, il existe des traitements esthétiques qui permettent d’estomper ces marques. Notre guide.

 

« A chaque fois que mon regard croisait un miroir, c’est le mot moche qui me venait à l’esprit. Les petits trous que j’avais sur le visage m’obsédaient. Aujourd’hui, après plusieurs séances de laser chez le dermatologue, ils ne se voient quasiment plus. »

Pauline, 20 ans, étudiante, ne souffrait pourtant pas d’une acné sévère à 15 ans. Sujette à des boutons rouges, bien plus inflammatoires que des comédons ou des micro kystes, elle a conservé des traces sur les joues. Heureusement, après un an de traitement, elle estime qu’environ 70% des irrégularités présentes sur son visage se sont estompées. Un très bon résultat sachant qu’il est « impossible de faire disparaître à 100% toutes les cicatrices » selon le Dr Jean-Michel Mazer, dermatologue, directeur médical du Centre Laser International de la Peau de Paris. Explications.

Quels traitements pour les cicatrices rouges ou brunes

Les petites taches colorées, appelées cicatrices dyschromiques, sont le plus souvent rouges. Le Dr Jean-Michel Mazer explique: « Pour les faire disparaître, on utilise un laser à colorant pulsé qui permet de rétracter les parois des vaisseaux responsables de la rougeur et donc d’estomper la tache. Si l’acte n’est pas douloureux, des traces violacées perdurent pendant quelques jours. » En deux à trois séances de 15 minutes chacune, on obtient de très bons résultats. Il faut compter entre 150 à 250€ par séance, ces dernières n’étant pas remboursées par la Sécurité sociale.

Plus rares, les cicatrices brunes concernent surtout les peaux foncées. Le Dr Jean-Michel Mazer remarque: « La prescription d’une crème qui dépigmente, pendant trois mois environ peut suffire. Si la cicatrice a en plus une petite profondeur, on utilise un peeling comme celui à l’acide trichloracétique (TCA) par exemple. » Là encore, pas de douleur mais des rougeurs installées durant une à trois semaines. Il faut compter entre 100 et 200€ par séance environ.

Le Dr Jean-Michel Mazer poursuit: « Lorsque la cicatrice est vraiment très pigmentée, on a alors recours au laser Q-Switched utilisé aussi pour enlever les tatouages ou au laser PicoSure Focus qui évite la formation de petites croûtes sur la zone traitée. Ces techniques sont à peine douloureuses. Il faut cependant attendre plusieurs mois pour voir les résultats définitifs. » Une méthode pointue qui se paye: comptez 350 à 400€ la séance.

Quels traitements pour une cicatrice en creux ou en relief?

Lorsqu’il n’y a pas de tache colorée mais un petit creux, il est souvent plus difficile de « lisser » la peau, surtout avec une cicatrice très verticale dite « en pic à glace », assure le Dr Jean-Michel Mazer. « La profondeur peut atteindre jusqu’à un millimètre. Au fond de la cavité, la peau est épaissie. Il faut inciser avec le bistouri, gommer les contours et casser la fibrose avec un laser fractionné non ablatif comme le Fraxel Dual Restore ou le Icon de Cynosure Palomar. »

Pour Aurélie, 38 ans, délégué générale d’une association, cela « picote un peu » pendant la séance. « J’avais l’impression d’avoir un gros coup de soleil. Quatre à cinq mois plus tard, environ 80% de mes cicatrices ne se voyaient plus! » Le médecin peut aussi avoir recours à des lasers fractionnés ablatifs qui gomment encore mieux les contours des cicatrices… mais qui sont douloureux. Pauline avait l’impression qu’on lui donnait des petits coups d’aiguilles pendant la séance. « A la fin, j’étais vraiment très rouge. Par contre dès le troisième jour, mon grain de peau était vraiment mieux. »

A l’inverse des cicatrices en creux, des boursouflures peuvent apparaître à la surface de la peau. Le dermatologue peut alors injecter de la cortisone pour les aplanir puis utiliser éventuellement un laser fractionné ablatif. Côté prix, comptez environ 150 à 400€ la séance pour un laser ablatif et 350 à 700€ la séance pour un laser non ablatif.

Quand débuter un traitement esthétique?

Mieux vaut patienter jusqu’à la fin de l’adolescence car certaines lésions peuvent disparaître, notamment les cicatrices de couleur rouge. C’est d’autant plus vrai si le dermatologue prescrit un traitement de type Roaccutane qui peut modifier la cicatrisation. Dans tous les cas, la programmation des séances est recommandée pendant l’hiver car toute exposition solaire est à éviter lors d’un traitement laser.

source : http://www.lexpress.fr/styles/beaute/comment-effacer-les-cicatrices-d-acne_1729797.html#kLyD1mQeSOcjHypX.01

Docteur, rafraîchissez-moi la peau

Ce qui excite dermatos et médecins esthétiques en ce moment ? Associer des techniques qui améliorent visiblement la qualité de la peau. De Paris à New York, douze d’entre eux dévoilent leur protocole fétiche.

Objectif bonne mine

A force de remplir et de raisonner en profondeur de rides, on a fini par délaisser la qualité de la peau. La base, quoi ! Dans les congrès, la bonne mine a une méga-cote ces temps-ci. La projection de photos avant/après y est sans doute pour quelque chose : un teint brouillé sur un visage sans rides, c’est minimiser sérieusement le coup de jeune. D’où cette idée salutaire que, pour rajeunir en restant naturel, il faut aussi se soucier de la bonne santé de son épiderme, dépendante de la densité du derme, juste en dessous. Les labos l’ont compris : ils ont conçu de nouveaux produits injectables et des appareils pour illumineret repulper. Les chirurgiens eux-mêmes, plus habitués au bistouri, se réjouissent des bénéfi ces des injections de graisse autologue (prélevée sur le patient). Si bien que certains ne s’en servent plus seulement pour recréer des volumes, mais aussi pour améliorer la qualité de la peau. Un engouement général porté par l’émergence des techniques de régénération : injecter des cellules souches ou des facteurs de croissance issus du propre sang du patient pour stimuler son renouvellement cellulaire, c’est l’avenir. Les experts de l’anti-âge s’en inspirent pour rebooster notre peau. Des spécialistes nous confient leurs techniques de pointe préférées, éprouvées et à l’épreuve.

DR SANDRINE SEBBAN

Son protocole actuel : Des injections de Skinboosters, ces acides hyaluroniques faiblement réticulés comme le Restylane Vital ou le Teosyal Redensity I, pour garder une bonne qualité de peau, suivies de cinq minutes de Led rouge et d’un masque à l’acide hyaluronique pour apaiser. A renouveler une fois par mois pendant trois mois quand on a l’air fatigué et qu’on a besoin d’un coup d’éclat, puis une fois tous les six mois pour retarder le moment du comblement. On injecte partout en insistant bien sur les zones plus faibles (sillons nasogéniens, décolleté). L’avantage : cela ne change pas l’aspect du visage. On peut faire un peeling superficiel juste avant s’il y a des pores dilatés ou des points noirs.

Et demain ? L’injection de PRP, plasma enrichi en plaquettes, pour prévenir le vieillissement. Mais on manque encore de recul sur les résultats et leur tenue, c’est contraignant puisqu’il faut trois séances à un mois d’intervalle, donc trois prises de sang. De plus, cela reste cher. Un traitement de prévention qu’on pourra sans doute un jour utiliser aussi sur le corps, au niveau des bras, du ventre ou des cuisses.

DR ELLEN MARMUR

Son protocole actuel : Combler les rides et restaurer les volumes avec des fillers, essentiellement de l’acide hyaluronique, sélectionné en fonction de la zone à traiter – plus fluide pour les cernes, plus restructurant pour l’ovale (Restylane, Juvéderm Ultra…) –, ou de l’acide polylactique (Sculptra) chez une personne plus âgée. Le laser Fraxel est intéressant pour réparer les dommages solaires et, à condition que les patients ne fument pas et utilisent un écran solaire, conserver une peau saine et ferme à long terme.Et demain ? Les techniques sans bistouri pour regalber la silhouette : le Liposonix, appareil à ultrasons focalisés qui a reçu, aux Etats-Unis, l’agrément FDA* en 2011 pour réduire le tour de taille, permet également d’affiner d’autres parties du corps, comme les han ches ou les cuisses.

*Food and Drug Administration

DR FRÉDÉRIC BRANDT

Son protocole actuel : Une combinaison de Botox, pour freiner les contractions musculaires responsables des rides d’expression, et de fillers, pour éliminer les rides mais aussi remodeler certaines parties du visage et redéfinir ses contours. Il n’y a rien de mieux pour aider les patients à paraître plus jeunes. A compléter par des séances de laser Emerge ou Clear + Brilliant, pour garder une bonne qualité de peau : comme ils sont moins agressifs que les fractionnés traditionnels, il y a moins de rougeurs après et on peut reprendre le travail le jour même.Et demain ? L’Ulthera, un appareil à ultrasons microfocalisés qui a un effet tenseur (skin tightening). C’est considéré actuellement comme la meilleure procédure non invasive pour retendre la peau du cou et du visage.

DR THIERRY MICHAUD

Son protocole actuel : Les injections de toxine botulique (Vistabel, Azzalure) pour positiver les expressions négatives, effacer un air fatigué ou sévère qui ne correspond pas à ce que ressent la personne. Laquelle retrouve son visage de référence, tout en continuant d’exprimer ses émotions. Une séance suffit, une retouche est possible quinze jours plus tard pour améliorer une correction insuffisante ou une petite asymétrie. Un traitementà compléter par du comblement ou du laser pour une prise en charge globale.

Et demain ?Les technologies qui utilisent des constituants biologiques autologues comme les cellules souches ou la mise en culture de fibroblastes, quand on sera sûr de leur innocuité.

DR JEAN-MICHEL MAZER

Son protocole actuel :  Associer une injection de toxine botulique pour lisser le front, à des séances (deux à quatre) de laser Fraxel Dual à trois semaines d’intervalle, pour atténuer les ridules de la patte-d’oie et apporter de l’éclat. On y ajoute, si nécessaire, une séance de laser CO2 fractionné Repair pour traiter les rides plus marquées de la lèvre supérieure (c’est douloureux, mais on peut faire une anesthésie, comme chez le dentiste).Il faut prévoir de rester chez soi de huit à dix jours pour la cicatrisation, puis de maquiller les rougeurs, qui s’estompent en trois à quatre semaines.Et demain ?L’Ulthera, un appareil à ultrasons microfocalisés qui a obtenu aux Etats-Unis l’agrément FDA « brow lift », pour remonter le sourcil. Comme il a un effet tenseur, on peut aussi l’utiliser au niveau de l’ovale et sous le menton. Mais ça fait mal pendant la séance, et même parfois après, pendant deux à trois semaines. Cela ne remplace pas le lifting, mais ça peut freiner un début de relâchement.

DR ISABELLE CATONI

Son protocole actuel : L’injection de toxine botulique, spectaculaire pour effacer l’air fatigué ou soucieux, chez une personne jeune ou plus âgée. La radiofréquence donne un effet bonne mine immédiat, mais il faut renouveler les séances (six espacées d’un mois pour avoir une peau plus tonique), puis entretenir le résultat. Les techniques qui stimulent, il faut les faire et refaire. Si les patients ne voient pas d’amélioration après deux séances – ce qui arrive parfois –, on passe au laser de remodelage GentleYag, mais c’est plus douloureux. Compter quatre rendez-vous à un mois d’intervalle, puis un tous les huit à douze mois.Et demain ? Les injections de Skinboosters (Teosyal Redensity I) pour réhydrater, entretenir la densité de la peau et obtenir un effet de relissage du dessus de la lèvre, si celui-ci n’est pas trop marqué. C’est égalementefficace sur les petits rideaux des joues, les pattes-d’oie et le fripé du menton. Mais cela nécessite beaucoup de piqûres.

COMMENT ÇA SE PASSE ?

Avant tout traitement, injection ou peeling, le médecin vous demande ce qui vous amène, observe et touche votre peau pour évaluer sa fermeté et son élasticité, et vous questionne longuement. Il peut aussi utiliser :■ un miroir, pour comprendre ce qui vous dérange, et vous montrer ce qui peut être fait ;■ un appareil photo, pour prendre un portrait de vous avant puis après le traitement ;■ un Dermatoscope, pour analyser taches et vaisseaux ;■ un appareil Skin Evidence, pour mesurer le taux d’hydratation et le microrelief ;■ le Visia ou la Ioma Sphère, des appareils qui prennent des photos avec des lumières différentes et renseignent sur les taches, les pores, les rides…

 

source : http://www.elle.fr/Beaute/Dossiers-beaute/Soins-Visage-Corps/Docteur-rafraichissez-moi-la-peau-2307512